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Vaud

Le canton de Vaud ouvre la vaccination aux 65 ans et plus

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L'ouverture à la classe d'âge 65 ans et plus s'explique par le fait que les deux tiers du groupe prioritaire 1 est déjà vacciné et par la livraison de nouvelles doses de vaccins, explique le canton de Vaud. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI))

La population vaudoise âgée de 65 ans et plus pourra se faire vacciner contre le coronavirus dès lundi prochain, a annoncé jeudi le gouvernement. Jusqu'ici, seuls les plus de 75 ans et des malades chroniques à haut risque pouvaient se faire vacciner et ils ont été environ les deux tiers à le faire, selon le canton.

Les 75 ans et plus peuvent toujours prendre rendez-vous en tout temps, ainsi que les malades chroniques à haut risque, tiennent à préciser les autorités vaudoises dans leur communiqué.

L'ouverture à la classe d'âge suivante s'explique par le fait que les deux tiers du groupe prioritaire 1 est déjà vacciné et par la livraison de nouvelles doses de vaccins, explique le canton. Celui-ci rappelle que les dernières données scientifiques montrent que l'immunité naturelle créée par la maladie protège plus de six mois les personnes infectées. Il n'est donc pas utile de se faire vacciner plus tôt après une infection.

Les proches aidants de personnes vulnérables ont aussi accès à la vaccination dès le 29 mars. Quant aux personnels de santé en contact avec les patients, ils pourront s'inscrire pour une vaccination dès le 12 avril. Il s'agit des personnes travaillant en hôpital, en policlinique ou permanence médicale, en cabinet ou en indépendant.

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Lausanne

Le personnel du CHUV se mobilise pour réclamer plus d'effectifs

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Près de 500 personnes ont défilé en soirée à Lausanne pour clore la journee de mobilisation du personnel de la santé. (©KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le personnel du CHUV s'est mobilisé mercredi pour réclamer davantage d'effectifs, de meilleurs salaires ainsi qu'une prime Covid pour tous. La journée d'action et de grève s'est terminée par une manifestation qui a réuni, selon la police, 500 personnes à Lausanne.

Distribution de tracts et d'autocollants "CHUV en grève!" dès le début de la matinée, préparations de banderoles, discussions et rassemblements: les employés ont montré leur mécontentement, dénonçant un manque chronique d'effectifs qui épuise les équipes.

A la mi-journée, une cinquantaine de personnes se sont réunies devant l'entrée des urgences de la Policlinique médicale universitaire (PMU), à Lausanne. Une banderole donnait le ton: "Personnel surmené et énervé ! Santé en danger".

Epuisement total

"Il y a un certain ras-le-bol, un épuisement total", a expliqué à Keystone-ATS Véronique Schober, présidente de la commission du personnel du CHUV. Les gens sont fatigués, même s'ils sont fiers de ce qu'ils font au quotidien pour apporter leur aide aux patients.

Les grévistes réclament un renforcement des effectifs, une revalorisation salariale et une prime Covid pour tous - le montant de 900 francs n'étant prévu que pour certaines catégories de personnes, à des conditions restrictives. Ceux qui n'ont travaillé que pendant la première vague ne recevront rien, par exemple.

Une prime pour tous

La prime vise en outre les personnes directement au contact des malades et exposées au virus. "Les soignants étaient en première ligne, mais il ne faut pas oublier les transporteurs patients, la logistique, les aides-soignants, l'accueil, tout le personnel du CHUV qu'on ne connaît pas", a plaidé Mme Schober.

Avant le défilé, qui a conduit près de 500 personnes du CHUV au centre-ville, des soignants ont pris la parole. "La charge de travail est en constante augmentation. On est moins à l'écoute. Il y a des patients non vus, non mobilisés", a relaté une physiothérapeute.

Hôpital malade

Une sage-femme a dénoncé le "manque de dotation chronique" et la nécessité de "déléguer des soins à du personnel qui n'est pas forcément qualifié". "L'hôpital public est gravement malade", a lancé une de ses collègues. "Soignants épuisés, patients en danger", ont scandé en choeur les manifestants.

Selon David Gygax, syndicaliste au SSP, le taux d’absentéisme atteindrait jusqu'à 30% au bloc opératoire, jusqu'à 25-30% aux soins intensifs. Et la situation était déjà tendue avant la pandémie. "Il faut absolument engager des gens", a insisté le secrétaire syndical.

Aussi des améliorations

Mardi devant la presse, le directeur général du CHUV Philippe Eckert a dit comprendre la fatigue et la lassitude de ses équipes, qui se sont beaucoup engagées durant la pandémie. La direction travaille depuis plusieurs années à une amélioration des conditions de travail, a-t-il ajouté, exemples à la clé. Depuis 2017, 461 ETP (équivalents temps plein) ont notamment été créés.

Le Conseil d'Etat a accepté de rencontrer mardi prochain des représentants des grévistes. "Il nous l'a annoncé hier soir vers 22h00, à la veille de la grève", relève David Gygax.

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Vaud

Il n'y aura pas de journée végétarienne par semaine dans les écoles

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Une motion vaudoise demandait une journée hebdomadaire végétarienne dans la restauration collective. Elle a été refusée au Grand Conseil (Photo symbolique © Keystone/GAETAN BALLY)

Les établissements de restauration collective du canton de Vaud ne se verront pas imposer une journée végétarienne hebdomadaire. Même transformée en postulat et après une heure de débat, une motion socialiste a été écartée mardi par 64 voix contre 50 au Grand Conseil.

La motion initiale du député Jean Tschopp (PS) demandait l'introduction d'une journée végétarienne, sans viande ni poisson, principalement dans les écoles, les centres de formation, les hautes écoles, l'université, l'administration cantonale ou encore le CHUV. Le texte misait sur "une production saisonnière, locale, régionale, savoureuse et la valorisation de l'agriculture domestique pour des raisons écologiques et de santé publique".

La commission chargée de traiter ce sujet s'est elle-même montrée partagée, avec 8 voix pour le classement du texte et 7 voix pour le renvoi au Conseil d'Etat. Le débat a été nourri. A gauche, on a souvent relevé l'importance d'une nourriture saine, variée et équilibrée. A droite, on a particulièrement défendu le libre choix de l'alimentation du consommateur. Un élu a par ailleurs rappelé que de nombreux établissements étaient déjà labelisés "Fourchette verte".

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Lausanne

Un vénérable hêtre de l'Hermitage victime de l'orage

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L'orage a eu raison du vénérable hêtre pleureur. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le violent orage survenu dans la nuit de dimanche à lundi a fait définitivement vaciller le vénérable hêtre pleureur du parc de l'Hermitage, à Lausanne. L'arbre aux branches retombantes avait été planté il y a plus de 170 ans.

Le feuillu de 19 mètres de haut avait été désigné par la population lausannoise comme l'un des 30 plus beaux arbres de la ville. Il avait été choisi - aux alentours de 1843 - par Charles-Juste Bugnion et son épouse Jeanne Bugnion-Chatelanat avec "mille petits arbres", rappelle mercredi la ville dans un communiqué.

Un périmètre de sécurité entourait l'arbre qui était affaibli. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Service des parcs et domaines suivait attentivement ce vénérable spécimen, qui abritait depuis plusieurs années une grosse cavité. Des champignons étaient apparus à son pied et des branches mortes s'étaient cassées récemment. Un périmètre de sécurité l'entourait désormais, pour protéger les usagers des éventuelles ruptures de ses branches et éviter le piétinement du sol à sa base.

Ses branches tombantes touchaient le sol et lui servaient de béquilles. Elles se sont affranchies de ce pied-mère en s'enracinant pour former de nouveaux arbres, appelés marcottes. Ce faisant, l'arbre se survit à lui-même, perpétuant son existence, ajoute la ville.

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Vaud

Appel pressant des militants du climat devant le Tribunal fédéral

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Il est urgent d'agir contre le réchauffement climatique ont répété les représentants des cinq organisations devant le Tribunal fédéral. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les défenseurs du climat ont lancé un nouvel appel pressant à agir contre le réchauffement climatique. Ils se sont réunis mercredi devant le Tribunal fédéral, qui vient de débouter les activistes qui avaient occupé les locaux lausannois de Credit Suisse.

Le 11 juin dernier, le Tribunal fédéral (TF) a rejeté le recours des 12 militants "sous prétexte qu'il n'y a pas de danger imminent et qu'il existe une kyrielle d'autres méthodes, licites," pour agir, expliquent-ils. Une décision inacceptable pour les défenseurs du climat qui ont alerté une nouvelle fois sur l'imminence du danger.

L'ancien conseiller d'Etat écologiste Philippe Biéler et le Prix Nobel Jacques Dubochet ont apporté leur soutien. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Pour Extinction Rebellion, la Grève du climat, Doctors4XR ainsi que les Grands-parents et les Aînées pour le climat, comment la Haute Cour peut-elle affirmer qu'il n'existait "aucun danger actuel et concret" au moment où les recourants ont commis leurs actes? Alors que le directeur général de l'OMS et le secrétaire des Nations Unies parlent de "point de non-retour" et de "plus grand danger de santé publique au 21e siècle".

Les soignants ne savent plus quoi faire pour convaincre les autorités de santé de travailler sur les racines du problème, plutôt que de faire les pompiers une fois que la catastrophe sanitaire est là, comme avec le Covid-19, a dit Valérie d'Acremont, médecin et membre de Doctors4XR. Le Prix Nobel Jacques Dubochet et l'ancien conseiller d'Etat vaudois Philippe Biéler ont apporté leur soutien à cette action.

 

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Vaud

Le CHUV réclame davantage d'effectifs et une prime Covid pour tous

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Les soignants réclament des moyens pour des soins de qualité. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Distribution de tracts et d'autocollants "CHUV en grève!", discussions, rassemblements: le CHUV se mobilise mercredi pour obtenir de meilleures conditions de travail et de salaire ainsi qu'une prime Covid pour tous. Une manifestation clora la journée, dès 18h00.

A la mi-journée, une cinquantaine de personnes se sont réunies devant l'entrée des urgences de la Policlinique médicale universitaire (PMU), à Lausanne. Une banderole donne le ton: "Personnel surmené et énervé ! Santé en danger".

"Il y a un certain ras-le-bol, un épuisement total", explique à Keystone-ATS Véronique Schober, présidente de la commission du personnel du CHUV. Les gens sont fatigués, même s'ils sont fiers de ce qu'ils font au quotidien pour apporter leur aide aux patients.

Les grévistes réclament un renforcement des effectifs, une revalorisation salariale et une prime Covid pour tous - le montant de 900 francs n'étant prévu que pour certaines catégories de personnes, à des conditions restrictives. "Les soignants étaient en première ligne, mais il ne faut pas oublier les transporteurs patients, la logistique, les aides-soignants, l'accueil, tout le personnel du CHUV qu'on ne connaît pas", a ajouté Mme Schober.

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