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Vaud

Retour des tiques : conseils et astuces pour éviter d'être piqué

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Toutes les tiques ne sont pas porteuses de microbes

Les tiques sont de retour. Avec les beaux jours, la chaleur et une petite dose d’humidité, cet acarien prolifère. Ces dernières années, la population de tiques a même augmenté, en partie à cause du réchauffement climatique. Conseils et astuces pour éviter les mauvaises surprises.

Les humains, mais aussi les animaux sont ciblés par les tiques. Grâce à une sorte de flèche, elles piquent et restent solidement fixées sur la peau, pour pouvoir ensuite s’abreuver de sang. Chacun peut être piqué, n’importe où en Suisse, ou presque.

Explications du Professeur Gilbert Greub, directeur de l'Institut de microbiologie du CHUV :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

 

Maladies transmises par les tiques

La hantise avec les tiques, ce sont évidemment les maladies qui peuvent être transmises lorsqu’on est piqué. Tout d’abord l’encéphalite à tiques : 300 cas ont été signalés l’an dernier en Suisse. Dans la majeure partie des cas, les symptômes se limitent à ceux de la grippe. Mais 10% des personnes touchées auront des maux neurologiques. Le taux de mortalité est de 1%. Pour l’éviter, on peut se faire vacciner.

Autre maladie transmise par les tiques, la plus connue : la maladie de Lyme, ou Borrelia. Là, pas de vaccin disponible. 10'000 personnes la contracte chaque année en Suisse.

On retrouve le Professeur Gilbert Greub :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

 

4 recommandations pour éviter les piqûres

Pour éviter d’être piqué par les tiques, voici 4 recommandations du Professeur Gilbert Greub, directeur de l'Institut de microbiologie du CHUV :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

 

Comment retirer une tique

En cas de piqûre de tique, pour éviter d’être infecté, voici quelques conseils du Professeur Gilbert Greub :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

Si les risques de transmissions de maladies par les tiques sont bien réels, pas de panique en cas de piqûre : toutes les tiques ne sont pas porteuses de microbes. On retrouve le professeur Gilbert Greub, du CHUV :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

 

Une application pour signaler les tiques

Si vous vous faites piquer ou mordre par une tique, une application permet de signaler précisément à quel endroit géographique vous vous êtes fait piquer et ainsi de participer à la cartographie des zones à risque.

Le Professeur Gilbert Greub :

Pr Gilbert GreubDirecteur de l'Institut de microbiologie, CHUV

Lien vers l'appli "Tique"

 

Les conseils des spécialistes

Vous avez prévu une balade en forêt ? Ou à travers champs ? Alors voici quelques conseils pour éviter se faire piquer par une tique :

  • Mettons nos pantalons dans nos chaussettes. Les tiques ne pourront pas s’agripper sur la peau
  • Utilisons un répulsif anti-tiques sur les vêtements et sur la peau
  • Evitons de marcher ou de nous reposer dans les endroits où vivent les tiques, en lisière de forêt, en bordure des chemins, dans les buissons et les hautes herbes
  • Soyons particulièrement vigilants au printemps et en automne
  • Portons des vêtements couvrants de couleur claire. Les tiques y seront plus visibles et nous pourront les enlever avant qu’elles ne piquent

 

Ces conseils n'ont pas permis d'éviter une piqûre de tique ? Pas de panique ! Retirez-là simplement à l’aide d’une pince fine. Une loupe peut aussi être utile. Saisissez la tête de la tique au ras de la peau avec la pince et tirez régulièrement, perpendiculairement à la peau. Puis désinfectez soigneusement l’endroit de la piqure.

N’utilisez surtout pas

  • d’huile ou de vaseline
  • d’alcool
  • d’éther ou de dissolvant
  • de colle ou de vernis à ongle
  • Ou d’autres produits chimiques

car ils augmentent le risque de transmission des microbes en faisant « vomir » la tique.

(Conseils tirés de krobs.ch)

 

Carte des zones à encéphalite à tiques

 

Zones à risques de borréliose (maladie de Lyme)

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Lausanne

Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules

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Des mères en post-partum se retrouvent plusieurs fois par mois dans différentes villes du pays, comme ici à Lausanne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Lausanne comme ailleurs, des mères marchent ensemble pour rompre l'isolement du post-partum. Lancé il y a un an et demi, le projet "Mom Walk Switzerland" a essaimé sous forme de balades poussettes dans une vingtaine de villes du pays.

"Comment il s'appelle déjà?", lance une maman à une autre qui vient d'arriver. A quelques mètres de là, entre deux poussettes : "Ça s'est bien passé ton accouchement?" ou encore "Sympa le chapeau, j'aime bien!" Au bord du lac, dans un parc ou n'importe quel espace en plein air, les rencontres s'organisent.

"Parfois on est vingt, parfois on est deux", constate Bérénice Bohbot, à l'origine du projet des balades poussettes en Suisse. Un message réveille son téléphone : "Bébé trop compliqué, je ne viendrai pas."

"C'est très dur de s'organiser en tant que jeune maman, et de savoir de quoi est faite la journée", poursuit la Néerlandaise de 33 ans, mère d'une petite fille d'un an et demi. Après l'accouchement, "il y a une énorme transformation, un énorme bouleversement."

"J'avais l'impression de vouloir secouer le monde entier et de dire ‘c'est énorme là ce qu'il se passe.' Et on se retrouve tout d'un coup à ne pas pouvoir le partager."

Depuis février 2025, des mères en post-partum se retrouvent plusieurs fois par mois à Lausanne, à Neuchâtel, à Fribourg, à Bienne ou encore à Zurich. Aujourd'hui, elles sont plus de 3500 à marcher à travers le pays.

Vingt ou deux, peu importe

Entre 65% et 90% de femmes en post-partum disent ressentir un sentiment de solitude, chiffre Bérénice Bohbot. Dans les cas les plus graves, cette détresse peut mener au suicide, qui figure parmi les premières causes de mortalité périnatale en Suisse.

Des mamans se regroupent au Parc de Milan à Lausanne fin mai pour "cette petite bouffée d'oxygène qui, parfois, fait toute la différence."

Plusieurs, fraîchement installées dans la région, ont laissé leurs amitiés à l'étranger. Certaines sont mamans solos. D'autres sont en quête de conseils sur les nuits, l'allaitement, le biberon, mais aussi la recherche d'appartement ou le fonctionnement du système administratif suisse.

"C'est vous les balades poussettes?", demande timidement un couple qui frôle la dizaine de poussettes qui envahit le chemin. Les deux jeunes parents avaient repéré Bérénice et les autres mamans lors d'une autre promenade, totalement au hasard.

"On avait ensuite essayé de venir une fois, mais on n'a pas réussi. Et puis on avait peur que le petit soit trop grand pour venir!" Du haut de ses un an et demi, le "petit" est plus que bienvenu, s'accorde en choeur le groupe.

De la maternité au parc

Ce n'est que lorsque les enfants grandissent - "quand ma grande court partout et ne reste plus dans sa poussette" - que les balades deviennent plus compliquées. Jusque-là, elles se veulent gratuites et accessibles à tout jeune parent ou membre de l'entourage des plus petits.

Lorsque l'organisatrice d'une "mom walk" court après son enfant galopant, une autre maman bénévole prend le relais. Le dispositif, désormais constitué en association, aide des ambassadrices à organiser des balades dans leur région. Des premiers contacts avec les maternités du canton ont déjà été entrepris.

"L'idée, c'est que chaque femme qui accouche dans un lieu de naissance en Suisse sache qu'il y a la possibilité de rejoindre les balades poussettes, conclut Bérénice Bohbot. Et le rêve, le but, c'est d'apporter de la joie dans la maternité, d'être ensemble, d'avoir des copines et de retrouver ce côté communautaire qu'on avait, je pense, jadis."

Quelques centaines de mètres parcourus plus tard, les poussettes ralentissent sous les arbres, à l'abri des chaleurs printanières. "Ah, j'ai aussi acheté ce biberon. Il est bien?"

http://www.momwalk.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La mixité homme-femme s'améliore dans l'administration lausannoise

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Le personnel de l’administration lausannoise est presque paritaire (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'équilibre entre les femmes et les hommes progresse au sein de l'administration lausannoise. Au 1er janvier 2026, soit une année après le lancement du "défi mixité", les femmes représentaient 49,7% du personnel (+0,5 point de pourcentage sur un an) et 35,2% des responsables d'équipe (+1,8 point).

Certains métiers restent néanmoins encore "fortement genrés" et les femmes sont sous-représentées dans les postes à responsabilités, reconnaît la Municipalité lausannoise, dans un communiqué diffusé vendredi.

Il y a, par exemple, une large majorité de femmes dans les métiers liés à l'enfance (79% dans la Direction Enfance, jeunesse et quartiers), tandis que les hommes sont beaucoup plus nombreux dans les métiers techniques (75% dans la Direction des Services industriels).

La Municipalité dit se réjouir de ce premier bilan "positif" et poursuivre ses efforts. Et de rappeler que le projet vise à améliorer la mixité dans les équipes et augmenter la représentation de femmes dans les postes de cadres.

Pas de quotas

Trois ans après le lancement de ce "défi mixité", soit au 1er janvier 2028, l'objectif est d'atteindre "une progression du nombre de personnes du genre minoritaire située entre 3 à 9 points de pourcentage selon le service", poursuit le communiqué. Cette hausse est attendue pour tous les niveaux hiérarchiques.

"Cet objectif n'est pas un quota à atteindre à tout prix, mais un repère qui oriente l'effort sur la durée, en tenant compte des réalités propres à chaque métier et des contraintes structurelles sur certains marchés de l'emploi", affirme la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions

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Le gouvernement vaudois a détaillé vendredi le volet "sport d'élite" de sa politique sportive adoptée en 2025 (photo symnbolique). (© Keystone/TIL BUERGY)

Dans le cadre de sa nouvelle politique sportive adoptée en juin 2025, le Conseil d'Etat vaudois débloque 4,2 millions de francs pour le sport d'élite, disponibles dès cette année. L'enveloppe se décline en trois mesures: le soutien aux clubs d'élite, un dispositif renforcé pour la relève et l'encadrement ainsi qu'une aide ciblée à des athlètes du canton.

Il y a tout juste une année, le Grand Conseil adoptait la nouvelle politique cantonale en matière de sport, soit le contre-projet du Conseil d'Etat à l'initiative "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse" (ainsi retirée et non soumise au peuple). Il comprend 36 mesures pour soutenir le sport à tous les niveaux (populaire, scolaire, élite, international). Cela représente environ 36 millions de francs supplémentaires par an au budget de l'Etat.

A cela s'ajoutent deux crédits-cadres d'un montant total de 150 millions de francs pour subventionner la construction et la rénovation d'infrastructures sportives "d'importance régionale" pour la période 2025-2030. Un amendement supplémentaire avait aussi été accepté, visant à soutenir l'organisation en terre vaudoise de manifestations de grande envergure via deux autres crédits-cadres de 80 millions de francs au total sur la période 2026-2033.

Trente-sept clubs d'élite concernés

Vendredi, le gouvernement a détaillé le volet "sport d'élite". "Je suis ravie de pouvoir annoncer la mise à disposition rapide des premiers soutiens financiers à destination des acteurs du sport d'élite et de la relève vaudois pour un montant de 4,2 millions de francs", déclare Christelle Luisier, cheffe du Département des finances, du territoire et du sport (DFTS), citée dans un communiqué.

C'est le Service de l'éducation physique et du sport (SEPS) qui mettra en oeuvre ces mesures de soutien. Dès cet été, 37 clubs vaudois de l'élite (clubs évoluant dans les plus hautes ligues de Suisse) pourront bénéficier d'un soutien financier à hauteur de 1,5 million de francs au total.

"Ces soutiens dépendront, entre autres, de la capacité des clubs à intégrer des athlètes ayant réalisé leur formation sportive dans le canton et à professionnaliser leur encadrement administratif", écrit le Canton.

Relève et encadrement

Dans le cadre de sa politique de soutien à la relève sportive, l'Etat de Vaud entend renforcer les structures de formation et favoriser la professionnalisation de l'encadrement sportif par deux actions fortes: le soutien aux centres régionaux de performance (CRP) et le renforcement de la professionnalisation des entraîneurs et entraîneuses. En 2026, une enveloppe de 1,4 million est prévue dans le cadre de cette action.

L'Etat accroît également son soutien à l'accompagnement des athlètes d'élite du canton via un mandat supplémentaire octroyé à l'association Vaud Générations Champions, acteur clé du soutien des athlètes vaudois. Elle contribue à développer des synergies avec la relève et les écoles vaudoises, à accroître la visibilité des sportives et sportifs et à les accompagner dans leur parcours professionnel. L'aide à cette entité se monte 650'000 francs.

Enfin, le Canton apporte une contribution financière de 350'000 francs à la Fondation d'aide aux sportifs vaudois (FASV). Il accorde aussi un soutien de 275'000 francs à la fondation Centre Sport-Etudes Lausanne (CSEL).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Attribution du premier prix vaudois "PME - Agir pour l'égalité"

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Le Canton de Vaud, ici avec sa ministre de l'économie et de l'égalité Isabelle Moret, a attribué son premier prix "PME - Agir pour l'égalité" (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le premier prix vaudois "PME - Agir pour l’égalité" a été attribué jeudi soir à l'entreprise lausannoise urbaplan, spécialisée dans l'urbanisme et la construction. La société, qui emploie une cinquantaine de personnes, s'est notamment démarquée par son action contribuant à créer "un environnement de travail respectueux et équitable pour l'ensemble de ses collaboratrices et collaborateurs."

Dans son communiqué, l'Etat de Vaud cite également "la promotion des jeunes talents", "la quasi-parité au sein de la direction et du conseil d’administration", "la formation des ressources humaines sur les biais cognitifs" ou encore "l'existence d'un suivi régulier avec des indicateurs de qualité."

En décernant ce prix, "nous souhaitons saluer l'engagement concret d'urbaplan et encourager d'autres entreprises vaudoises à suivre cet exemple", a souligné Fanny Oberson Gross, présidente du jury, citée dans le communiqué.

Cette nouvelle distinction vise à valoriser les contributions des PME vaudoises en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Créé par la Commission cantonale consultative de l'égalité, le prix sera décerné tous les deux ans.

"Le changement est en marche au sein des entreprises qui ont bien compris que l'égalité des femmes et des hommes bénéficie à l'ensemble de leurs collaboratrices et collaborateurs ainsi qu'à leur compétitivité économique", a affirmé la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge de l'économie et de l'égalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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