Double Face
Double Face : Simon Romang promène sa "Poussette!"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/simon-romang-2-1000x600.jpg&description=Double Face : Simon Romang promène sa "Poussette!"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Comédien et humoriste, Simon Romang était l'invité de Double Face. Il se produira sur la scène du Pavillon Naftule, à Lausanne-Bellerive, le 4 février, avec son spectacle "Poussette".
Cette semaine, l'invité de l'émission Double Face était Simon Romang, comédien et humoriste. Il a fait ses débuts sur scène à l'âge de 14 ans dans une reprise de la célèbre pièce "Roméo et Juliette". Cependant, c'est à 18 ans qu'il a véritablement eu un déclic, le poussant à s'engager dans une carrière de comédien. Originaire du canton de Vaud, il avait initialement le rêve de devenir pompier professionnel à l'Aéroport de Genève. Avec une maturité fédérale en économie, droit et psychologie, il aurait pu également explorer d'autres voies, comme celles d'éducateur ou de psychologue selon ses dires.
En 2016, il écrit son 1er spectacle humoristique, "Charrette!" dans lequel il racontera notamment sa vie de fils de paysans à Apples. Une enfance à la ferme riche d'anecdotes, entres autre, aux côtés de son frère Simon, aujourd'hui ingénieur physicien. Une enfance heureuse racontée avec délectation au micro de Valérie Ogier et d'Isabelle Bertolini.
Avant de se lancer dans la carrière qui a fait de lui un artiste reconnu, Simon Romang a d'abord étudié la comédie à Paris et la danse à New York. Un parcours qui l'a ensuite conduit à intégrer la "Manufacture, la haute école des arts de la scène de Lausanne". Pour notre invité, quitter son pays natal était un besoin viscéral, une quête qui lui a permis de découvrir d'autres horizons. À son retour en Suisse, il a pu apprécier encore plus les ressources que ce pays offre à la culture, en comparaison avec d'autres nations francophones. Selon lui, bien que la Suisse ne soit pas un terreau pour devenir une star, elle permet de développer une carrière dans un environnement moins concurrentiel qu'à l'étranger. Une concurrence existante, certes, en Romandie également, mais dans une atmosphère qu'il qualifie de bienveillante et chaleureuse, notamment dans le milieu des humoristes.
Le "Caque à part", surnom des habitants d'Apples, se remémore avec tendresse ses débuts dans l'humour. Plutôt que de se concentrer sur son 1er passage, dont il n'a gardé aucun souvenir marquant, il préfère évoquer sa 2ème prestation au "Swiss Comedy Club", dans une salle du canton de Fribourg. Une performance déterminante qui lui a ouvert les portes du "Festival de la Cité", grâce à Ivan Madonia, fondateur et gérant de "Swiss Comedy Productions", comme il l'a évoqué dans Double Face sur LFM.
Des prestations toujours empreinte de vie tout comme son 1er seul en scène d'humour, intitulé "Charette" ou son 2ème et dernier spectacle "Poussette". Dans ces performances, il choisit de ne pas être égocentriste, préférant faire le choix de mettre en avant des récits qui touchent le public. Son metteur en scène, ainsi que sa maman, parfois, sont des spectateurs attentifs qui l'aident à sublimer son art.
Simon Romang refuse de se cantonner à l'étiquette d' "humoriste vaudois", à l'instar de notre précédent invité Nathanaël Rochat. Pourtant, son prochain spectacle s'orientera vers la thématique du terroir, un sujet qui lui tient à cœur. Il aspire à offrir, dans cette nouvelle création, une expérience sensorielle totale, mêlant humour et sensations, et travaille actuellement sur ce 3ème spectacle, visible en 2026, avec notamment Blaise Bersinger.
Dans cette dernière séquence, place à notre madeleine de Proust avec le "Tac-au-tac" de Double Face. Le comédien et humoriste nous apprend pêle-mêle que son modèle dans l'humour n'est autre que Lionel Frésard, que l'on peut avoir actuellement en télévision dans l'émission "Caravane FM", ou encore qu'il a envie d'écrire des pièces, dont une traitant de la thématique du couple, que dans 5 ans il aimerait faire de la mise en scène et , entres autres, naturellement poursuivre ses seuls en scène avec d'autres spectacles.
Simon Romang est à voir le 4 février à 20h00 au Pavillon Naftule, à Lausanne-Bellerive avec "Poussette".
Double Face
Voir les visages d’une autre manière
Dessinateur de presse depuis plus de 40 ans , Valott nous parle de son amour pour la caricature: un art parfois controversé.
Dessinateur suisse, caricaturiste, et designer, Valott ne manque pas une occasion d’allonger son CV. Né en 1967 au Brésil, il passe le plus clair de son temps dans la seule librairie française de São Paulo. Arrivé en Suisse, le jeune dessinateur aiguise encore plus sa curiosité.
S’il n’aime pas l'école, une chose est sûre, il aime travailler l'image: en photo, en dessin, tout y passe. Lui qui a tout appris en copiant des œuvres sur des chutes de papier, publie son premier livre “Swiss Monster” à 18 ans. Ce recueil de caricatures dépeignant la société suisse devient best-seller en 1985.
“Pour moi, la caricature ce n’est pas déformer c’est rendre plus fort et plus réel l’impression que donne une personne.“
La liberté d’expression est un droit précieux et le dessinateur le sait. En revanche, Valott redoute les banalités, il veut faire réagir, voire choquer.
Discipline et autocritique sont des éléments essentiels de son parcours d'indépendant long de plus de 40 ans: Valott cherche toujours à tester de nouvelles choses auxquelles il croit, c’est le secret de sa longévité.
Retrouvez l’interview de Valott en podcast, ci-dessous:
Double Face
Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
10 ans après ses débuts, Bruno Peki poursuit sa route au point virgule à Paris le 21 mars prochain avec son spectacle “ Nonante neuf”.
Le rire est un art permettant de casser les barrières hiérarchiques, l’humoriste l’a compris très jeune. À 16 ans, il décide donc de commencer des cours de théâtre et tombe amoureux de ce nouveau monde. Réalisateur, acteur, ou humoriste: il ne sait pas encore quel métier choisir mais une chose est sûre, il sera sur scène!
Bruno Peki remplit sa première salle alors qu’il n’est encore qu’au gymnase. En effet, dans le cadre de son travail de maturité, le Genevois propose à ses camarades 1h30 de Stand-up: un concept qui plaît au professeur et lui vaut la note de 6.
“J’aime tout, de l'écriture à la scène mais la cerise sur le gâteau, c’est quand le texte est validé par le public.”
Après quelques années passées dans des petits comedy club, il a l'opportunité de faire la première partie des plus grands humoristes: Thomas Wiesel, Paul Mirabel ou encore Gad Elmaleh. Et sa carrière s’accélère encore quand il devient chroniqueur pour France Inter. Toujours entre Genève et Paris, l’humoriste aime multiplier les défis.
Au fil du temps, Bruno Peki a appris à apprécier l’écriture et les moments de réflexion qu’elle implique. Et s’il propose des spectacles finement travaillés, il ne dit jamais non à une dose de spontanéité sur scène!
Double Face
Sous la plume de Léna Furlan
C’est ce qu’on appelle un début réussi pour l’écrivaine vaudoise. Un récit, une nomination en 2025 au Prix du livre de la Ville de Lausanne: tout cela a 25 ans.
Léna Furlan fait ses débuts dans le monde de la littérature alors qu’elle ne sait pas encore écrire. En effet, elle commence par raconter des récits à sa mère, qui les retranscrit à sa place. Née à Lausanne en 2000, la jeune écrivaine étudie à l'Institut littéraire suisse de Bienne, où elle obtient en 2022 son Bachelor.
C’est à la fin de sa première année qu’elle entame la rédaction de son premier roman: “Le Printemps peut-être”. Un roman avec lequel son éditrice l'inscrit par surprise au Prix du livre de la Ville de Lausanne. Léna Furlan devient alors finaliste de la 12e édition du concours, placée sous le parrainage du réalisateur lausannois Lionel Baier.
Si son style n’est pas encore tout à fait défini, l’écrivaine a en revanche à cœur les thèmes des liens sociaux, du consentement et des ambiances. Si certains sujets évoqués dans son roman trouvent leurs racines dans son histoire personnelle, Léna Furlan affirme qu’une grande partie n’est que fiction.
«J’avais envie de pouvoir retrouver une voix sur certaines choses qui m‘étaient arrivées.»
L’histoire du livre “Le Printemps peut-être” publié par la maison d’édition Slatkine, raconte la reconstruction d’une jeune femme marquée par une épreuve de la vie.
Ada, la narratrice, travaille dans une boutique de sacs, un job qu’elle décroche après un Bachelor qui ne lui plaisait pas, en attendant de se réorienter dans d’autres études. Cette pause lui offre l’occasion de se concentrer sur ses projets personnels. On comprend vite que son monde tourne autour de sa sœur Anna, de qui elle est très proche. Sans cesse ramenée dans le passé, Ada ressent le besoin de poser des mots sur un traumatisme vécu.
La variété des thèmes abordés permet à chacun de s'identifier au texte. Ce roman, également très descriptif, permet au lecteur de plonger dans un univers à part entière.
Retrouvez l’interview de Vincent Munier en podcast, ci-dessous:
Double Face
Vincent Munier, le photographe qui regarde les bêtes différemment
Vincent Munier est de retour là où tout a commencé, pour nous parler de son nouveau documentaire “Le chant des forêts", récompensé deux fois au Césars.
Après plus de 600 000 entrées pour son documentaire “La panthère des neiges” réalisé avec Marie Amiguet et récompensé par le César du meilleur documentaire en 2022, Vincent Munier nous emmène chez lui, là où tout a commencé: “Le chant des forêts” est sorti en décembre dernier.
C’est en effet au cœur des forêts des Vosges, tapi sous sa toile de camouflage que Vincent Munier a capturé l'image de son premier animal sauvage: un chevreuil. Le réalisateur avait alors 12 ans.
La photographie est un art qui se transmet de génération en génération dans la famille Munier. Élevé par un père naturaliste et amoureux de la nature, Vincent Munier partage peu à peu cette passion avec son fils, Simon.
“On ne nous donne plus le temps de savourer la beauté”
“Le chant des forêts” ne lui vaut pas un mais deux prix aux Césars 2026. Sacré Meilleur film documentaire mais également Meilleur son, Vincent Munier réalise un doublé au côté de son fils et de son père.
En franchissant la barre symbolique du million de spectateurs, “Le chant des forêts” affiche une fréquentation inédite. Il pourrait bien devenir le documentaire le plus vu des 10 dernières années en France.
À travers ce projet, nécessitant 8 ans de travail et de compilation de souvenirs, Vincent Munier met en lumière le monde qui se cache au plus profond de sa forêt natale.
La nature propose un spectacle unique, impossible à capturer dans son ensemble. Néanmoins, Vincent Munier a ressenti les ambiances, les odeurs et les bruits. Il a ainsi relevé le défi de transmettre ces émotions aux spectateurs sur grand écran.
Retrouvez l’interview de Vincent Munier en podcast, ci-dessous:
Paru le 19 février 2026 mis a jour le 02 mars 2026.
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
VaudIl y a 3 jours
Hausse des accidents sur les routes vaudoises en 2025
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève interdit indirectement le port du burkini dans les piscines
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève supprime les peines de prison pour amendes impayées
-
CultureIl y a 2 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
SuisseIl y a 3 jours
Les permis de conduire numériques doivent devenir la norme
-
VaudIl y a 2 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
SuisseIl y a 3 jours
Les élèves conducteurs peinent de plus en plus à l’examen théorique


