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Préparer la rentrée dès cet été : les semaines de renforcement scolaire Cogito à Genève et Lausanne
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Les vacances scolaires d’été sont souvent perçues comme une parenthèse bienvenue après une année bien remplie.
Pour les élèves, c’est une pause attendue. Mais pour les parents, c’est parfois une période d’inquiétude.
Comment éviter que les lacunes s’installent ? Comment préparer la rentrée avec plus de sérénité ?
Pourquoi renforcer ses connaissances durant l’été ?
L’année scolaire impose un rythme dense.
Dans ce flux continu, il devient difficile de revenir sur les points non compris.
L’été permet justement d’aborder les choses autrement.
Sans la pression des devoirs ou des examens, l’élève peut travailler en profondeur.
Les semaines de renforcement scolaire Cogito offrent un cadre structuré, bienveillant et productif.
Les jeunes y retrouvent confiance, méthode et motivation.
Une formule souple et efficace : 5 demi-journées au choix
Cogito propose ces cours de renforcement à Genève et à Lausanne, entre le 14 juillet et le 15 août 2025.
Chaque élève peut choisir une ou plusieurs semaines, selon ses disponibilités et ses besoins.
Chaque session dure cinq demi-journées, du lundi au vendredi, dans une ambiance studieuse et détendue.
➡️ Toutes les dates et modalités sont disponibles ici :
🔗 Semaine de renforcement scolaire à Genève
🔗 Semaine de renforcement scolaire à Lausanne
Les familles peuvent composer un programme sur mesure, en choisissant chaque semaine et les matières à renforcer.
Des matières variées, un contenu personnalisé
Chaque élève peut renforcer les matières de son choix :
• Mathématiques
• Français
• Allemand
• Anglais
• Sciences (physique, chimie, biologie)
• Et d’autres matières générales selon les besoins
Ce programme s’adresse aux élèves du cycle d’orientation, du collège à Genève et du gymnase à Lausanne.
Il convient aussi aux élèves motivés qui souhaitent prendre de l’avance ou gagner en méthode.
Une pédagogie unique : rigueur, souplesse et attention individuelle
Le format est pensé pour garantir à la fois stimulation collective et suivi individuel de qualité.
Les groupes sont limités à 4 élèves maximum par formateur.
Chaque enseignant est diplômé dans sa discipline et sélectionné pour ses qualités pédagogiques.
Le formateur passe d’un élève à l’autre toutes les 5 à 10 minutes :
• Il explique une notion précise
• Propose un exercice ciblé
• Revient corriger et ajuster
Cette approche permet à chaque élève de progresser à son rythme, avec des objectifs concrets et atteignables.
Le climat est dynamique, motivant, sans surcharge ni compétition.
Des résultats visibles, une rentrée plus sereine
Ces semaines de renforcement permettent aux élèves :
• De combler des lacunes
• D’approfondir certaines notions
• D’acquérir une méthode de travail claire et efficace
• De reprendre confiance avant la rentrée
Et tout cela, sans stress inutile.
L’objectif est simple : que chaque élève reparte plus solide et mieux préparé.
Un accompagnement de confiance
Depuis près de 15 ans, Cogito est reconnu comme une référence du soutien scolaire en Suisse romande.
Les familles choisissent Cogito pour la qualité de ses intervenants, sa rigueur pédagogique et sa souplesse d’organisation.
Ces semaines intensives ne sont ni des cours classiques, ni de simples ateliers :
elles constituent une vraie expérience d’apprentissage intelligente et ciblée.
➡️ Pour en savoir plus sur nos programmes à Genève :
📍 vacances scolaires Genève
➡️ Et pour Lausanne :
📍 vacances scolaires Lausanne
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Le Groupe Mirabaud prolonge son partenariat avec le Centre Pompidou jusqu’en 2027
Le Groupe Mirabaud a renouvelé son partenariat avec le Centre Pompidou pour trois années supplémentaires. Cette décision réaffirme ainsi son engagement de long terme en faveur de l’art contemporain à l’approche d’un vaste programme de rénovation du musée parisien. L’accord, annoncé en juin, prévoit le soutien à une exposition majeure par an jusqu’en 2027. Pendant la fermeture du bâtiment principal du Centre Pompidou, les expositions seront accueillies par plusieurs institutions partenaires à Paris, notamment le Louvre et le Grand Palais.
Nouée en 2022, cette collaboration s’est imposée comme l’un des engagements culturels les plus visibles du Groupe Mirabaud. La première exposition organisée dans le cadre de ce nouvel accord s’est consacrée au photographe allemand Wolfgang Tillmans, seul artiste de sa discipline à avoir reçu le Turner Prize. Cette installation de grande envergure, qui a occupé les 6000 m2 de l’ancien espace de la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, fut la dernière exposition majeure du musée avant le début des travaux.
Selon Lionel Aeschlimann, Associé gérant Senior du Groupe Mirabaud, ce projet dépasse le cadre d’une rétrospective classique. Il s’agit d’une proposition artistique affirmée, reflétant à la fois l’influence de Tillmans sur la création contemporaine et l’intérêt constant du Groupe pour des formes d’expression ouvertes et expérimentales. Le choix de soutenir cet artiste s’inscrit dans une continuité : son œuvre est présente de longue date dans la collection de la Maison Mirabaud et incarne une approche fondée sur la curiosité et l’indépendance de regard.
Soutenir la création dans une phase de transition
Le calendrier de ce renouvellement revêt une importance particulière. Les périodes de transformation institutionnelle incitent souvent les partenaires privés à la prudence. Le Groupe Mirabaud a toutefois fait le choix de maintenir son engagement alors que le Centre Pompidou entre dans une phase de transition complexe. Cette décision repose sur la conviction que c’est précisément lors de ces transitions que les institutions culturelles ont le plus besoin de soutien. Les expositions organisées dans différents lieux parisiens, et parfois en région, peuvent ainsi préserver, voire élargir, le rayonnement du musée malgré la fermeture temporaire de son bâtiment emblématique conçu par Renzo Piano et Richard Rogers.
Pour Stéphane Jaouen, directeur de Mirabaud Wealth Management en France, ce partenariat revêt une dimension à la fois symbolique et concrète. Le soutien renouvelé au Centre Pompidou et à sa dernière grande exposition avant rénovation témoigne de l’importance accordée à la continuité culturelle. L’univers de Wolfgang Tillmans, marqué par la liberté intellectuelle et l’ouverture au monde, fait écho à des valeurs que le Groupe Mirabaud reconnaît comme essentielles.
L’exposition a exploré des thématiques situées à la croisée des époques analogique et numérique. Certaines œuvres exposées, réalisées sans appareil photo, ont mis en valeur des matériaux photosensibles devenus rares, tandis que d’autres interrogaient la fragilité du monde physique, dans ce qu’elle peut avoir de poétique comme de déstabilisant. Nourri d’influences allant des premières observations astronomiques aux contre-cultures des années 1990, le travail de Tillmans esquisse une forme d’humanisme contemporain qui dépasse les cadres traditionnels de l’art visuel.
Un engagement culturel inscrit dans la durée
L’implication du Groupe Mirabaud dans le domaine culturel ne se limite pas à Paris. L’entreprise familiale soutient des institutions artistiques depuis plusieurs décennies et a renforcé ses initiatives ces dernières années. Elle compte notamment parmi les membres fondateurs du Musée d’art moderne et contemporain de Genève (MAMCO) et a poursuivi son accompagnement durant la période de rénovation de cette institution, illustrant une approche cohérente face aux phases de transition.
Le Groupe est également partenaire du Musée des beaux-arts de Montréal, de la Fondation Bechtler à Uster, du Quartier des Bains et du Lux Festival à Genève, ainsi que de la Fondation Cerezales en Espagne. Parallèlement, Mirabaud développe une collection privée, constituée d’œuvres acquises directement auprès des artistes ou de galeries, en complément de son soutien aux expositions publiques. Cette double démarche lui permet de s’inscrire à la fois dans les écosystèmes culturels primaires et secondaires, tout en contribuant à une diffusion élargie de l’art contemporain.
Dans cette perspective, l’art contemporain joue un rôle sociétal essentiel. Il invite à remettre en question les évidences et à renouveler les points de vue. Cette conviction est au cœur de l’engagement du Groupe, qui privilégie des projets susceptibles de nourrir le dialogue culturel et de laisser une empreinte durable dans l’histoire de l’art, tout en touchant un public aussi large que possible.
Gouvernance familiale et vision culturelle
Fondé à Genève en 1819, le Groupe Mirabaud demeure détenu par ses associés dans le cadre d’une structure de société en commandite. Les Associés gérants sont Camille Vial, Nicolas Mirabaud et Lionel Aeschlimann. Ce modèle de gouvernance, indépendant des contraintes de court terme, permet au Groupe d’inscrire ses engagements culturels dans une perspective de long terme, en cohérence avec son héritage et sa vision internationale.
Le Groupe Mirabaud est présent en Europe, au Moyen-Orient et sur le continent américain, avec des activités couvrant la gestion de fortune, la gestion d’actifs institutionnels et la distribution de fonds. La France occupe une place significative au sein de ce dispositif. Mirabaud & Cie (Europe) SA, entité luxembourgeoise servant de plateforme européenne au Groupe, dispose d’une succursale à Paris ainsi que de bureaux en Espagne et au Royaume-Uni. En juin, Émilie Serrurier-Hoël a été nommée directrice générale de Mirabaud & Cie (Europe) SA, avec la responsabilité de l’ensemble des activités de gestion de fortune en Europe.
Dans ce contexte, le mécénat culturel à Paris revêt une portée à la fois stratégique et symbolique. Il ancre le Groupe Mirabaud dans l’une des capitales culturelles majeures d’Europe et renforce son positionnement auprès d’une clientèle sensible aux notions de continuité, de patrimoine et d’engagement artistique. Les dirigeants du Groupe soulignent toutefois que cette démarche dépasse la seule question de visibilité. Le soutien apporté au Centre Pompidou pendant sa rénovation illustre une approche fondée sur la patience et la confiance, éléments constitutifs de l’identité institutionnelle de Mirabaud.
Si les retombées économiques directes d’un tel engagement sont difficiles à mesurer, la constance du soutien apporté en période d’incertitude met en évidence une conviction claire : la culture se construit dans la durée, grâce à des relations fondées sur la stabilité et la confiance. En accompagnant le Centre Pompidou à l’aube d’un nouveau chapitre, Mirabaud réaffirme que l’engagement artistique demeure au cœur de sa mission et de son identité.
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La pêche en Suisse romande : un loisir qui séduit de plus en plus d’adeptes
Une passion en pleine redécouverte
Longtemps considérée comme une activité discrète, la pêche connaît aujourd’hui un véritable regain d’intérêt en Suisse romande. Des rives du lac Léman aux rivières alpines, ce loisir attire un public toujours plus large, composé aussi bien de passionnés de longue date que de nouveaux adeptes curieux de découvrir une activité proche de la nature.
Dans un quotidien dominé par les écrans, la rapidité et la sollicitation permanente, la pêche offre une parenthèse bienvenue. Elle invite à ralentir, à observer son environnement et à se concentrer sur l’instant présent. Cette dimension contemplative séduit particulièrement celles et ceux qui recherchent une forme de déconnexion et de calme.
La pêche reste également une activité de transmission. Elle se pratique souvent en famille ou entre amis et permet de partager des moments simples, au bord de l’eau, loin de l’agitation urbaine.
Des spots variés au cœur de paysages d’exception
La Suisse romande bénéficie d’une diversité remarquable de lieux dédiés à la pêche. Chaque canton propose des environnements très différents, offrant une grande richesse de pratiques.
Le lac Léman figure parmi les spots les plus emblématiques. Il attire de nombreux pêcheurs pour la variété de ses poissons et pour la beauté de ses panoramas. Les rivières et torrents de montagne offrent quant à eux une approche plus technique, appréciée pour son côté sportif et exigeant.
Les lacs d’altitude complètent ce tableau en proposant des expériences uniques, souvent dans des cadres préservés, propices à l’évasion et à la contemplation.
Se former grâce aux cours SaNa pour obtenir son permis
En Suisse, l’accès à la pêche passe également par la formation. Les cours SaNa (attestation de compétences pour la pêche) jouent un rôle essentiel dans l’apprentissage des bases nécessaires à une pratique responsable.
Ces cours abordent notamment les connaissances générales sur les poissons, les milieux aquatiques, les techniques de pêche ainsi que les bonnes pratiques à adopter. Ils permettent aux futurs pêcheurs de mieux comprendre leur environnement et d’acquérir les réflexes indispensables avant de se lancer.
La réussite d’un cours SaNa est généralement requise pour pouvoir obtenir un permis de pêche annuel dans de nombreux cantons. Cette formation constitue ainsi une étape importante pour pratiquer la pêche en toute sérénité et en conformité avec les règles en vigueur.
Bien s’équiper pour profiter pleinement de l’expérience
Si la patience et l’observation sont des qualités essentielles, le choix du matériel joue également un rôle déterminant. Canne, moulinet, lignes, leurres et accessoires doivent être sélectionnés avec soin afin de correspondre au type de pêche pratiqué et au milieu fréquenté.
Un équipement adapté permet non seulement d’améliorer le confort, mais aussi d’augmenter les chances de réussite et de progresser plus rapidement. De nombreux pêcheurs prennent aujourd’hui le temps de s’informer avant leurs sorties pour éviter les erreurs courantes.
Des conseils pratiques et des guides spécialisés sont accessibles en ligne, notamment sur https://www.giantfish.ch, une ressource appréciée par les passionnés souhaitant approfondir leurs connaissances.
Une activité tournée vers la nature et le respect des milieux
La pêche entretient un lien étroit avec la nature et les milieux aquatiques. Les pêcheurs développent souvent une attention particulière à la qualité des eaux, à la propreté des berges et à l’observation de la faune.
Chaque sortie devient ainsi une occasion d’en apprendre davantage sur les écosystèmes, les saisons et les comportements des poissons. Cette relation privilégiée avec l’environnement contribue à renforcer le respect des paysages et des ressources naturelles.
Le partage et la transmission au cœur de la pratique
Le regain d’intérêt pour la pêche s’explique également par une forte volonté de partage. Les échanges entre passionnés, que ce soit sur le terrain ou via des plateformes en ligne, jouent un rôle essentiel dans la transmission des connaissances.
Débutants et pêcheurs confirmés peuvent ainsi partager leurs expériences, leurs astuces et leurs conseils. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, de nombreux contenus spécialisés sont disponibles via des plateformes dédiées, comme giantfish.ch.
Un art de vivre en phase avec l’esprit suisse
À l’image de la scène culturelle et musicale mise en avant par LFM, la pêche incarne un certain art de vivre. Elle valorise la proximité avec la nature, le respect du territoire et le plaisir des choses simples.
Prendre le temps de lancer sa ligne, d’observer l’eau et de profiter du calme environnant reste, pour beaucoup, une manière authentique de s’évader, de se recentrer et de savourer l’instant présent.
Article sponsorisé, avec nos meilleures salutations halieutiques
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Organisation des obsèques : ce que révèle le Baromètre Everlife/Qualinsight
Selon une récente enquête menée en Suisse romande, 71 % des familles confrontées au deuil citent les démarches administratives comme leur principal obstacle. Un résultat qui redéfinit les défis réels de la prévoyance funéraire.
En septembre 2025, le baromètre Everlife/Qualinsight a interrogé plusieurs centaines de Suisses romands sur leur rapport à la mort et à la prévoyance funéraire. Loin des idées reçues, l’enquête révèle que ce n’est pas la charge émotionnelle ni les finances qui paralysent les familles endeuillées, mais bien l’administration et l’organisation pratique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ce qui constitue le véritable fardeau, ce n’est pas le deuil émotionnel, c’est la bureaucratie qui l’entoure. Une vérité qui devrait interpeller.
L’administratif : un fardeau bien au-delà des finances
Parmi les 39 % de Romands ayant déjà organisé des obsèques, 71 % citent les démarches administratives comme étant le principal point de friction. Un chiffre qui surpasse largement les autres difficultés rencontrées.
Fermeture de comptes bancaires, résiliation de contrats d’assurance, notification aux organismes publics ou plus modestement le simple fait de mettre la main sur les documents officiels : les tâches s’accumulent pendant que les familles sont en plein deuil. Chaque démarche nécessite de connaître la bonne marche à suivre, trouver le bon interlocuteur, mais aussi rester dans les clous des délais. Ce qui caractérise véritablement ce fardeau : ce n’est pas que chacune de ces démarches soit intrinsèquement compliquée, c’est qu’elles s’empilent, s’entrecroisent, et demandent une coordination que les familles ne sont jamais préparées à assurer. La fragmentation du système devient ainsi le véritable problème à résoudre.
Les sites intentionnels ressemblent à des labyrinthes. Le téléphone, ce sont souvent des transferts vers d’autres services ou encore des demandes répétées des mêmes informations. Une véritable charge mentale dont on se passerait bien.
Fait étonnant : seulement 28 % des répondants citent le financement comme une difficulté majeure. L’écart est éloquent. Les coûts réels des obsèques (entre 4 000 et 8 000 CHF en moyenne) correspondent grosso modo à ce que les Romands anticipent. Ce qui pose problème, en revanche, c’est la montagne de papiers et de démarches incompréhensibles.
S’orienter dans un système fragmenté
43 % de ceux qui ont organisé des obsèques rapportent avoir trouvé difficile de savoir qui contacter et quelles démarches devaient être prioritaires. Une question en apparence simple, mais qui révèle toute la complexité du système.
Trouver des entreprises de pompes funèbres fiables, comprendre quelles démarches réaliser et dans quel ordre, savoir à qui s’adresser pour les questions d’héritage ou d’assurances : les familles errent dans un réseau d’institutions fragmentées, chacune agissant de manière isolée sans mécanisme de coordination. Le résultat est prévisible : les familles en deuil se retrouvent à appeler plusieurs numéros différents, à expliquer la même situation à répétition, à se faire rediriger d’un service à l’autre. Cette inefficacité systémique prolonge inutilement la souffrance administrative au moment où elle devrait être minimisée. Sur internet, les informations restent lacunaires et peu de dispositifs structurés existent pour accompagner les familles dans cette période critique.
Même sans expérience préalable, les Romands redoutent cette difficulté. 65 % de ceux qui n’ont jamais organisé d’obsèques anticipent que s’occuper des démarches administratives serait le plus délicat. La peur du bureaucratique dépasse largement celle de l’aspect financier.
Les décisions à prendre, les documents à trouver
Deux autres obstacles ressortent avec force des données. 41 % de ceux qui ont organisé des obsèques rapportent avoir trouvé difficile la prise de décisions liées à l’organisation : cercueil fermé ou ouvert, crémation ou inhumation, type de cérémonie, lieu de repos.
Ces choix doivent être faits en quelques jours seulement, souvent sans connaître précisément les volontés du défunt. S’ajoute à cela la nécessité de concilier les souhaits parfois contradictoires des différents membres de la famille – une source potentielle de tensions dans un moment déjà fragilisé. Quoi faire en l’absence de directives ? Comment trancher ?
Parallèlement, 40 % rencontrent des difficultés à trouver les documents essentiels : testament, contrats de prévoyance, documents d’identité, banque. Ils se trouvent rarement au même endroit. Une enveloppe dans un tiroir, un contrat chez le notaire, un autre dans le coffre-fort d’une banque. Pendant ce temps, certains documents urgents doivent être activés rapidement pour que les garanties s’appliquent ou pour recevoir une somme d’argent.
L’urgence elle-même devient un fardeau : 48 % citent la gestion de l’urgence de la situation comme une difficulté majeure. Un décès survient généralement sans prévenir. Quelques jours seulement séparent le décès de la cérémonie, période durant laquelle il faut prendre les décisions importantes. Peu de temps pour respirer, encore moins pour bien réfléchir. Dans ces conditions, comment prendre des décisions éclairées ?
Un décalage net entre intention et action
L’enquête révèle un paradoxe instructif : 67 % des Romands se déclarent à l’aise pour parler de la mort, avec une note moyenne de 4,9 / 6. Pourtant, seulement 13 % se disent très préparés à anticiper leurs propres obsèques (note moyenne : 2,5 / 6). Il existe donc un fossé net entre la capacité à en parler et le passage à l’action. Cette déconnexion soulève une question fondamentale : qu’est-ce qui empêche les individus de traduire cette acceptation du sujet en démarches concrètes ? L’étude suggère que ce n’est pas une question de tabou ou de rejet, mais plutôt d’accessibilité et de clarté des processus existants.
Les motivations, quand elles existent, sont massivement altruistes : 55 % anticipent pour soulager leurs proches, tandis que seulement 16 % le font pour éviter une charge financière. La prévoyance n’est pas perçue comme un acte égoïste d’auto-protection, mais comme un dernier geste d’amour envers ceux qu’on laisse derrière soi !
Quant aux freins, ils sont d’abord psychologiques. 20 % des sondés citent le manque de moyens, tandis que 16 % évoquent la difficulté à envisager leur propre mort. C’est moins une question d’argent ou de connaissance qu’une question de rapport à la mortalité elle-même.
Une demande claire pour plus de simplicité
Ces données soulèvent une question structurelle : comment transformer ce qui est perçu comme un labyrinthe bureaucratique en un véritable accompagnement systémique ? Comment réinventer la prévoyance funéraire non pas comme un simple produit financier, mais comme un service d’accompagnement holistique ?
Des acteurs comme Everlife proposent une approche structurée reposant sur trois principes clés : la transparence et la clarté des démarches, la centralisation sécurisée des documents essentiels, et un accompagnement humain à chaque étape. Cette approche cible directement les trois plus grandes difficultés identifiées par l’enquête : la fragmentation du système, l’urgence de la situation, et l’absence de coordination centralisée.
Avec 71 % des familles endeuillées citant les démarches administratives comme leur principal obstacle, le marché révèle clairement une demande structurelle pour des solutions qui redéfinissent la prévoyance funéraire en Suisse romande – non pas comme un produit, mais comme un service d’accompagnement fondamental.
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Du rêve à la réalité : les étapes clés pour acheter un bien en Suisse
Vous avez l’intention de vous installer en Suisse et pour ce faire, vous voulez acheter un bien immobilier ? Sachez qu’il s’agit d’un projet qui doit être bien préparé afin de ne pas faire les mauvais choix. Si vous voulez connaître les étapes clés pour acheter un bien en Suisse, lisez ce qui suit.
Bien préparer son projet à l’avance
Vous avez commencé à regarder des biens à acheter sur dreamo.ch ? Seulement, vous n’avez peut-être pas suffisamment préparé votre projet. En effet, l’achat immobilier nécessite de prendre son temps. Ainsi, commencez par délimiter votre zone de recherche et renseignez-vous sur les prix du marché. Définissez également votre budget. De cette manière, vous pourrez déjà éliminer certains biens qui seraient trop chers pour vous ou trop grands par rapport à la composition de votre famille.
Chercher des financements
Une fois la préparation du projet terminée, vous allez devoir trouver des financements. Comme vous le savez très certainement, vous ne pouvez pas acheter un appartement ou une maison en Suisse avec un paiement comptant. Par conséquent, rapprochez-vous d’un établissement bancaire ou d'un organisme de prêts afin de demander un crédit immobilier. Pour ce genre de projet, si vous avez la possibilité d’avoir un apport personnel, vous aurez beaucoup plus de chances de voir votre demande de crédit, acceptée. Beaucoup de personnes se tournent directement vers leur banque pour contracter un prêt, mais en réalité, il est plus judicieux de faire des comparaisons, car les taux d’intérêt ne sont pas les mêmes d’un établissement à l’autre.
Visiter plusieurs biens
Pour l’achat d’un bien immobilier en Suisse, ne prenez aucune décision trop hâtivement. Le mieux est de visiter plusieurs biens, cela vous aidera à trouver celui qui vous correspondra le mieux. Si vous avez bien préparé votre projet à l’avance, vous savez exactement le type de bien qu’il vous faut, en termes de prix, de superficie ou de localisation. Votre recherche sera grandement facilitée et vous gagnerez beaucoup de temps. Plus vous visiterez de biens et plus vous aurez une vision globale de toutes les opportunités qui s’offrent à vous.
Faire appel à un notaire pour la signature du contrat de vente
La majorité des gens ne le savent pas, mais beaucoup de contrats de vente ne sont pas conformes aux lois en vigueur en Suisse. Si vous ne voulez pas vous retrouver à signer un document qui n’est pas tout à fait légal, il est recommandé de faire appel à un notaire. De cette manière, vous pourrez faire vérifier le contrat avant d’apposer votre signature.
Si vous comptez acheter un bien en Suisse, prenez bien le temps de définir votre budget et le type de logement que vous recherchez. De la recherche de financements à la signature du contrat de vente, comme vous avez pu le constater, il y a plusieurs étapes clés à ne pas négliger pour concrétiser votre projet.
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