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Deuxième jour dans la Silicon Valley pour les étudiants vaudois

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Ils sont le futur de l’économie romande. Toute cette semaine nous suivons les participants du Silicon Valley Startup Camp organisé par la BCV à San Francisco. 10 étudiants des hautes écoles vaudoises sont en Californie pour y développer leur esprit entrepreneurial.

Apprendre à captiver une audience en quelques secondes, apprendre à travailler en équipe et à être créatif, innovant, la matinée fut pratique ce mardi dans les locaux de Swissnex, à San Francisco. Les étudiants ont pu travailler avec l’auteur américain Jonathan Littman, co-auteur d’un livre sur les différentes facettes de l’innovation. Il est partisan, entre autres, du design thinking, une méthode popularisée par l’entreprise américaine IDEO, très créative et intuitive, qui consiste à élaborer un projet d’innovation en travaillant comme un designer. Une approche qu’il fait découvrir aux étudiants suisses, pas forcément habitués à ce type de réflexions :

Jonathan LittmanAuteur américain

Des leçons devenues concrètes l’après-midi avec la visite d’Airbnb, plateforme communautaire de réservation de logements mondialement connue. Aujourd’hui la société se diversifie en voulant proposer des expériences locales et des visites. Une capacité à innover et réorienter l’activité qui fascine Nicolas, étudiant de 20 ans en génie civil à l’EPFL :

Nicolas HilicoEtudiant, EPFL

Le camp se poursuit ce mercredi avec la visite de l'avant-poste de Swisscom dans la Silicon Valley ainsi que la rencontre avec un investisseur.

 

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Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse

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A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge ont augmenté de 96% en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui n'ont pas les moyens d'aller chez un dentiste de la place ont augmenté de 96% en 2025. L'Etat, qui soutient financièrement ce dispositif, va poursuivre son engagement.

Ce soutien financier permet d’engager des dentistes salariés et de renforcer ainsi la capacité clinique du dispositif, relève jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM) dans un communiqué. Le canton participe à hauteur d'un million de francs par année. Mis en place fin 2020 par la Croix-Rouge genevoise sous forme de projet-pilote, ce système propose des soins dentaires à bas prix.

Une consultation pour des soins de base coûte 40 francs et le contrôle chez l'hygiéniste est facturé 20 francs. Au début, ce système fonctionnait avec une coordination sociale et médicale salariée et des dentistes bénévoles. L'Etat a participé financièrement dès 2025, ce qui a permis d'engager des dentistes mais aussi des hygiénistes et des assistants dentaires.

En 2025, 491 patients ont été traités, dont 280 nouveaux patients, pour un total de 2226 consultations, dont 1624 consultations de dentistes et 602 consultations d’hygiénistes dentaires. Les consultations de dentistes ont augmenté de 96% par rapport à 2024. Le pôle social a, pour sa part, traité 414 dossiers en entretien d’évaluation.

"Working poor"

Les soins dentaires ne sont pas couverts par l'assurance-maladie. Les personnes bénéficiant de prestations complémentaires à l’AVS/AI ou de l’aide sociale peuvent se faire rembourser des frais de soins dentaires. Mais d’autres publics restent insuffisamment couverts, notamment les working poor, relève le DSM.

Genève a voté en novembre dernier sur l'accès aux soins dentaires. La population avait refusé de justesse une initiative socialiste qui révoyait un chèque dentaire annuel de 300 francs pour les personnes éligibles aux subsides d'assurance-maladie mais qui ne bénéficient d'aucune autre forme d'aide sociale et qui renoncent parfois à aller chez le dentiste pour des raisons financières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme

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Un nouveau collectif veut faire bouger les lignes à Genève pour lutter contre la grande précarité et le sans-abrisme (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.

RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.

Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.

Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.

Plus de transparence

Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.

RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pas de Lake Parade cet été à Genève

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Il n'y aura pas de Lake Parade cet été à Genève en raison d'importantes contraintes sécuritaires et budgétaires (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.

Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.

Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Interruption du travail en extérieur dès 13h00 à Genève

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Le travail sous le soleil en extérieur doit être interrompu les après-midi dès 13h00 à Genève en raison de la canicule (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève prend des mesures pour protéger les travailleurs pendant la période de canicule. Toutes les activités à l'extérieur et exposées au soleil doivent être interrompues dès 13h00, sauf celles considérées comme indispensables pour la sécurité publique.

Cette décision, qui entre en vigueur immédiatement, a été annoncée jeudi par l'Office cantonal de l'inspection du travail (OCIRT). Elle est en place jusqu'à dimanche. La mesure pourrait être prolongée en fonction des prévisions météorologiques.

Pour les personnes qui doivent malgré tout travailler dehors, un régime d'alternance doit être mis en place avec un maximum de quinze minutes de travail au soleil suivi d'un temps de récupération de 45 minutes à l'ombre. Parmi les professions concernées figurent les agents de circulation, les agents de surveillance des avions ou encore les gardiens de piscine.

Ces mesures sont essentielles pour éviter la mise en danger des employés concernés, selon l'OCIRT. Les températures maximales prévues pour le canton devraient atteindre 36 degrés jusqu’à dimanche. De plus, avec l'augmentation de l’humidité, les températures minimales durant la nuit seront plus élevées avec des valeurs proches de 20 degrés voire plus.

Une telle mesure avait déjà été mise en place dans le canton lors de la canicule de 2023. Cette année, Genève est le premier à imposer l'interruption de travail l'après-midi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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