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Vaud

Une affaire de malversations à la Fondation de Beaulieu

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C’est une vaste affaire qui secoue la Fondation de Beaulieu à Lausanne.

Un audit du contrôle des finances de la Ville révèle d’importants dysfonctionnements. De potentiels agissements répréhensibles sont aussi évoqués.

Au cœur de l’affaire : Marc Porchet, désormais ex-secrétaire général de la Fondation de Beaulieu. Il a été congédié, sur-le-champ, la semaine dernière, après les résultats de l’audit. Une procédure pénale a aussi été ouverte à son encontre, pour gestion déloyale et faux dans les titres.

Dans les faits Marc Porchet est soupçonné de malversations. Par le biais de sa société et pour le compte de la Fondation, il aurait attribué, entre 2012 et fin 2016, des mandats à des proches sans appels d'offres et surfacturé certains travaux.

Le tout en gardant les finances de la Fondation opaques.

Explications de la Présidente du Conseil d’Etat vaudois, Nuria Gorrite :

Nuria GorritePrésidente, Conseil d'Etat VD

En 5 ans, Marc Porchet aurait attribué pour plus de 20 millions de francs de mandats d’études et autres frais liés. C’est sur cette somme que sera établi le montant total du préjudice.

La Présidente du Gouvernement vaudois, Nuria Gorrite :

Nuria GorritePrésidente, Conseil d'Etat VD

L'affaire intervient à une période charnière pour Beaulieu, alors que plusieurs projets d'importance sont engagés sur le site.

Elle pourrait avoir des conséquences sur les chantiers en cours...

Le syndic de Lausanne, Grégoire Junod :

Grégoire JunodSyndic, Lausanne

Un sujet de Robin Baudraz & Charles Super.

Un expert a également été nommé pour "faire le ménage" au sein de la Fondation. Il s'agit de l'ancien Chef du service financier du canton de Neuchâtel. Le président de la Fondation, Gustave Muheim, qui n'est pas mis en cause, a quant à lui démissionné. Grégoire Junod, qui était déjà membre de la Fondation, reprend la présidence à titre intérimaire.

Par ailleurs, un second audit, mené par le Contrôle cantonal des finances, est en cours. Il porte sur la conduite de travaux au Palais de Beaulieu.

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1 commentaire

1 commentaire

  1. Esther Kalchofner

    24 décembre 2017 à 15:53

    Extraordinaire !!!!! Cela fait 17 ans que monsieur Porchet se démène comme un fou pour Beaulieu, sacrifiant weekends, soirées , vie privée... et cela, personne n’en parle ! J’espère sincèrement que la vérité éclatera au grand jour et que les responsables de ce lynchage inadmissible paieront.... le pouvoir politique n’a pas tous les droits. C’est honteux de la part du gouvernement vaudois .

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Hockey

Théo Rochette signe pour un an aux Red Wings

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Théo Rochette a signé pour un an aux Red Wings. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Après Attilio Biasca, un deuxième international suisse évoluant en National League va découvrir la NHL.

L'attaquant de Lausanne Théo Rochette a annoncé lundi sur Instagram avoir signé un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit.

Auteur de 23 buts et 27 assists en 53 matches disputés avec les Lions cette saison, le Lausannois de 23 ans retourne en Amérique du Nord pour tenter de s'imposer au sein de la ligue la plus compétitive au monde. Il avait déjà évolué en tant que junior entre 2018 et 2023 au Canada, principalement sous le giron des Remparts de Québec en QMJHL, où il avait inscrit 296 points en 229 matches.

Rochette a ensuite rejoint le LHC en 2023, avant de connaître également ses débuts en équipe nationale. Dans le Michigan, il rejoint une franchise prestigieuse, vainqueure à 11 reprises de la Coupe Stanley, mais qui n'a plus disputé les play-off depuis la saison 2025/16.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Vaud introduit le salaire minimum dans sa Constitution

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Les syndicats et la gauche, ici avec Arnaud Bouverat, co-président du comité unitaire, ont réussi à faire passer l'une des deux initiatives sur le salaire minimum. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a rendu dimanche un verdict contrasté sur l'introduction d'un salaire minimum. La population a accepté d'ancrer ce principe dans la Constitution, mais refusé les projets de lois associés.

Les votants ont suivi la gauche et les syndicats en acceptant l'initiative constitutionnelle avec 49,1% des suffrages, contre 45,8% de refus et plus de 5% de votes blancs. Ils ont, en revanche, recalé l'initiative législative qui prévoyait notamment l'introduction d'un salaire minimum de 23 francs l'heure.

Le contre-projet du Conseil d'Etat, qui reprenait le même salaire, mais en faisant primer les conventions collectives de travail (CCT) et en prévoyant plusieurs exceptions, n'a pas davantage convaincu. Il a échoué d'un rien, avec 46,20% de votes favorables et 46,76% de refus. Le taux de participation s'est élevé à 54%.

Nouvelle loi à élaborer

L'initiative législative et son contre-projet ayant été refusés, il reviendra donc au Conseil d'Etat de concocter une base légale afin de respecter ce nouvel article constitutionnel.

Co-président du comité de soutien aux initiatives, Arnaud Bouverat a salué "une première victoire symbolique", même si elle n'amène encore "rien de concret" aux salariés. Avec son introduction dans la Constitution, le salaire minimum est désormais "gravé dans le marbre", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.

Le syndicaliste et député socialiste a ajouté que le comité d'initiative était désormais "ouvert" à la négociation avec le Conseil d'Etat, notamment sur les délais d'adaptation pour les branches conventionnées et les exceptions au salaire minimum.

Le Conseil d'Etat a, lui, dit "regretter" que son contre-projet ait été refusé de justesse. Dans un communiqué, il indique qu'il souhaite d'abord analyser les motifs des refus des textes législatifs, puis réunir les partenaires sociaux. Il s'agira alors d'examiner "les voies possibles" pour concrétiser la nouvelle norme constitutionnelle et élaborer "un projet susceptible de réunir un large consensus."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers

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Le spectacle d'Alex Lutz a marqué les esprits à Morges-sous-Rire (archives). (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.

"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.

Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".

Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."

Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.

La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Guy Parmelin invité de la Journée des communes vaudoises

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Guy Parmelin était l'invité d'honneur, samedi, de la Journée des communes vaudoises (archives). (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

Quelque 1550 élus et employés communaux ont participé samedi à la traditionnelle Journée des communes vaudoises. Organisée à Blonay - Saint-Légier, elle a pu compter sur la présence du président de la Confédération Guy Parmelin, invité d'honneur.

Sur ses terres, le Vaudois a notamment déclaré que "la démocratie n'est pas une idée générale, elle se vit dans les communes", a-t-il dit, cité dans un communiqué. Egalement de la partie, la présidente du gouvernement vaudois, Christelle Luisier, a insisté sur l'engagement, communal notamment, et souligné que "lorsqu'il faut avancer, nous savons travailler ensemble, nous l'avons démontré, avec la péréquation."

Lors de la 117e assemblée générale de l'Union des communes vaudoises (UCV), son directeur Eloi Fellay a évoqué l'idée d'une "maison des communes". Une maison "au sens propre ou figuré qui dirait au Canton et à tous ses services: voici les communes, elles se parlent et vous parlent d'une même voix", a-t-il expliqué.

Présidente de l'UCV, Chantal Weidmann Yenny a, elle, annoncé qu'elle ne se représenterait pas pour un nouveau mandat. Elle restera en fonction jusqu'au 4 novembre 2026, date de l'assemblée générale extraordinaire de l’UCV.

A la suite de cette assemblée et de différentes visites, les invités et membres des communes se sont réunis sur le site de fête. En fin d'après-midi, la manifestation s'est ouverte à l'ensemble de la population au centre de Blonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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