Suisse
Des primes maladie liées au mode de vie ne séduisent pas
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Une majorité de la population suisse refuse des primes maladies en fonction du style de vie, selon une étude publiée vendredi. Les personnes affiliées à gauche se montrent plus sceptiques que les partisans des partis bourgeois.
L'étude se base sur les réponses de 3055 personnes de plus de 18 ans, interrogées en ligne en janvier. Elle a été réalisée par le centre de recherche sotomo, à la demande de la caisse d'assurance Sanitas.
La question posée était la suivante: est-ce que les personnes, qui ont un style de vie "sain", doivent payer des primes d'assurance moins élevées que les personnes, qui vivent de manière "malsaine"?
Le refus de primes plus élevées pour les "inattentifs", à savoir les personnes que ne se maintiennent pas en forme et qui se nourrissent de "malbouffe", a récolté 60% des avis. C'est un peu plus que le refus (56%) de la réduction des primes pour les "attentifs", soit les personnes qui font du sport et qui mangent sainement.
Orientation politique décisive
L'étude montrent que la mise en oeuvre de primes selon le mode de vie dépend du profil politique des interrogés. Les personnes orientées à gauche se montrent plus sceptiques que celles à droite. Le scepticisme quant aux réductions des primes pour les personnes en forme est par ailleurs plus grand auprès de la base du PLR que chez l'UDC et le PBD.
Les personnes ayant un revenu élevé sont plus sceptiques que la moyenne par rapport à ces réductions de primes. A l'inverse et sans grande surprise, les jeunes adultes sont généralement plus favorables à un tel système que leurs aînés.
(ATS / KEYSTONE - AP - CHARLIE RIEDEL)
Suisse Romande
Comptes 2025 de l'Etat de Fribourg à l'équilibre requis
Les comptes 2025 de l’Etat de Fribourg affichent un solde positif de l'ordre d’un demi-million de francs. L'excédent résulte notamment d'une hausse des recettes fiscales et de deux revenus exceptionnels en lien avec la BNS et la Banque cantonale de Fribourg (BCF).
"Le Conseil d’Etat maintient sa politique ambitieuse d’investissements", a indiqué lundi le grand argentier cantonal Jean-Pierre Siggen. Au-delà, il affirme encore renforcer de "façon substantielle", avec 95 millions de francs, la provision en vue d’un assainissement financier de l’Hôpital fribourgeois (HFR).
Le budget, soumis au principe de l'équilibre constitutionnel, prévoyait un bénéfice de 0,7 million. L'excédent de revenus se monte à 107,2 millions avant les opérations de clôture. Outre l'attribution en faveur de l'HFR, celles-ci comprennent 3,6 millions à la provision pour les hospitalisations hors canton.
Les revenus ont atteint 4,55 milliards, un montant supérieur de 5,1% au budget, 222,7 millions en chiffres absolus. La fortune nette s'élevait elle à 609,5 millions à fin 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Endométriose: le combat de Mélanie Mathieu jusqu’au cœur du Sahara
À quelques jours du départ du 40e Marathon des Sables, la sportive romande Mélanie Mathieu se confie sur son quotidien avec l’endométriose. Entre douleurs invalidantes et préparation physique extrême, la Glandoise prend le départ le 3 avril prochain.
Le défi est colossal: 250 kilomètres dans le désert, une autosuffisance alimentaire complète et des températures frôlant les 50°C. Pour Mélanie Mathieu, ancienne handballeuse de haut niveau, cette course est bien plus qu'une simple compétition de trail. C'est un porte-voix pour l'endométriose, une pathologie qui la touche personnellement et dont le diagnostic est souvent un "véritable parcours du combattant".
Apprendre à courir avec la douleur
Vivre avec l'endométriose, c'est accepter une réalité physique qui s'impose chaque mois. "C'est vivre avec une maladie qui me ramène à la réalité tous les mois avec des douleurs qui sont parfois très handicapantes", explique-t-elle. Ce combat, elle a dû l'intégrer à sa préparation athlétique, apprenant à ajuster ses entraînements selon ses cycles et ses "périodes de crise".
Malgré la frustration de ne pas toujours pouvoir suivre son planning à la lettre, Mélanie a développé une résilience nouvelle: "J'ai appris à être plus légère avec moi-même, à écouter aussi mes besoins [...] j'essaie d'être de plus en plus gentille et bienveillante avec moi-même".
Une "version évoluée" d'elle-même
Le Marathon des Sables, avec son étape longue de 100 kilomètres, représente l'ultime test de cette bienveillance. Mais au-delà de la performance, c'est le chemin parcouru depuis son inscription il y a onze mois qui prime. Accompagnée par une coach mentale pour gérer ses crises d'angoisse et affiner sa visualisation, elle porte aujourd'hui un regard serein sur sa transformation.
"Je pense que c’est une version évoluée de moi-même, d’il y a 11 mois, quand j’ai pris la décision de m’inscrire au Marathon des Sables".
Courir pour les autres
Si Mélanie s'élance dans les dunes, c'est aussi pour soutenir deux causes qui lui tiennent à cœur: l’association Endo-Help, qui informe sur l’endométriose, et Espace A à Genève, qui accompagne les personnes liées à l'adoption. Un engagement qui fait écho à son propre parcours de vie, marqué par un premier refus de projet d'adoption en 2024, un événement qui l'avait poussée à se fixer cet objectif sportif "impossible". Elle ouvre une cagnotte pour soutenir ces associations.
Le 3 avril 2026, au moment du coup d'envoi, Mélanie Mathieu ne sera pas seule face au sable. Elle emportera avec elle les espoirs de milliers de femmes touchées par la maladie, prouvant que même si le corps est parfois un frein, l'esprit, lui, peut franchir toutes les lignes d'arrivée.
Genève
Piqué au vif, Lausanne a su réagir
Lausanne a repris l'avantage de la glace en dominant Genève 3-2 lors du 5e acte aux Vernets. Mais les Vaudois ne fanfaronnent pas.
Comme depuis le début de cette série, la première équipe qui a marqué l'a emporté. Sauf que dimanche, ce scénario fut pour le moins étrange. Mené 1-0 contre le cours du jeu, le GSHC a pris l'avantage en 91 secondes lors du deuxième tiers. Et c'est comme si ce moment avait coûté le match aux Aigles. Le LHC a su réagir et à reprendre le fil du match pour s'imposer.
A l'heure de l'interview, Damien Riat semblait particulièrement calme. Forcément que la victoire a aidé, mais l'expérience des deux dernières finales aussi. "C'est les play-off, on sait qu'un jeu peut tourner un match, glisse-t-il. C'était un bon match de play-off et on est juste déjà concentré sur le prochain match."
Les fameux détails
A la question de savoir quel a été le tournant de ce match, le capitaine des Lions a préféré le mutisme. "Je vais faire une Geoff Ward", a-t-il lancé en rigolant. Sous-entendu, il ne va rien dévoiler. On imagine quand même volontiers que le 2-1 genevois après un slew footing d'Ignatavicius non sanctionné a pu secouer des Vaudois qui ont été meilleurs dès ce moment du match. Est-ce un sentiment d'injustice qui a permis ce renversement de situation, sachant que la victime, Fabian Heldner en l'occurrence, n'a pu terminer le match? "Ce sont plein de détails, commente Riat. Si tu n'es pas dans la ligne, tu peux prendre le goal si tu ne bloques pas le shoot. Cela peut être une mauvaise sortie de zone où tu commets un turnover et ça rentre dans ton goal. Cela peut être une pénalité ou le 2-1."
Interrogé sur cette scène, Geoff Ward n'a pas souhaité se montrer très précis. "J'ai vu de nombreuses choses à tous les niveaux, a lancé le Canadien. Il y a des étincelles qui changent le momentum. Je peux dire qu'on a su trouver un moyen de gagner et c'est tout ce qui compte ce soir."
Jouer pour ne pas perdre
Dans le camp des vaincus, Dave Sutter a essayé de mettre des mots sur cette défaite: "En menant 2-1, on devait avoir le match en mains. Seulement on n'était pas trop à l'aise à la relance et je pense que ça s'est vu. Ils ont réussi à jouer un bloc assez haut et à nous gêner. C'est ça qu'il va falloir corriger parce que maintenant, on n'a plus le temps. On est dos au mur et on va devoir tout donner."
L'imposant défenseur genevois a aussi rappelé une vérité pas si banale que ça: "Il faut jouer pour gagner et non pour ne pas perdre. Je pense que ça fait quand même une grande différence. Et là, ça s'est vu. On était beaucoup plus tendu et un peu plus nerveux. Alors sur des play-offs face à une équipe comme Lausanne qui tactiquement joue bien, ça peut être difficile."
Quoi qu'il en soit, la partie de mardi à Malley vaudra le déplacement, car Genève se rendra à Lausanne avec l'énergie du désespoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Lausanne s'offre un puck de match
Lausanne a remporté 3-2 l'acte V des quarts de finale des play-off de National League dimanche à Genève. Les Vaudois mènent 3-2 dans la série.
Mardi à Lausanne, le LHC aura l'occasion de valider son ticket pour les demi-finales. Ceci grâce à une bonne prestation dans la cité de Calvin pour une deuxième victoire sur la glace des Grenat. Les hommes de Geoff Ward ont à nouveau su être réaliste et à renverser la vapeur, alors que le sort s'acharnait un peu contre eux après le début du tiers médian.
La première période a été dominée par les Genevois et plus encore dès la 10e minute, soit après l'ouverture du score de Czarnik à la 9e sur un excellent travail préparatoire de Suomela qui est allé au forecheck pour récupérer le puck et servir le top scorer vaudois sur un plateau.
Quelques minutes avant ce but, c'est Ignatavicius qui avait eu une très belle opportunité, mais le Lituanien a trouvé le poteau des buts de Kevin Pasche. Car oui, malgré sa sortie après le 4-0 vendredi à Malley lors de la victoire 4-2 du GSHC, c'est le gardien vaudois qui a encore été préféré à Connor Hughes.
Un 2-1 acquis de haute lutte
Si la domination des Aigles ne s'est pas matérialisée au cours du tiers initial, elle fut récompensée lors du deuxième vingt. D'abord en power-play grâce à Granlund à la 23e, puis par Ignatavicius 91 secondes plus tard. Après une belle passe de lutte devant la cage de Pasche et un balayage d'Heldner, le Lituanien a pu pousser le puck au fond. Si les arbitres n'ont rien vu sur le coup, le futur drafté pourrait bien être rattrapé par la patrouille.
Ceci dit, cette deuxième réussite a eu le mérite de réveiller les Lions. Bien plus agressifs sur le porteur du puck, les Vaudois ont harcelé les Servettiens jusqu'à obtenir une égalisation méritée à la 36e grâce à Jäger. Mieux, les Vaudois ont pris l'avantage à la 44e sur un power-play. C'est Jason Fuchs qui a pu conclure victorieusement avec l'aide de Berni. Il a ensuite fallu, comme toujours, faire le dos rond en évitant de donner trop d'espace à l'adversaire. Lausanne a maîtrisé sa fin de match et la première ligne des Aigles n'a pas pu aller chercher l'égalisation synonyme de prolongations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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