Sport
Laurent Meuwly fait ses adieux à Swiss Athletics
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Entraîneur à succès de Lea Sprunger, Laurent Meuwly sera dès ce printemps au service de la Fédération néerlandaise. Il tire un bilan plus que positif des quelque neuf années passées à Swiss Athletics.
"L'athlétisme suisse a beaucoup évolué depuis mes débuts à la Fédération suisse" en janvier 2010. "D'assez anodin, l'athlétisme est devenu une valeur sûre pour la Suisse en termes de médailles, chez les jeunes comme chez les adultes. Et il y avait très peu de sprinters compétitifs à mon arrivée", souligne le Fribourgeois, qui continuera d'entraîner Lea Sprunger, Kariem Hussein et Ajla Del Ponte, dans un entretien accordé à Keystone-ATS.
"Sur un plan plus personnel, avoir pu faire du sprint et du relais ce qu'ils sont est une fierté. Comme le fait d'avoir mis sur pied ce groupe d'entraînement, et d'être au côté de Lea (Sprunger) depuis maintenant douze ans. C'est génial d'avoir pu l'aider à devenir une championne", poursuit Laurent Meuwly. Lequel a forcément une grande déception: celui de ne pas avoir vu les relayeuses du 4x100 m décrocher une médaille dans un grand rendez-vous.
"C'est mon gros regret. En plus, c'est le projet que j'ai fait le plus avancer", rappelle le technicien. Meuwly avait été évincé de son poste de chef du relais dames 4x100 à la fin 2016, après un bras de fer avec Mujinga Kambundji, alors que le record national avait été battu huit fois en six ans sous son ère.
"C'est aussi le projet qui m'a donné le plus de frustration. J'ai l'impression qu'on n'a pas tout fait pour conquérir une médaille. On a beaucoup travaillé, mais il a manqué le dernier engagement, le dernier pas", soupire-t-il. Il regrettera toujours le fait que Mujinga Kambundji - revenue au sein du relais après une pause d'une année et après avoir obtenu le départ du Fribourgeois - n'ait pas adhéré à sa philosophie.
Dernier week-end contrasté
Laurent Meuwly a vécu un week-end tout en contraste à Glasgow pour sa dernière compétition au sein de la délégation suisse. Avec l'immense joie de voir Lea Sprunger cueillir le titre européen en salle samedi sur 400 m, mais aussi la déception causée par le relais 4x400 m (6e et dernier de la finale dimanche).
"C'était important de finir sur une note positive. Lea avait affiché ses ambitions, mais la préparation a été difficile. On sentait qu'elle venait de signer un grand exploit", la quête de l'or sur 400 m haies aux Européens 2018 en l'occurrence. "Il y a eu un grain de sable dans la mécanique. D'ailleurs, deux semaines avant les Européens, il n'y avait aucune garantie qu'elle obtienne une médaille", lâche même l'ancien décathlonien.
"Si elle a disputé le 60 m des championnats de Suisse, c'est aussi parce que la course avait lieu le samedi (réd: 16 février, alors que le 400 m s'est couru le dimanche 17). On avait besoin d'un jour de plus pour progresser", précise Laurent Meuwly, qui a en revanche vécu un échec dimanche avec le relais 4x400 m. "Je voulais mettre Lea en première relayeuse et Sarah Atcho en deuxième pour nous mettre aux avant-postes. Mais Sarah était malade le matin. Nous avons donc perdu en qualité, et j'ai dû modifier l'ordre. C'est devenu très compliqué, alors qu'une médaille était possible."
KEYSTONE-ATS
Hockey
Fribourg déjà concentré sur le match de dimanche
Battu 1-0 par Davos lors de l'acte IV de la finale de National League, Fribourg n'a pas le temps de se lamenter. Dimanche, il y a un cinquième match à Davos.
Est-ce la double prolongation de mercredi soir qui a fini par peser sur les organismes? Malgré toute la bonne volonté du monde, les Dragons n'ont pas réussi à égaliser en fin de match pour arracher, justement, une prolongation. Non, l'envie était bien là mais pas la chance.
Devant un très bon Sandro Aeschlimann, Davos a su à la fois faire le dos rond et neutraliser assez bien Fribourg. Jusqu'à la 35e, les joueurs de Rönnberg ont pu se créer de belles occasions. Dans le dernier tiers? Pas vraiment. "En sortant de la glace, tu es logiquement frustré, analyse l'attaquant fribourgeois Nathan Marchon. Mais on a parlé cinq minutes et c'est oublié. On pense déjà à la suite. Donc il ne faut pas avoir trop de frustration. C'est une finale, on ne vit pas ça tous les jours. Il ne faut pas se laisser submerger par les émotions. Il s'agit de remettre le bleu de travail et d'aller gagner une fois à Davos."
Si l'on s'attache aux buts escomptés, Fribourg peut se sentir un peu lésé, mais pas au point de se dire qu'ils auraient dû l'emporter à coup sûr. "Ce soir, on aurait peut-être mérité davantage, mais on sait comment cela se passe en play-off, précise Nathan Marchon. Dominer n'est pas toujours gagner. Il ne faut pas avoir la tête basse. Il faut bien récupérer et tout donner pour aller chercher ce point à Davos."
Jouer plus simple
Le numéro 97 des Dragons a également mis le doigt sur un problème qui semblait évident du haut de la tribune. Fribourg n'a pas joué avec cette simplicité dont a fait preuve Genève au tour précédent et Davos en ce moment. "Dans le dernier tiers, on ne joue pas avec cette urgence, explique-t-il. On essaie de contourner la cage et de mettre le goal parfait. Ce n'est pas comme ça que ça marche en play-off. On va analyser tout ça à la vidéo, mais je pense qu'il faut qu'on prenne exemple sur les autres. Quand cela ne veut pas rentrer, on envoie tout sur le goal en mettant des gars devant la cage pour les rebonds."
Si la solution paraît simple sur le papier ou avec un micro devant la bouche, la situation se veut différente sur la glace. "Davos a su nous contrer et il faut leur donner du crédit", conclut le Fribourgeois. Gottéron va très certainement partir samedi déjà pour pouvoir attaquer cet acte V de la meilleure des manières. Les Dragons ont déjà réussi deux fois le coup durant cette finale, alors jamais deux sans trois?
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Muet, Fribourg voit Davos recoller
Fribourg s'est incliné lors de l'acte IV de la finale des play-off de National League face à Davos vendredi. A domicile, les Dragons ont été battus 1-0 et les Grisons reviennent à 2-2 dans la série.
Davos n'a pas dit son dernier mot. Comme depuis le début de cette finale, l'équipe visiteuse est repartie avec le sourire et un point dans la poche. La partie fut très fermée et il n'y a pas eu de tirs sur les montants, contrairement au match de mercredi.
Les Davosiens ont cette fois été les premiers - et les seuls - à trouver la faille. Il a fallu attendre la 5e pour assister à l'ouverture du score. Sur un puck de Barandun, c'est Julian Parrée qui a enclenché les fuséees pour se retrouver en bonne position et battre Berra d'un joli tir. A l'instar des trois premiers duels, l'équipe qui a marqué en premier s'est imposée.
Hormis cette unique réussite, les Grisons n'ont pas montré grand-chose en début de rencontre. Et ce en dépit du retour très attendu d'Enzo Corvi, absent depuis le 17 janvier. Dans les rangs du HCD, Zadina et Fora, présents mercredi soir, n'ont pas pu tenir leur rang. C'est donc Adam Tambellini qui a remplacé le Tchéque en attaque.
On peut dire que le Canadien n'a pas pesé sur ce quatrième duel. Et au cours du tiers médian, ce sont à nouveau les Dragons qui ont tenté le plus de choses. Comme si Davos se contentait de ce but inscrit très tôt. Malheureusement, même avec un power-play meilleur que d'habitude, les joueurs de Rönnberg n'ont pas trouvé la place pour égaliser durant cette séquence en supériorité. Ils ont en revanche très bien muselé le jeu de puissance grison lorsque le Rekordmeister a lui aussi pu compter sur un power-play. Il faut aussi dire qu'ils ont bénéficié d'un surnombre davosien après un peu plus d'une minute de supériorité numérique.
Les hommes de Josh Holden pensaient avoir mis un peu de distance entre eux et les Fribourgeois à la 42e lorsque Kessler a battu Berra pour le 2-0. Mais Rönnberg et son staff ont tout de suite demandé un coach's challenge et ont eu gain de cause. Le but a été logiquement annulé pour une obstruction sur le gardien. Fribourg a bien tenté de pousser en fin de match, mais Davos a plutôt bien tenu.
Le cinquième acte se tiendra dimanche soir (20h) à Davos. Les Grisons essaieront de profiter de l'avantage de la glace.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Vaduz maintient la cadence
Vaduz a fêté un succès précieux dans la 32e journée de Challenge League en allant s'imposer 3-1 contre le Stade nyonnais, qui lui permet de maintenir la cadence en tête du Championnat.
Niklas Lang de la tête et Brian Beyer (40e et 83e) ont inscrit les buts liechtensteinois.
Avec cette défaite, les Nyonnais n'ont toujours "que" 6 points d'avance sur la lanterne rouge, Bellinzone, et ne sont pas encore tout à fait sortis d'affaire. Vaduz garde de son côté Arrau à distance.
Dans l'autre match de cette soirée de la 32e journée, Rapperswil-Jona a battu Etoile Carouge 2-1, mettant fin à la série de six matches sans défaite (4 victoires) des Genevois. Les Carougeois ont fini à 10 après l'expulsion de Strohbach à la 74e. Lüthi et Kamberi ont marqué pour Rapperswil-Jona, répliquant à l'ouverture du score de Correia.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Carlos Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros
L'Espagnol Carlos Alcaraz, double tenant du titre, a annoncé qu'il renonçait à participer à Roland-Garros, ainsi qu'au Masters 1000 de Rome. Il souffre d'une blessure au poignet droit.
"Après les résultats des examens réalisés aujourd'hui, nous avons décidé de rester prudent et de ne pas participer à Rome et à Roland Garros, en attendant de voir l'évolution (de sa blessure) pour décider quand nous reviendrons sur le court", a déclaré le no 2 mondial sur ses réseaux sociaux.
Blessé au poignet droit et contraint de déclarer forfait pour le Masters 1000 de Madrid, Alcaraz avait assuré lundi dernier qu'il ne ne souhaitait pas "forcer" ni "prendre de risque" d'aggraver sa blessure, même pour défendre sa couronne Porte d'Auteuil (18 mai - 7 juin).
"Si je force pour jouer ce Roland-Garros, cela peut me porter préjudice pour les tournois suivants. Je préfère revenir peut-être un peu plus tard, mais très bien, que revenir vite et risquer d'aggraver cette blessure", expliquait l'Espagnol de 22 ans.
"J'ai une longue carrière devant moi, donc je n'ai pas peur de manquer ce que j'ai à manquer pour récupérer au mieux. J'espère que ce n'est rien, mais je dois bien me remettre si je ne veux pas que cela me cause des problèmes dans le futur", avait-il ajouté.
L'absence d'Alcaraz, vainqueur de sept tournois du Grand Chelem, dont les deux derniers Roland-Garros, pourrait profiter à son rival Jannik Sinner, qui n'a jamais remporté le tournoi parisien jusqu'ici.
L'Italien, actuellement engagé à Madrid, vient de récupérer la première place mondiale en s'imposant en finale à Monte-Carlo face à l'Espagnol, il y a deux semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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