Suisse
Un bilan hivernal "très positif" pour les stations de ski
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/03/20190331100055805-1000x600.jpg&description=Un bilan hivernal "très positif" pour les stations de ski', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les stations suisses de ski tirent un bilan positif, voire très positif de l'hiver. La plupart des domaines du pays ont profité d'une météo favorable pour doper leur fréquentation.
"Nous vivons une très bonne saison, avec de très bonnes conditions d'enneigement", relève le directeur général de Téléverbier, Laurent Vaucher, interrogé par Keystone-ATS. La station valaisanne, qui fermera fin avril, affiche jusqu'ici une hausse de 7% du nombre de journées skieurs sur un an.
Toujours dans les 4 Vallées, le domaine de Nendaz-Veysonnaz table sur une augmentation de 2,5 à 3% du nombre de journée skieurs pour cette saison. "Nous sommes très satisfaits, d'autant plus que nous enregistrons une croissance continue depuis trois exercices", se réjouit François Fournier, directeur de la société des remontées mécaniques.
La satisfaction est également de mise dans les Préalpes vaudoises, comme à Villars. "Nous avons cartonné cet hiver", remarque le responsable de la station, Sergei Aschwanden. Selon lui, "des conditions météorologiques exceptionnelles" ont largement contribué à la bonne marche des affaires.
Un mois de février record
Certaines stations n'hésitent pas à parler de "record" pour cette saison. C'est le cas pour les remontées mécaniques d'Adelboden-Lenk, qui disent avoir connu "le meilleur mois de février" de leur histoire. L'augmentation du nombre de journées skieurs se situe à environ 7% sur un an pour le domaine de l'Oberland bernois.
Dans les Grisons, la saison affiche également une fréquentation "supérieure à la moyenne", note Martin Hug, président des remontées mécaniques du canton. "Nous sommes très dépendants de la météo, qui a été particulièrement favorable cet hiver", remarque-t-il.
"Court mais intense"
Pour les stations de plus basse altitude, comme au Moléson, l'arrivée tardive de la neige après les Fêtes de fin d'année a pu être compensée. "Malgré un départ en demi-teinte, la saison s'est bien déroulée. Nous enregistrons une hausse du chiffre d'affaires et de premiers passages de 4% par rapport à l'année passée," relève Antoine Micheloud, responsable des activités touristiques de la station fribourgeoise. Il souligne, lui aussi, les "chiffres records" affichés en février.
Pour les stations du Jura, le constat a été le même. Les Bugnenets-Savagnières, situés sur les cantons de Neuchâtel et de Berne, ont connu un hiver "court mais intense", selon le président du conseil d'administration, Michel Voutat. "La station a réussi à atteindre 80% de la fréquentation totale de l'an dernier, même si la saison était deux fois plus courte (ndlr: 53 jours cet hiver, contre 108 un an plus tôt)", explique-t-il.
Bon impact des promotions
Outre la météo, certaines stations ont profité d'offres tarifaires avantageuses, à l'image du Magic Pass, pour drainer davantage de skieurs. "Le Magic Pass a clairement eu un effet positif pour Villars. Nous avons pu diversifier notre clientèle avec plus de skieurs d'autres cantons", remarque Sergei Aschwanden.
Hors Magic Pass également, des stations ont lancé des promotions qui ont permis d'attirer plus de monde. C'est le cas aux Rasses, dans le Jura vaudois. "Notre offre familiale 'T'es royé' a permis d'écouler 2500 abonnements avant même le début de la saison, soit l'équivalent de 40% de notre budget de l'hiver", explique le responsable marketing des remontées mécaniques, Nicolas Servageon.
Côté bernois, le forfait Top4, valable pour les domaines d'Adelboden-Lenk, Gstaad, Meiringen et de la Jungfrau, a aussi porté ses fruits. Il sera reconduit la saison prochaine.
(KEYSTONE-ATS)
Genève
L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève
L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève, a annoncé le club vendredi. Elle vise l'or aux JO de 2030 après avoir conquis l'argent au tournoi olympique de Cortina en février.
Après les annonces de départ à la retraite de Silvana Tirinzoni et de Carole Howald à la mi-avril, la skip Pätz sera accompagnée des nouvelles recrues Renée Frigo et Stéfanie Berset, ainsi que de Selina Witschonke. A Genève, elles vont retrouver l'équipe de Yannick Schwaller, médaillée de bronze aux JO 2026.
"Nous sommes très heureuses de rejoindre le CC3C Genève. Nous voulons représenter Genève au plus haut niveau et viser l’or en France 2030", a déclaré la Zurichoise de 36 ans, sextuple championne du monde, citée dans le communiqué du club.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur
La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.
Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.
Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.
"Un texte fondateur"
Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.
"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.
Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.
A la découverte du "Penseur"
A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.
En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.
Sierrois durant cinq ans
De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.
Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).
Plus de 40'000 visiteurs
Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.
L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un incendie se déclare dans une chambre des HUG à Genève
Un incendie s'est déclaré vendredi après-midi dans une chambre des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Une personne a été emmenée aux urgences pour un contrôle, a indiqué vendredi soir le Service d'Incendie et de Secours (SIS).
Le feu a été détecté automatiquement, ce qui a déclenché la fermeture des portes coupe-feu de l'unité concernée, située au deuxième étage. Le personnel soignant a maîtrisé le départ de feu à l'aide d'un dévidoir avant l'arrivée des pompiers. Les patients ont également été évacués.
A leur arrivée, les équipes du SIS ont traité les fumées restantes et effectué divers contrôles. La chambre où le sinistre a débuté a subi d'importants dégâts.
Au total, 19 personnes, patients et membres du personnel, ont été examinées sur place. Vingt sapeurs-pompiers professionnels et cinq véhicules ont été mobilisés pour cette intervention.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Non en commission à une taxe pour désengorger les urgences
Les patients se rendant aux urgences sans délégation médicale ne devraient pas être taxés. Contrairement au National, la commission de la santé du Conseil des Etats a refusé d'entrer en matière sur un projet parlementaire ayant pour but de désengorger les urgences.
Le projet prévoit de donner aux cantons la possibilité d'augmenter de 50 francs au maximum la quote-part de l'assuré si celui-ci se rend aux urgences sans y avoir été envoyé à la demande écrite d'un médecin, d'un centre de télémédecine ou d'un pharmacien. Ce supplément doit être appliqué dès que la personne assurée a atteint sa franchise annuelle, indépendamment du montant de la quote-part déjà payé.
Les femmes enceintes et les enfants jusqu'à 18 ans doivent être exclus de cette mesure. De même que les personnes envoyées aux urgences par l'intermédiaire d'un numéro d'urgence cantonal ou emmenées par les services de transport de patients et de sauvetage. La surtaxe doit s'appliquer uniquement aux personnes assujetties à l'assurance obligatoire des soins.
"Inefficace, voire contreproductif"
La commission comprend la volonté de désengorger les urgences, indiquent vendredi les services du Parlement. Mais "la solution retenue est inefficace, voire contreproductive".
Le but est de réorienter les patients vers d'autres formes de prise en charge. Toutefois, cela suppose que les soins de bases nécessaires soient effectivement disponibles. Or, dans les régions périphériques, en dehors des heures ouvrables et durant les week-ends, les urgences hospitalières sont souvent l'unique recours en cas d'urgence, selon la commission.
Celle-ci souligne encore des charges administratives supplémentaires pour de nombreux acteurs du système de santé. En outre, le risque que certaines consultations nécessaires soient retardées, voire n'aient pas lieu, pourrait compromettre la santé des patients. A terme, cela pourrait engendrer une augmentation des coûts.
La commission privilégie des solutions alternatives. Elle cite l'amélioration des dispositifs de triage, la promotion et la valorisation de l'offre médicale de premier recours ainsi que le développement des compétences en matière de santé des personnes assurées.
La commission a pris sa décision à l'unanimité. Le Conseil fédéral est aussi opposé au projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 2 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 2 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 1 jour
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 3 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets


