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Sport

Football : Ronaldo est plus fort que la Suisse

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La Suisse a été battue par Ronaldo à Porto (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un grand Ronaldo avec la complicité involontaire de Yann Sommer a terrassé la Suisse à Porto. CR7 a signé le triplé pour offrir au Portugal une victoire 3-1 en demi-finale de la Ligue des Nations.

Kevin MbabuDéfenseur Nati

La classe folle de Cristiano Ronaldo, auteur de ses 86e, 87e et 88e buts en sélection, a permis au Portugal de cueillir une victoire qui n'a sans doute pas récompensé l'équipe la plus valeureuse sur le terrain. Seulement, la Suisse a payé au prix fort la contre-performance de son gardien. Déjà coupable lors du 3-3 contre le Danemark en mars dernier à Bâle, Yann Sommer voit sa responsabilité engagée sur les deux premiers buts de Ronaldo.

A la 25e, il ne bougeait pas sur un coup franc que Ronaldo bottait pourtant sur son côté ouvert pour le 1-0. A la 88e, il a manqué de promptitude sur la reprise de CR7 au premier poteau sur le 2-1. Même si l'on ne doit pas oublier le brio qu'il avait témoigné l'an dernier en Russie, Yann Sommer traverse ce printemps une mauvaise passe. Malgré l'absence d'une véritable concurrence après la décision de Roman Bürki de tourner le dos à la sélection, le temps est venu pour le portier de Mönchengladbach de se remettre en question.

Cette défaite malheureuse sur le fil enverra la Suisse dimanche à Guimaraes pour le match pour la troisième place. Elle l'opposera au perdant de la demi-finale de jeudi entre les Pays-Bas et l'Angleterre. Elle ne sera pas qu'une simple finale de consolation dans la mesure où le vainqueur sera récompensé par une prime d'un million d'euros.

Mbabu et Shaqiri remarquables

Il ne faut plus apporter la moindre importance à la feuille de match de l'équipe de Suisse. Annoncée officiellement dans un dispositif en 4-4-1-1, elle a évolué avec une défense à trois composée de Fabian Schär, de Manuel Akanji et de Ricardo Rodriguez. Avec un Kevin Mbabu remarquable sur son flanc droit et un Xherdan Shaqiri très inspiré, la formation de Vladimir Petkovic a réussi son entame. Shaqiri (3e et 14e) et Haris Seferovic (5e) auraient pu ouvrir le score pour récompenser justement le culot d'une équipe qui collait cette fois parfaitement au discours ambitieux tenu la veille.

Après la fatidique 25e minute, la Suisse n'était pas accompagnée par la réussite avec cette reprise de Seferovic repoussée par la transversale de Rui Patricio après une action très bien emmenée par Shaqiri et Mbabu (41e). Face à des Portugais capables d'éclairs magnifiques, la Suisse avait su en cette première période asseoir sa jouerie. Seulement, elle ne fut pas suffisamment clinique pour regagner les vestiaires dans une position bien plus favorable.

La Suisse relancée par la VAR

A la reprise, Vladimir Petkovic maintenait sa confiance aux mêmes hommes même si un Denis Zakaria, par exemple, n'avait peut-être pas apporté ce qu'il aurait dû apporter. Mais la fidélité aux titulaires du "Mister" était récompensée très vite avec le penalty accordé par la VAR pour une faute de Semedo sur Steven Zuber alors que l'arbitre avait laissé poursuive l'action pour siffler la sanction suprême en faveur des... Portugais après une intervention de Schär sur Bernardo Silva. L'arbitrage vidéo devait relancer pleinement l'équipe de Suisse dans une partie qu'elle ne méritait vraiment pas de perdre avant l'heure de jeu. Mais l'issue devait être bien plus cruelle encore...

(KEYSTONE-ATS)

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Hockey

Un ultime tour d'honneur pour Julien Sprunger

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Julien Sprunger a profité une dernière fois du public fribourgeois (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Julien Sprunger disputera jeudi à Davos le 11...86e match de son immense carrière. Avant cela, le capitaine des Dragons, buteur, a aidé son équipe à s'offrir un 7e acte dans cette finale.

Un "Lyoba" qui a résonné comme jamais, un Julien Sprunger qui a pris le temps de savourer, cet acte VI ne pouvait bien entendu pas déboucher sur un titre pour un Fribourg dos au mur, mais cette fin de match fera que les supporters s'en souviendront longtemps. En sortant de la glace, le quadragénaire a salué le président Hubert Waeber, puis les blessés Sandro Schmid et Andrea Glauser, avant de filer au vestiaire pour recevoir une acclamation de circonstance.

"Ce ne fut pas facile tactiquement, c'est sûr, a lâché le capitaine de Gottéron. Ce ne fut certainement pas notre meilleur match, mais on a laissé nos tripes sur la glace. On savait qu'il fallait absolument tout faire pour aller chercher cette victoire et on l'a fait. Ce fut encore une fois un ascenseur émotionnel, mais on a une nouvelle fois montré un caractère assez extraordinaire et puis on se donne la chance de pouvoir aller jouer cet acte VII dans les Grisons."

Un capitaine vocal

A Davos lors de l'acte III, Sprunger avait été le héros en prolongation. Il a laissé cet honneur à Jeremi Gerber mardi soir, mais c'est tout de même lui qui a ouvert le score à la 8e, en power-play. "Cela faisait longtemps que l'on attendait ce goal en jeu de puissance, a reconnu l'homme aux 414 buts (et 414 assists). Le joueur de Davos essaie de dégager le puck, je suis au bon endroit, je l'arrête et j'essaie d'envoyer un slap le plus fort possible et ça rentre. C'est clair que je vais m'en souvenir de ce goal." Limpide.

Au cours du tiers médian, le capitaine a également tenu son rôle pendant un temps-mort et alors que Fribourg peinait face aux Grisons. "L'entraîneur nous demande depuis le début de la saison de prendre nos responsabilités, de nous auto-coacher s'il le faut, raconte Sprunger. Je pense que dans des moments comme ça, les joueurs expérimentés se doivent aussi de prendre la parole, de tirer les autres, de montrer l'exemple et d'avoir les bons mots. C'est ce que j'ai essayé de faire à ce moment-là."

Un rêve pour la der devant son public

Pour sa dernière apparition sur sa glace, Julien Sprunger a aussi expliqué comment il a vécu l'avant-match: "Les minutes, les heures, avant le match étaient plus compliquées, j'étais traversé par beaucoup d'émotions. Je savais que c'était mes dernières minutes et je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais une fois les patins aux pieds, j'ai vraiment réussi à me mettre dans mon match, à me concentrer, à jouer mon jeu et puis j'ai essayé de profiter, de m'imprégner. Et c'est vrai que même ce goal de Davos à quelques minutes de la fin ne nous a pas coupé les jambes, alors je crois que je ne pouvais pas rêver vraiment d'une meilleure fin de carrière ici."

La fin de carrière, définitive, se fera donc à Davos dans la cathédrale, jeudi soir, pour une Finalissima très attendue: "Le 1186e match, à Davos, là où tout a commencé pour moi. La boucle sera bouclée maintenant Et si on peut mettre la cerise sur le gâteau, ce serait extraordinaire."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Aryna Sabalenka éliminée en quart de finale à Madrid

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Aryna Sabalenka a essuyé une première défaite cette année. (© KEYSTONE/EPA/JUANJO MARTIN)

Aryna Sabalenka a été éliminée mardi en quarts de finale du tournoi WTA 1000 de Madrid par l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 32). La no 1 mondiale était invaincue depuis le début de l'année.

La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de matches lors du troisième set. Elle s'est finalement inclinée 2-6 6-2 7-6 (8/6).

La quadruple lauréate en Grand Chelem avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7) 6-3 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat.

A 24 ans, Hailey Baptiste, tombeuse de la Saint-Galloise Belinda Bencic au tour précédent, affrontera en demi-finale la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (WTA 24) 7-6 (7/1) 6-3.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Neuf buts et un vainqueur: le PSG prend une option face au Bayern

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Ousmane Dembélé a inscrit un doublé mais le PSG ne compte qu'un but d'avance en vue du match retour. (© KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard)

Le Paris Saint-Germain est sorti vainqueur d'un festival de buts en demi-finale aller de la Ligue des champions. Les champions d'Europe ont battu le Bayern Munich 5-4 au Parc des Princes.

Ce premier choc entre les deux meilleures équipes du continent, annoncé par certains comme une finale avant l'heure, a tenu toutes ses promesses. Neufs buts, des renversements de situations à n'en plus compter et au final un petit avantage pour le PSG, qui entrevoit une deuxième finale consécutive.

Désigné par l'UEFA pour arbitrer ce duel entre géants d'Europe, l'arbitre suisse Sandro Schärer a été le premier protagoniste de la partie. Il n'a pas hésité pour désigner le point de penalty après une faute du Parisien Willian Pacho sur Luis Diaz. Harry Kane ne s'est pas fait prier pour inscrire son 54e but de la saison (17e).

Piqué à vif, le PSG a rapidement égalisé grâce au Géorgien Kvicha Kvaratskhelia (24e), avant de prendre les devants moins de dix minutes plus tard sur corner (33e Joao Neves). Son gardien Matvey Safonov venait alors d'être sauvé par son poteau sur une percée du virevoltant Michael Olise (32e).

Le Français du Bayern a finalement trouvé la faille à la 42e, malgré la présence de quatre Parisiens autour de lui. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a redonné l'avantage au PSG juste avant la mi-temps en transformant un penalty (45e+4).

Encore quatre buts après la pause

Le rythme n'a de loin pas baissé en deuxième période, puisque les joueurs de Luis Enrique ont insisté pour mener 5-2 après des nouvelles réussites de "Kvara" (56e) et Dembélé (58e). Avec trois buts d'avance pour Paris, le Bayern aurait été en fâcheuse posture en vue du match retour.

Mais le match a basculé dans l'irrationnel et les champions d'Allemagne sont revenus à une longueur suite à des buts de Dayot Upamecano (65e), sur un coup-franc de Kimmich, et de Luis Diaz (68e), auteur d'un génial enchaînement dans la surface parisienne.

Le PSG doit donc se contenter de cette courte victoire en vue d'un match retour qui promet toujours plus d'étincelles. Et le Bayern conserve toutes ses chances de rallier une première finale depuis l'édition 2020, celle qu'il avait remportée face au... PSG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Fribourg-Gottéron arrache un septième match contre Davos

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Jeremi Gerber (no 61) a marqué le but décisif après quatre minutes de prolongation. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fribourg est encore en vie! Les Dragons ont remporté l'acte VI de la finale des play-off de National League face à Davos mardi 2-1 après prolongation et joueront la Finalissima jeudi.

Le héros s'appelle cette fois Jeremi Gerber. Le joueur de devoir qui inscrit le but de l'espoir à la 64e sur un tir loin d'être impressionnant. Mais cela suffit au bonheur des Fribourgeois qui auront le droit de disputer un septième match dans lequel ils ne seront pas favoris, puisque l'équipe à domicile possède 80% de chance de l'emporter. Mais Gottéron se réjouit de faire mentir les statistiques.

Pour son dernier match devant son public, Julien Sprunger a décidé de faire les choses en grand. A la 8e, sur une relance catastrophique d'Asplund, le capitaine des Dragons a ouvert le score en power-play, d'un tir aussi puissant que précis. A son 1185e match, le numéro 86 en est donc à 414 goals pour...414 assists. Fou!

Berra très solide

Avant cela, Fribourg avait eu un peu de chance. A la 4e, une cage déplacée de Berra a permis aux Davosiens de pousser le puck au fond, mais les arbitres ont logiquement annulé cette réussite. Un Berra qui est bien entré dans son match en ne laissant pas de rebonds et en se montrant très calme entre ses poteaux.

Le portier zurichois de Gottéron va prendre le papier carbone et offrir un copié/collé au cours d'un tiers médian où Fribourg a dû serrer tout ce que l'anatomie l'y invite. Les Grisons ont pressé dès la 25e en gardant le puck dans la zone de défense des Dragons. A la 25e, Julian Parrée, de retour du banc des pénalités, a bien pensé refaire le coup de l'acte IV où il avait été le seul buteur de la rencontre.

Sauf que c'est plutôt Fribourg qui a livré le match que Davos avait proposé vendredi dernier (victoire 1-0). Solides défensivement, solidaires, prêts à sauter sur le moindre puck approximatif, les joueurs de Rönnberg ont lutté avec leurs armes et leur courage.

A la 47e, Wallmark a eu le puck du 2-0 sur la palette, mais Aeschlimann a très bien joué.

Knak égalise

Tel le roseau qui plie sans rompre, Fribourg a tenu. Ou presque. Jusqu'à 3'09 de la fin du troisième tiers. C'est à cet instant que Simon Knak a récupéré un puck derrière la cage fribourgeoise et a lancé au but. Le puck a tapé le patin de Berra pour filer dans le but. Cruel pour Gottéron, mais pas immérité au vu des actions davosiennes. Durant la troisième période, Gottéron a tiré trois fois au but contre neuf lancers en faveur des Grisons.

Pendant la prolongation, Borgström a cru avoir donné la victoire à Fribourg. C'est finalement Gerber qui s'en est chargé quelques instants plus tard. Parce que les Dragons ont mieux commencé cette période de temps supplémentaire.

Pour la quatrième fois lors des cinq dernières saisons, la finale se jouera donc au 7e match. Une Finalissima comme point d'orgue parfait pour cette saison excitante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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