Sport
Tennis : Fattebert explique le retour de Wawrinka
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/06/20190611100312177-1000x600.jpg&description=Tennis : Fattebert explique le retour de Wawrinka', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Présent dans l'entourage de Stan Wawrinka depuis 2012, Yannick Fattebert s'est confié à Keystone-ATS pendant Roland-Garros, où le Vaudois a atteint le stade des quarts de finale. "Je n'ai jamais douté qu'il puisse revenir à ce niveau", glisse l'entraîneur valaisan, qui passe une vingtaine de semaines par an à ses côtés.
- A-t-on retrouvé le vrai Stan Wawrinka?
"Oui. Son niveau de jeu était très bon depuis un bon moment déjà, depuis l'été dernier. Mais il avait du mal à enchaîner. Là, il a retrouvé sa capacité à jouer son meilleur tennis dans les moments importants. Et à Paris, il a livré de grosses batailles, en jouant de mieux en mieux. C'était une question de temps. Il ne faut pas oublier qu'il a dû recommencer de zéro (réd: après sa double opération au genou gauche subie à l'été 2017). On ne peut pas sauter des étapes."
- Stan a donc à nouveau les moyens de remporter un titre du Grand Chelem?
"Je crois sincèrement qu'il est capable de le refaire. Mais il y a encore des étapes à passer."
- Vous miseriez donc une pièce sur sa présence dans le dernier carré de l'US Open?
"Oui, évidemment. On ne se projette jamais sur un stade de la compétition qu'on espère atteindre, on continue à prendre les parties les unes après les autres. Mais dans deux mois, il aura gagné des matches supplémentaires, et sa confiance aura encore augmenté."
- Aura-t-il déjà un coup à jouer sur gazon?
"D'après moi, il peut également être très fort sur cette surface. Il a d'ailleurs déjà joué deux quarts de finale à Wimbledon (réd: 2014, 2015), et il avait failli se hisser en demi-finale en 2015 (réd: défaite 11-9 au cinquième set face à Richard Gasquet en quart). Mais le problème sur gazon, c'est qu'on n'a pas le temps de se régler. Il ne faut pas être hésitant. C'est avant tout une question de confiance."
- Y a-t-il eu des moments de doute depuis qu'il a renoué avec la compétition en janvier 2018?
"Personnellement, je n'ai jamais douté qu'il puisse revenir à ce niveau. Il y a surtout eu des doutes concernant son genou. Mais quand il a constaté que son genou était guéri, ce doute a fait place à l'espoir de pouvoir à nouveau jouer sans arrière-pensée. Il y a aussi eu des moments de frustration, car c'était dur de ne pas retrouver tout de suite son vrai niveau. Notamment après ses défaites subies à Rotterdam (réd: au 1er tour, face au 259e mondial) et à Marseille (réd: au 2e tour, sur abandon). Il sentait alors qu'il lui manquait des blocs d'entraînement. Mais même quand c’était dur, il a su garder sa ligne de conduite. Il savait qu'il ne pourrait pas retrouver son meilleur niveau en quelques mois. Il ne faut pas oublier qu'il était 263e mondial l'an dernier après Roland-Garros, et qu'il va revenir dans le top 20. Tout est allé incroyablement vite."
- Qu'est-ce qui vous impressionne le plus chez lui?
"Tout d'abord, il est doté d'un physique et d'une puissance extraordinaires. Il est l'un des joueurs les plus puissants du circuit. J'admire aussi sa capacité à prendre une décision et à s'y tenir. Il a une telle discipline, une telle envie, alors qu'il a 34 ans et qu'il a déjà une grande carrière. Vouloir revenir dans le top 100, puis dans le top 50, c'est une chose. Mais avoir envie de tout faire pour se retrouver à nouveau parmi les 20 ou les 10 meilleurs, c'en est une autre. Et cette combativité, on la retrouve sur le terrain. Il y a aussi cette capacité à se remettre sans cesse en question pour continuer à progresser. Il est toujours à l'écoute, comme devrait l'être un junior de 18 ans, et ne se contentera jamais de ses acquis."
(KEYSTONE-ATS)
Genève
Taylor Fritz sera de la partie au Geneva Open
Taylor Fritz (ATP 8) disputera pour la quatrième année consécutive le Geneva Open (17-23 mai). Les organisateurs de l'ATP 250 genevois ont annoncé sa participation vendredi.
Demi-finaliste sur la terre battue du Parc des Eaux-Vives en 2022 pour sa première participation, Taylor Fritz est pour l'heure le joueur le mieux classé à s'être engagé auprès des organisateurs. Il est le seul Américain à s'être hissé en finale d’un tournoi du Grand Chelem chez les messieurs depuis 2010 (US Open 2024).
Taylor Fritz (28 ans) s'avance comme l’une des quatre têtes d’affiche du tournoi avec Stan Wawrinka (ATP 107), Casper Ruud (ATP 12) et Alexander Bublik (ATP 11). Les organisateurs espèrent encore attirer de gros poissons, notamment le tenant du titre Novak Djokovic (ATP 4) qui avait conquis son 100e titre ATP l'an dernier à Genève. L'Entry List sera dévoilée mardi prochain, et elle sera complétée par trois "wild cards".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos
L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.
"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.
Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.
Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.
"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.
"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.
"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.
"Presque la fin rêvée"
Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.
Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".
Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.
Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.
Un impressionnant 29-3
L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.
Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.
Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La maîtrise du SC Fribourg
Le SC Fribourg a décroché avec la manière son ticket pour les demi-finales de l'Europa League.
Johan Manzambi et ses équipiers sont allés s'imposer 3-1 sur la pelouse du Celta Vigo en quart de finale retour, après l'avoir emporté 3-0 à l'aller.
Crédité de la passe décisive sur le premier but allemand une semaine plus tôt en Forêt-Noire, Johan Manzambi était une nouvelle fois titulaire dans les rangs du SC Fribourg. Le Genevois de 20 ans fut même à l'origine du 3-0, inscrit par Yuito Suzuki (50e).
Auteur d'un superbe solo le long de la ligne de touche, Manzambi a vu son tir être repoussé par le gardien de Vigo. Mais le ballon a été récupéré par Vincenzo Grifo, lequel a servi en retrait Suzuki. Ce dernier avait déjà marqué le 2-0 (39e), l'ouverture du score ayant été signée Igor Matanovic (33e).
Manzambi est sorti du terrain à la 71e minute. Le défenseur schaffhousois Bruno Ogbus est entré en jeu au même moment au sein de l'équipe du coach Julian Schuster, laquelle affrontera pour sa première demi-finale européenne le Sporting Braga.
L'autre demi-finale mettra aux prises deux clubs anglais, Aston Villa et le Nottingham Forest de Dan Ndoye. Les "Villans", qui avaient gagné 3-1 sur la pelouse du FC Bologne de Remo Freuler à l'aller, en ont remis une couche jeudi (4-0). Forest a pour sa part renversé le FC Porto (1-0, 1-1 à l'aller).
En Conference League, les demi-finales opposeront d'une part Crystal Palace et le Shakhtar Donetsk, et d'autre part le Rayo Vallecano et Strasbourg. Battus 2-0 à l'aller, les Strasbourgeois ont renversé sans coup férir (4-0) le Mayence 05 de Silvan Widmer. L'AEK Athènes de Derek Kutesa n'a pas réussi le même tour de force face au Rayo Vallecano, ne s'imposant que 3-1 après avoir été battu 3-0 à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le Barça dépose une nouvelle plainte contre l'arbitrage
Eliminé en quart de finale de la Ligue des champions par l'Atlético Madrid, le FC Barcelone a déposé jeudi une nouvelle plainte auprès de l'UEFA, a annoncé le club catalan.
Le club catalan s'estime lésé par plusieurs décisions arbitrales litigieuses.
Dans un communiqué publié en fin d'après-midi, le Barça estime ainsi que plusieurs décisions lors de la confrontation face à l'Atlético (3-2 au cumul des deux matches) n'étaient pas "conformes aux Lois du Jeu, résultant d'une application incorrecte du règlement et d'un manque d'intervention adéquate du système VAR".
Le club catalan, qui a terminé les deux matchs à dix après les expulsions de Pau Cubarsi à l'aller et d'Eric Garcia au retour, s'estime lésé par plusieurs décisions litigieuses, notamment deux situations potentielles de pénalty qui n'ont pas entraîné d'intervention de l'aide à l'arbitrage vidéo.
"L'accumulation de ces erreurs a eu un impact direct sur le déroulement des matchs et sur le résultat final des rencontres, entraînant une perte sportive et économique importante pour le club", précise le champion d'Espagne en titre.
Le quintuple champion d'Europe "réitère les requêtes déjà adressées à l'UEFA" et propose de "collaborer avec elle afin d'améliorer le système d'arbitrage et de garantir une application plus rigoureuse, équitable et transparente" du règlement.
L'instance dirigeante du football européen avait déclaré "irrecevable" la première plainte barcelonaise au sujet d'une main potentielle sur un renvoi aux six mètres du défenseur madrilène Marc Pubill au match aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
Le 8/13 LFMIl y a 3 jours
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
LausanneIl y a 1 jour
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris
-
SuisseIl y a 2 jours
La Suisse est dépendante des médecins étrangers
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers proposés continuent d'augmenter en Suisse
-
LausanneIl y a 2 jours
Un homme décède une semaine après une altercation
-
CultureIl y a 2 jours
La Belgique ouvre une enquête visant Patrick Bruel


