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Tennis : Wawrinka à Gstaad cet été, de retour à Rome

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Absent depuis cinq ans dans le canton de Berne, Stan the Man fera son retour cet été. Quant à son retour à la compétition, il se fera à Rome, dans une semaine et demie.

Stan Wawrinka impatient de retrouver les terrains. Hier après-midi à Nyon, le Vaudois a confirmé sa présence à l'Open de Gstaad (21-29 juillet). Il a, de plus, annoncé vouloir faire son retour sur les courts lors du Masters 1000 de Rome, tournoi qui débutera le 14 mai prochain.

Mardi, le triple vainqueur en Grand Chelem avait déclaré faire l’impasse sur le Masters de Madrid, lui qui n’a plus rejoué en match officiel depuis le 22 février dernier.

Mais Stan Wawrinka semble aujourd’hui définitivement débarrassé de ses douleurs au genou. Ecoutez justement le natif de Saint-Barthélémy :

Stan Wawrinka
25ème mondial au classement ATP
Stan Wawrinka 25ème mondial au classement ATP

Retourner à Gstaad constitue une véritable satisfaction pour le Suisse, lui qui avait atteint la finale en 2005 et la demie en 2008. Stan Wawrinka :

Stan Wawrinka
25ème mondial au classement ATP
Stan Wawrinka 25ème mondial au classement ATP

Autre info tombée en fin de semaine dernière : le retour de Magnus Norman.  L'entraineur suédois, qui avait décidé de mettre fin à sa collaboration avec le Vaudois fin octobre 2017, reprend donc provisoirement du service.

Un fait confirmé la semaine passée dans la presse qui réjouit Stan Wawrinka, lui qui compte déjà dans son staff le coach Yannick Fattebert.  Le numéro 25 mondial évoque justement le retour aux affaires de Magnus Norman :

Stan Wawrinka
25ème mondial au classement ATP
Stan Wawrinka 25ème mondial au classement ATP

 

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Hockey: La Coupe Spengler 2020 annulée

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Pas de Coupe Spengler cette année. (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Il n'y aura pas de Coupe Spengler en 2020. Le COVID-19 et ses effets néfastes ont eu raison de l'édition de cette année.

Le Team Canada ne pourra pas remettre le trophée en jeu cette année en raison de la pandémie. En presque 100 ans d'existence et pour la cinquième fois de son histoire (après 1939, 40, 49 et 56), la Coupe Spengler ne pourra pas avoir lieu dans les montagnes grisonnes.

Une décision difficile à prendre pour le comité d'organisation, mais les incertitudes et les risques liés à la situation actuelle, après de nombreuses discussions avec des experts, ont rendu la tenue de la manifestation impossible. Au terme de nombreuses séances, les responsables ont dû se rendre à l'évidence qu'il y avait trop d'arguments contre la tenue du tournoi en décembre.

Le fait que les participants viennent de toute l'Europe a grandement compliqué la tâche des organisateurs. L'arrivée et le voyage de retour des équipes de Finlande (KooKoo Kouvola), de Russie (AK Bars Kazan), de République tchèque (Sparta Prague) et de nombreux autres pays pour le Team Canada sont très restrictifs. S'ils sont possibles, ce n'est qu'au prix de quarantaines impossibles à mettre en place avec les différents championnats en cours. La tendance haussière observée ces dernières semaines sur le front des contaminations n'invite en outre pas à l'optimisme et le risque d'avoir un ou plusieurs cas et de devoir annuler certains matches était trop présent.

"Une Coupe Spengler sans tente de supporters, sans EISDome, dans un stade à moitié vide et sans personne debout n'a rien à voir avec cette fête du hockey que nous apprécions chaque année, souligne le président du comité d'organisation, Marc Gianola. Même avec le meilleur concept de protection, cela n'aurait pas été possible. La première priorité de notre évaluation a toujours été la santé des équipes et le fait qu'elles puissent rentrer chez elles en bonne santé. En l'état, nous ne pouvons pas leur donner cette garantie."

La 94e édition de la Coupe Spengler devrait donc avoir lieu du 26 au 31 décembre 2021.

Cette annulation implique également des changements de calendrier en National League. Il y aura ainsi trois matches de championnat entre Noël et Nouvel-An. Le lundi 28 décembre, Davos accueillera Ambri-Piotta. Le mercredi 30, ces mêmes Davosiens recevront Zoug, alors que les Romands auront droit à un derby lémanique aux Vernets en Genève-Servette et Lausanne.

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Basketball : Lakers vs Miami, une finale inédite en NBA

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LeBron James et Lakers partent favoris dans cette finale de la NBA. (©AP PHOTO/MARK J. TERRILL)

Ils veulent revenir au sommet. D'un côté les Lakers de LeBron James, favoris et portés par l'esprit de Kobe Bryant, de l'autre le Heat, insouciant outsider guidé par Jimmy Butler pour une finale NBA inédite qui débute mercredi.

C'est une saison sans précédent dans l'histoire de la ligue qui entre dans sa toute dernière ligne droite, quasiment un an après avoir commencé. Or, elle a bien failli se transformer en annus horribilis.

Il y a d'abord eu la crise diplomatique avec la Chine, résultat d'un tweet d'un dirigeant de Houston en soutien aux manifestants de Hong Kong. Il y a eu ensuite la disparition de l'ancien emblématique commissaire David Stern, puis l'incommensurable choc de la mort de Kobe Bryant, dont la mémoire est plus que jamais vive à l'heure de cette finale, la première des Lakers dix ans après son 5e et dernier sacre.

Et puis il y a eu ce 11 mars, date à laquelle Adam Silver a décidé d'interrompre la saison après le test positif au COVID-19 de Rudy Gobert. Après quatre mois et demi, malgré la crise sanitaire qui a durement frappé les Etats-Unis, faisant plus de 204'000 décès, le jeu a repris dans la bulle de Disney World.

Mais si les joueurs ont bien été à l'abri du COVID-19, les violences policières contre les Noirs les ont frappés en plein coeur, après les tirs d'un officier dans le dos de Jacob Blake à Kenosha (Wisconsin) fin août, comme après la mort de George Floyd, étouffé lors de son interpellation à Minneapolis deux mois plus tôt.

Les Lakers pour égaler les Celtics

En colère, les Milwaukee Bucks ont boycotté leur match contre Orlando et il s'en est fallu de peu pour que tout s'arrête une nouvelle fois.

D'aucuns ont estimé que dans ces conditions si particulières, à huis clos, sans appui du public ni avantage du terrain, l'équipe qui soulèverait le trophée n'aurait pas le même respect dû à n'importe quel autre champion. Qu'une astérisque serait accolée à cette ligne au palmarès.

Cette astérisque donnera au contraire toute sa valeur à ce champion, ainsi que l'expliquait justement Austin Rivers (Houston) avant la reprise. "On demande à des gars, qui ont été au repos pendant 3, 4 mois, de revenir, de retrouver l'alchimie, de jouer pendant une pandémie et en étant focalisé sur Black Lives Matter. Et pendant cette période, des joueurs vont quitter leur famille pour vivre dans une bulle. Pour toutes ces raisons et d'autres encore, je pense que ça sera l'un des titres les plus durs à gagner."

Si c'est la première fois dans l'histoire de la NBA que deux équipes n'ayant pas participé aux play-offs la saison précédente se retrouvent en finale de l'exercice suivant, celles-ci, bien que ne s'étant jamais affrontées encore à ce stade, ont l'habitude de ces joutes.

Les Lakers briguent un 17e titre, pour égaler le record de Boston, le Heat un 4e pour sa 6e finale en 15 ans.

Butler a la clé

Ce qui les relie, est évidemment LeBron James. Il a déjà été champion avec Miami en 2012 et 2013. Erik Spoelstra était déjà l'entraîneur mais peu lui ont trouvé de mérite à l'époque, pourvu qu'il était du "King", de Dwyane Wade et de Chris Bosh.

James, qui jouera sa 10e finale, a ensuite été sacré en 2016 avec Cleveland et rêve à 35 ans de l'être avec une troisième équipe différente, comme Robert Horry et John Salley. Et il aura l'indispensable Anthony Davis pour l'aider à aussi honorer la mémoire de l'idole Kobe Bryant, décédé accidentellement en janvier.

"C'est pour ça que je suis venu ici", a-t-il dit samedi après avoir marché sur Denver. "J'ai entendu ce qui s'est dit sur les supposées raisons qui m'ont fait aller à L.A., que ce n'était pas pour le basket... Ma blessure (à l'aine) l'an passé a alimenté cela, mais n'a jamais affecté mon état d'esprit ni empiété sur mon objectif."

Sur sa route se dressera Jimmy Butler, leader du Heat, lui aussi bien entouré par les talentueux Bam Adebayo, Goran Dragic et Tyler Herro. Cette équipe a montré qu'elle savait se battre en écartant Milwaukee (4-1) puis Boston (4-2).

"La clé, et c'est comme ça depuis très longtemps si on veut gagner, c'est qu'il va falloir passer par-dessus LeBron James. On ne pourra pas se concentrer que sur lui parce qu'il a beaucoup de très bons joueurs autour, mais le test reste le même encore et toujours, c'est LeBron James", a résumé Butler.

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Tennis : les Suissesses plient déjà bagages

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Stefanie Vögele quitte le tournoi parisien dès le 1er tour. (©EPA/JULIEN DE ROSA)

Comme à l'US Open, aucune Suissesse n'a pu franchir le 1er tour à Roland-Garros en l'absence de Belinda Bencic (WTA 10). Stefanie Vögele (WTA 117) a subi lundi le même sort que Jil Teichmann (WTA 54) la veille, s'inclinant 7-5 7-5 en 1h58' devant Patricia Maria Tig (ATP 59).

La défaite de l'Argovienne de 30 ans est moins surprenante que celle de sa compatriote. D'une part, elle n'a pas remporté le moindre match sur le circuit principal depuis avril 2019, et sa dernière victoire dans un tableau final de Grand Chelem remonte à l'Open d'Australie 2017. D'autre part, Patricia Maria Tig tient la forme.

Mais Stefanie Vögele a vendu chèrement sa peau face à la Roumaine, qui a obtenu le meilleur classement de sa carrière (58e) le 14 septembre après avoir cueilli le titre à Istanbul. Elle est ainsi revenue de 1-5 à 5-5 dans le set initial, avant d'empocher trois jeux d'affilée dans la deuxième manche pour mener 4-3.

Son manque de confiance s'est toutefois ressenti dans le "money time", tout comme son manque d'efficacité au service. Trop passive, elle a concédé le break décisif à 5-5 dans les deux sets. Dans le deuxième, elle a en outre manqué trois balles de 5-3 à la relance, alors qu'elle semblait avoir pris un léger ascendant.

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Hockey sur glace : le graal pour Tampa Bay en NHL

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Seize ans après, Tampa Bay soulève une nouvelle fois la Coupe Stanley. (©AP/THE CANADIAN PRESS/JASON FRANSON)

Tampa Bay a remporté la première Coupe Stanley du monde d’après. Dans la bulle d’Edmonton, le Lightning a été couronné lors de l’acte VI face à Dallas.

Après avoir galvaudé une première balle de match samedi, Tampa Bay s’est imposé 2-0 pour enlever une deuxième fois cette Coupe Stanley 16 ans après son succès sur Calgary. Brayden Point a ouvert le score à la 13e minute sur une séquence de power play pour sa quatorzième réussite lors de ces séries finales. Blake Coleman signait le 2-0 juste avant la mi-match pour sceller l’issue de cette rencontre.

Auteur de 22 arrêts pour sans doute le plus beau blanchissage de sa carrière, Andei Vasilevskiy a été bien sûr l’un des grands artisans de ce sacre. Au même titre que le défenseur suédois Victor Hedman qui a été désigné comme le MVP de ces play-off.

Ce succès de Tampa Bay conclut donc une saison pas comme les autres. En raison de la pandémie du coronavirus, 130 rencontres ont été disputées dans les bulles d’Edmonton et de Toronto. 31'000 tests ont été effectués pour ne déceler... aucun cas positif parmi les joueurs et le staff au sein des deux bulles.

La saison 2020/2021 doit débuter le 1er décembre. Mais le commissionner de la NHL Gary Bettman envisage toutefois une reprise bien plus tardive.

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Hockey sur glace : Deux tiers de spectateurs? Pas vraiment

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Lausanne passe de 9600 places à 5315. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Dès le 1er octobre, les stades et les patinoires pourront accueillir plus de 1000 personnes. Dans le cas du football et du hockey sur glace, la jauge a été fixée à deux tiers de la capacité.

Les politiciens militaient pour un taux à 50%, les ligues professionnelles ont réussi à faire monter l'aiguille jusqu'à 66%, soit deux tiers de la capacité des enceintes. Mais cette jauge indicative ne peut être appliquée partout.

Ainsi, si Zurich se retrouve avec 7500 spectateurs autorisés sur une capacité totale de 11'200 personnes, soit effectivement deux tiers de taux de remplissage, Berne ne pourra accueillir que 6500 spectateurs alors que la PostFinance Arena, plus grande enceinte de Suisse, peut contenir 17'100 spectateurs dans sa configuration traditionnelle. La "faute" au mur bernois, entièrement debout à la base, qui doit être transformé en places assises.

Du côté des clubs romands, la baisse est là aussi significative. Lausanne passe de 9600 places à 5315 (8548 spectateurs de moyenne en 2019/20), Fribourg de 8900 à 5160 (6183), Genève de 7000 à 4100 (6042) et Bienne de 6521 à 3770 (5933). Certains pensaient pouvoir aller plus haut dans les chiffres, mais la réalité et les médecins cantonaux les ont vite fait redescendre sur terre.

Contrairement au football qui peut vivre avec des stades aux deux tiers remplis, les conditions deviennent nettement plus ardues pour le championnat de hockey sur glace le plus suivi d'Europe. En temps normal, même Rapperswil, dernier la saison passée, parvient à un taux de remplissage de 70%. La plupart des clubs sont d'ailleurs au-delà des 80, voire des 90% dans le cas de Berne par exemple avec une moyenne de 16'237 spectateurs par match.

Voilà pourquoi Denis Vaucher, directeur de la Ligue, a annoncé mardi dernier en conférence de presse que les clubs de National League allaient perdre en moyenne entre 3 et 5 millions de francs lors du prochain exercice. Un chiffre loin de la réalité d'un club comme Lausanne, qui projette de son côté un manque à gagner entre 7 et 8 millions de francs.

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