Coronavirus
Près d'un milliard de personnes confinées dans le monde
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De Rome à New York en passant par Paris, près d'un milliard de personnes sont confinées chez elles à travers le monde. Certains Etats US suivent l'exemple de l'Europe dans l'espoir d'enrayer la pandémie de coronavirus, qui a déjà fait plus de 12'000 morts.
L'Italie, pays le plus touché en Europe avec déjà près de 5000 morts, a enregistré samedi près de 800 décès, un nouveau sombre record. La pandémie y avait fait sa première victime il y a tout juste un mois.
Première sur le Vieux Continent à avoir ordonné ensuite le confinement de toute sa population, l'Italie a encore renforcé ses mesures ce week-end en fermant au public tous les parcs. Les autorités lombardes ont demandé au chef du gouvernement Giuseppe Conte de prendre des "mesures plus coercitives" encore.
Les Etats-Unis se confinent aussi
Aux Etats-Unis, les mesures de confinement sont arrivées plus tard, mais se succédaient désormais rapidement pour combattre cet "ennemi invisible".
Après la Californie, New York et l'Illinois, l'Etat du New Jersey a ordonné samedi à ses habitants de rester chez eux pour tenter de limiter la propagation du coronavirus. Ici aussi, tous les commerces non essentiels doivent fermer. D'autres Etats se contentaient de recommander d'éviter les regroupements.
Même si un confinement généralisé à travers les Etats-Unis a été écarté par Donald Trump, plus d'un tiers des Américains s'adaptaient donc à des degrés différents d'isolement, dont environ 100 millions étaient claquemurés chez eux, notamment dans les trois plus grandes villes du pays: New-York, Los Angeles et Chicago.
Test rapide
"Il s'agit d'un ennemi invisible. Mais nous serons victorieux", a assuré Donald Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche pour informer sur la pandémie qui a causé plus de 270 décès aux Etats-Unis et touchait samedi plus 23'000 personnes.
Après des critiques sur la mise en oeuvre tardive du dépistage aux Etats-Unis, la FDA, l'organisme fédéral qui supervise la commercialisation des médicaments aux Etats-Unis, a de son côté approuvé un test qui pourra être pratiqué chez le médecin traitant et donner un résultat sous 45 minutes.
Plus de 900 millions de confinés
Le bilan mondial a dépassé les 12'000 morts samedi. Et plus de 900 millions de personnes dans environ 35 pays étaient appelées à rester chez elles, selon une base de données tenue par l'AFP.
La plupart - environ 600 millions de personnes dans 22 pays - faisaient l'objet d'un ordre de confinement obligatoire, comme en France ou en Italie. Les autres étaient soumises à des couvre-feu, des quarantaines (comme dans les principales villes d'Azerbaïdjan et du Kazakhstan) ou à des appels non coercitifs à ne pas sortir de chez soi (comme en Iran).
Le confinement sera généralisé à la Tunisie et à la Bolivie dimanche, à la Colombie mardi. La Suisse a de son côté interdit tout rassemblement de plus de cinq personnes, mais écarté tout confinement, jugeant qu'il s'agissait de "politique spectacle".
La liste des pays touchés s'allonge chaque jour: un premier décès a été recensé samedi en Finlande et un autre sur l'île Maurice, portant à 26 le nombre de morts sur le continent africain.
L'Allemagne innove
Aux malades et aux morts s'ajoutent désormais les autres victimes de la pandémie: les chômeurs, travailleurs licenciés ou indépendants privés de ressources. Jusqu'à 25 millions d'emplois sont menacés en l'absence de réponse coordonnée à l'échelle internationale, a averti l'Organisation internationale du travail.
Face à cette "situation d'urgence exceptionnelle", l'Allemagne s'apprête - fait sans précédent - à déroger à sa sacro-sainte orthodoxie budgétaire, inscrite dans la Constitution. Ainsi, pour que le pays puisse emprunter 156 milliards d'euros cette année, un projet de loi qui devrait être voté lundi prévoit de suspendre temporairement ses restrictions à l'endettement.
Discipline budgétaire suspendue
Autre fait encore impensable il y a un mois, la Commission européenne a validé samedi le plan français de soutien à ses entreprises, via des garanties accordées aux prêts.
Dans le même ordre d'idée, l'UE a annoncé vendredi une suspension des règles de discipline budgétaire. Inédite, la mesure permettra aux Etats membres de dépenser autant que nécessaire pour contrer le ralentissement économique.
De l'autre côté de l'Atlantique, les sénateurs américains et la Maison Blanche négociaient samedi un gigantesque plan d'aide qui pourrait dépasser les 1000 milliards de dollars.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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