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Suisse

Le départ des grandes marques sonne la fin de Baselworld

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Archives Baselworld 2019 (KEYSTONE/Georgios Kefalas)
Le groupe MCH doit mettre fin à Baselworld. Face à la défection des grandes marques horlogères annoncée en avril, les propriétaires de la foire horlogère et joaillière cherchent à développer un nouveau concept.

"Le nom de Baselworld sera abandonné et le lieu de la manifestation sera déterminé en fonction du nouveau format", a indiqué à AWP une porte-parole avant de préciser que "l'édition 2019 de Baselworld était la dernière" telle que la manifestation existait jusqu'ici.

A la suite de la propagation du coronavirus, Baselworld 2020, avait été reporté à janvier 2021 mais MCH a annulé jeudi l'édition de l'année prochaine.

"Nous travaillons intensivement avec les exposants et les visiteurs pour déterminer et étudier les besoins et les possibilités de nouvelles plateformes," a déclaré le directeur du salon Michel Loris-Melikoff, cité dans un communiqué.

MCH communiquera d'ici l'été sur le nouveau concept et les dates auxquelles le salon se tiendra. Plusieurs villes dont Lucerne, Zurich, Lausanne et Genève pourraient être retenues pour l'organisation du salon.

Baselworld, qui était jusqu'ici la messe la plus importante dans le secteur horloger, était confrontée à une érosion du nombre de ses exposants depuis un certain nombre d'années mais la crise s'est aggravée le mois dernier, lorsque les marques horlogères importantes qui y participaient encore ont décidé de se retirer.

Rolex, Tudor, Patek Philippe, Hublot, Zenith, Tag Heuer, Bulgari, Chopard et Chanel exposeront désormais leurs nouveautés à Genève, parallèlement au salon Watches & Wonders (ex-SIHH) prévu en avril.

En 2018, le retrait du groupe Swatch avait déjà mis la foire dans une situation très difficile.

Accord avec les exposants

MCH, le propriétaire de la foire horlogère, a aussi annoncé avoir trouvé un accord avec les représentants des exposants sur les conditions de remboursements liées à l'édition 2020, qui a été annulée fin février à cause du coronavirus.

"Le groupe MCH prendra en charge environ deux-tiers des frais liés à la préparation de la foire jusqu'à son annulation. Les exposants supporteront le reste", a indiqué à AWP un porte-parole de l'entreprise. Ce dernier s'est cependant refusé de chiffrer ces coûts.

Le mois dernier les marques horlogères avaient exigé de recevoir l'intégralité des 20 millions engagés mais la messe rhénane s'était déclarée dans l'incapacité de satisfaire leurs demandes, ayant déjà engagé des frais de 18,36 millions.

"Je remercie les maisons Patek Philippe, Rolex, Tudor, Chanel, Chopard, Hublot, Zenith et Tag Heuer qui, dans un esprit de solidarité envers l'ensemble de l'industrie, ont accepté un remboursement moindre de façon à ce que les autres exposants bénéficient de meilleures conditions", a dit le président du comité des exposants, Hubert du Plessix, tout en remerciant aussi les représentants de MCH.

A 15h52, le titre prenait 1,2% à 12,75 francs dans un SPI en hausse de 0,33%.

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Lausanne

Swim Cup: Mityukov brille sur 200 m dos

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Roman Mityukov a brillé vendredi à Lausanne (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Roman Mityukov tient la forme en ce début de saison en grand bassin.

Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m dos, sa discipline fétiche, vendredi lors de la Lausanne Swim Cup.

Le Genevois de 25 ans a réalisé un chrono prometteur de 1'56''07 pour s'imposer, devançant nettement ses premiers poursuivants Mewen Tomac (2e en 1'59''25) et Thomas Ceccon (3e en 1'59''61). Son record de Suisse, établi en demi-finales des Mondiaux 2025, est de 1'54''83.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie

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Le cirque Knie a inauguré un nouveau dispositif qui permet de fusionner la lumière, le son et la performance de manière inédite. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Cirque Knie a lancé sa tournée 2026, vendredi soir, sous son chapiteau traditionnel de Rapperswil-Jona (SG). Entre humour et voltiges, cette édition a aussi ouvert "une nouvelle dimension" avec des innovations technologiques qui ont transformé le manège.

Pour cette nouvelle saison, le Knie a misé sur une technologie encore jamais utilisée par un cirque itinérant, directement intégrée au chapiteau. Un dispositif qui permet de fusionner la lumière, le son et la performance de manière inédite.

Grâce aux effets spectaculaires, les représentations classiques deviennent ainsi une "oeuvre totale". Parmi les nouveautés phares de la nouvelle tournée, le numéro "Dancing Tissues" illustre cette approche surprenante de la mise en scène.

Le cirque national, dirigé par la septième génération, n'en a pas délaissé pas pour autant ses racines: ainsi Ivan, Chanel et Maycol Knie junior perpétuent la tradition équestre familiale avec leurs spectacles de dressages. Et à l'affiche toujours, des artistes primés au célèbre festival du cirque de Monte-Carlo.

Adresse, précision et endurance

Les acrobates chinois ont eux aussi perpétué une longue tradition tout en la renouvelant avec des figures modernes et inédites. La Troupe Wuhan propose un répertoire varié de figures sur une balançoire russe tandis que les danseurs de la Xishui County Acrobatic Troupe exécutent avec un haut degré d’adresse et de coordination le rituel de la danse du lion.

La précision est aussi le point fort de Nicol Nicols et Kimberly Zavatta, qui rendent entre autres hommage à Guillaume Tell avec leur numéro "de la pomme". Armée d'une arbalète, il vise de ses flèches les ballons que sa partenaire tient, suspendue dans les airs.

À peine âgée de vingt ans, Valeriia Davydenko détient déjà deux records Guinness, dont l’un pour être restée en équilibre sur une main pendant une heure, dix minutes et trois secondes. Son numéro unique, qui exige endurance et force, est le fruit d'années d'entraînement.

L'inséparable figure du clown se renouvelle elle aussi pour cette tournée. Le Chilien Matute Alvarez passe pour un artiste de la nouvelle génération. Sans mots, il mêle expressions faciales, danse, acrobaties et poésie avec une grande originalité.

L'illusionnisme a aussi voix au chapitre, avec le Français Vincent Vignaud de retour pour cette édition. Ses numéros sont dignes de David Copperfield et de Chris Angel, selon les organisateurs.

Tournée romande dès août

Après son début de saison dans son fief de Rapperswil jusqu'à dimanche, le cirque se déplacera à travers la Suisse alémanique. Il se posera un mois entier à Zurich, dès le 8 mai, avant de débarquer à Bienne/Nidau (BE) à partir du 21 août. Il s'arrêtera à Genève du 28 août au 13 septembre et à Lausanne du 24 septembre au 11 octobre. Il fera aussi halte à Nyon (VD), Vevey (VD), Sion et Fribourg.

Après un passage au Tessin, à Agno, de fin novembre à début décembre, la troupe achèvera sa tournée à Lucerne, du 10 décembre au 3 janvier. Les billets sont en vente sur le site en ligne du Cirque Knie.

Ce lancement intervient après une tournée 2025 qui s'est achevée début janvier, après 320 représentations dans 24 villes. La saison dernière a été marquée par les prestations de Marie-Thérèse Porchet en tête d'affiche en Suisse romande et les humoristes Mike Müller et Viktor Giacobbo outre-Sarine.

www.knie.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle

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Grand Soleil, 2025, du photographe franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond. (© Mathieu Bernard-Reymond)

Le Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (VD) interroge dès mercredi et jusqu'au 16 août prochain les liens complémentaires ou contradictoires entre la photographie et l'intelligence artificielle (IA). Sa nouvelle exposition propose une plongée dans les coulisses d'une expérimentation artistique et technologique.

Elle s'intitule "Les murmures, une machine à voir, avec et à rebours de l'IA". Sur l'invitation du musée, le photographe et artiste franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond questionne les rencontres possibles entre l'acte photographique traditionnel - viser, cadrer, enregistrer - et le potentiel offert par l'IA, pour enrichir cet acte plutôt que le détruire.

"Face à l'émergence de systèmes capables de générer des images à partir de simples descriptions textuelles, les questionnements et les inquiétudes foisonnent sur l'impact de l'IA générative sur la pratique de la photographie", expliquent les responsables du musée dans un communiqué.

Appareil photo unique

"En plaçant le langage au centre de la création des images, sans référence ni lien avec une quelconque scène réelle représentée, l'IA ouvre une nouvelle ère en redéfinissant les conditions mêmes de la création visuelle et artistique", ajoutent-ils.

Pour questionner ces nouveaux défis, Mathieu Bernard-Reymond a conçu un appareil photographique unique, en collaboration avec le studio de design suisse Mouvement Studio et spécialement développé pour le Musée suisse de l'appareil photographique. Cette machine est dotée d'une IA capable d'écouter et de traiter les paroles du photographe au moment de la prise de vue, sans être connectée à internet.

L'expo "interroge ainsi la nature de l'acte créatif à l'ère des technologies génératives: créer 'avec' une machine et son langage, mais aussi 'à rebours' de ses logiques, en détournant et en refusant ses automatismes, dans une démarche critique, ouverte et nuancée", notent encore les responsables de l'institution veveysanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Abbatiale de Payerne met ses collections à l'honneur

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L'Abbatiale de Payerne a sorti des tableaux de Victor de Mestral Combremont de ses collections pour les montrer pour la première fois au public (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'Abbatiale de Payerne (VD) ouvre vendredi prochain sa nouvelle exposition issue de la série "Coup d'oeil sur les collections". Elle met à l'honneur, jusqu'au 21 juin, une vingtaine de tableaux du peintre broyard Victor de Mestral Combremont (1864-1952).

Ces oeuvres sont conservées en réserve depuis de nombreuses années et dévoilées pour la première fois au public. Ces tableaux montrent des paysages suisses et français, des scènes liées à l'eau et à la nature, des représentations architecturales ainsi que quelques portraits, indique l'Association du site de l'Abbatiale de Payerne (ASAP).

Intitulée "dépôt, restau, expo", l'exposition éclaire en parallèle les enjeux de la conservation-restauration. Elle retrace ainsi le parcours des oeuvres, du dépôt à la salle d'exposition.

L'objectif vise à donner des clés pour "regarder les tableaux autrement: non seulement comme créations artistiques, mais aussi comme objets matériels dont la préservation repose sur un travail scientifique exigeant et discret", poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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