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Suisse

Le National refuse d'accélérer la recherche sur les effets de la 5G

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Des incertitudes demeurent quant aux effets de la 5G sur la santé.. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le déploiement de la 5G préoccupe la population. Malgré cette confiance érodée, le National a enterré lundi par 102 voix contre 75 une motion de commission demandant d'accélérer la recherche sur les effets sanitaires de la téléphonie mobile.

La motion réclamait une surveillance de l'exposition de la population au rayonnement non ionisant, la création d'un service de consultation de médecine environnementale et l'intensification de la recherche sur les effets de la téléphonie mobile sur la santé. Ces mesures, préconisées en novembre dernier par le groupe de travail "Téléphonie mobile et rayonnement", devraient être mises en oeuvre au plus tôt, a indiqué pour la commission Benjamin Roduit (PDC/VS).

Des incertitudes demeurent en effet quant aux effets sur la santé. Le groupe de travail n'avait pas réussi à se mettre d'accord sur les éventuelles adaptations des valeurs limites visant à protéger les gens du rayonnement non ionisant. "Et le calendrier prévu par la Confédération laisse présager le pire: beaucoup d'études ne devraient aboutir qu'en 2022", a poursuivi le Valaisan.

Le temps presse pourtant. De nombreuses antennes supplémentaires sont installées. Et les demandes de moratoires se multiplient dans les cantons. Mais rien n'y a fait. La cheffe du Département des télécommunications Simonetta Sommaruga a reconnu la nécessité de restaurer la confiance, mais elle a souligné que le texte ne pouvait pas être mis en oeuvre en quelques semaines.

Il y a des règles relatives aux adjudications qu'il faut respecter, a-t-elle souligné. Et la Confédération n'est pas restée les bras croisés: l'ensemble des demandes du groupe d'experts est sur les rails. Le service de consultation de médecine environnementale devrait par exemple être mis en place d'ici fin 2022 au plus tard.

La droite a aussi rejeté la motion. "Demander de nouveaux rapports ne fera qu'apporter du retard au retard", a déclaré Marcel Dobler (PLR/SG). Il s'agit de mesures dilatoires, selon lui.

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Lausanne

Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés

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Trois personnes ont été interpellées à la suite d'escroqueries par faux QR codes sur des horodateurs lausannois (image symbolique). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La police lausannoise a mis la main sur trois personnes suspectées d'avoir apposé de faux QR codes sur des horodateurs. Elle avait été alertée mi-mars à la suite de comportements jugés suspects dans le secteur d'Ouchy.

Une intervention a été menée en coordination avec la police de l'Est lausannois, laquelle a procédé à l'interpellation de trois personnes de nationalité roumaine à Pully, indique mardi la police lausannoise. Lors de la fouille, plusieurs autocollants comportant des QR codes frauduleux ont été découverts.

"Des investigations menées sur le territoire lausannois ont permis de constater que plusieurs horodateurs avaient été munis de QR codes falsifiés, notamment dans des zones fréquentées", poursuit le communiqué. Une enquête est en cours sous la direction du Ministère public.

Pour lutter contre ces fraudes, la police lausannoise appelle la population à la vigilance. Elle souligne notamment que les QR codes officiels redirigent vers des pages de paiement reconnues ou des applications officielles.

En cas de doute, il faut privilégier les applications sécurisées pour le paiement du stationnement (par exemple Twint, EasyPark, PayByPhone ou ParkingPay). En revanche, il ne faut jamais saisir ses données bancaires sur un site dont l'authenticité ne peut être vérifiée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Genève Aéroport accuse une baisse de son bénéfice en 2025

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L'an dernier, Genève Aéroport a accueilli 17,85 millions de passagers, une fréquentation légèrment supérieure de 0,3% par rapport à celle de 2024 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève Aéroport a vu ses recettes progresser l'an dernier, enregistrant un afflux de passagers proche de celui d'avant la pandémie. Le bénéfice net, en revanche, s'est étiolé, alors que la croissance du trafic est modérée.

En 2025, le chiffre d'affaires a atteint 539 millions de francs, soit un gain de 1% par rapport à l'année précédente, annonce l'exploitant du tarmac genevois en mains du canton mardi dans un communiqué. La fréquentation est restée stable sur un an (+0,3%) à 17,85 millions de passagers et se maintient à proximité de son niveau d'avant-Covid (-0,4%).

Dans le détail, la part des revenus aéronautiques représente 65,2% des revenus, en hausse de 2,2% par rapport à 2024. La part des revenus non aéronautiques (commerces, parkings, loyers, notamment), en repli de 1,1%, s'inscrit à 34,8% du total des recettes.

L'excédent brut d'exploitation est stable à 211,4 millions et la marge correspondante atteint 39,2%, après 39,6%.

Le bénéfice net a quant à lui reculé à 52,9 millions, contre 55,2 millions en 2024. L'entreprise juge ce résultat "satisfaisant, dans un contexte de croissance de trafic très modérée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

L'expo sur les liens coloniaux de la Suisse présentée à Prangins

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Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (VD). Elle offre une vue d'ensemble de l'histoire des liens coloniaux de la Suisse. Elle est à découvrir du 29 mars au 11 octobre au Musée national suisse.

C'est la première fois que l'histoire coloniale de la Suisse figure au coeur d'une exposition. Après son passage zurichois de septembre à janvier dernier, elle est montrée sous une forme adaptée en Suisse romande. Basée sur de nouvelles recherches, elle évoque le rôle du pays dans le colonialisme et l'esclavage, puis s'interroge sur son héritage aujourd'hui, résume le Musée national.

Dès le 16e siècle, des citoyens et citoyennes et des entreprises helvétiques entretiennent des liens étroits avec le système colonial, est-il expliqué dans le dossier de presse. "Certaines firmes suisses ainsi que des individus prennent part à la traite transatlantique, exploitent des personnes réduites en esclavage et font fortune grâce au commerce de produits coloniaux".

Missionnaires et mercenaires

L'exposition fait également le récit de gens qui ont parcouru toute la planète comme missionnaires ou ont quitté la Suisse pour fonder des colonies de peuplement et exploiter des territoires considérés comme étant inhabités. D'autres, mus par la pauvreté ou la soif d'aventure, s'engagent comme mercenaires dans les armées européennes, lesquelles enchaînent les conquêtes territoriales et écrasent la résistance de peuples autochtones.

Le monde scientifique n'échappe pas à ce regard critique. Des experts suisses mettent leur savoir au service des puissances coloniales. Les Universités de Zurich et de Genève enseignent et diffusent des thèses racistes qui connaissent une résonance internationale et servent à légitimer le système colonial, note le musée.

Se basant sur les derniers résultats de la recherche avec, à l'appui, de nombreux objets, oeuvres d'art, photographies et documents d'archives, l'exposition évoque un pays sans colonies qui a profité de l'exploitation des peuples d'Afrique, d'Asie et des Amériques. En prise directe avec l'actualité, elle s'interroge par ailleurs sur la signification de l'héritage colonial en Suisse aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le redimensionnement de Migros dope le bénéfice en 2025

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Les cessions d'actifs ont dopé le bénéfice du groupe Migros, ce dernier bondissant à 1,13 milliard de francs, contre 419 millions lors de l'exercice précédent (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La fermeture et la vente de plusieurs filiales ont dopé en 2025 le bénéfice de Migros, qui a presque triplé en un an. Comme prévu, la campagne de baisse de prix dans le commerce de détail alimentaire a pesé sur les recettes.

En 2025, le chiffre d'affaires de Migros a augmenté de 1,1% par rapport à 2024 à 29,4 milliards de francs, abstraction faite des entreprises vendues, rapporte mardi dans un communiqué le détaillant orange.

L'an dernier, Migros a vendu ou fermé plusieurs filiales qui ne correspondaient plus au coeur de métier ou qui enregistraient des pertes. Le voyagiste Hotelplan a été racheté par l'allemand Dertour, SportX a été acquis par Ochsner, melectronics a été repris par MediaMarkt, Mibelle a été vendu à l'espagnol Persán. Quant aux enseignes de bricolage Do it + Garden, la plupart d'entre elles ont été fermées.

Avec la part des filiales vendues, les recettes du groupe se sont inscrites à 31,9 milliards, un chiffre en baisse de 1,9% sur un an.

Le résultat opérationnel (Ebit) a plus que doublé sur un an pour s'établir à 1,21 milliard. Mais sans les effets extraordinaires liés aux ventes d'entreprises, l'Ebit s'est élevé à 812 millions, en diminution de 12% par rapport à 2024.

Au final, les cessions d'actifs ont eu un impact positif sur le résultat: le bénéfice du groupe a bondi à 1,13 milliard de francs, contre 419 millions lors de l'exercice précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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