Suisse
La 5G divise la commission de la santé publique du National
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/05/374451422_highres-1000x600.jpg&description=La 5G divise la commission de la santé publique du National', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les effets de la 5G sur la santé divisent la commission de la santé publique du National. Elle a de justesse déposé une motion demandant que les mesures d'accompagnement relatives aux effets sur la santé soient mises en oeuvre rapidement.
Cela concerne le monitoring de l'exposition au rayonnement, la création d'un service de consultation de médecine environnementale et l'intensification de la recherche sur les effets de la téléphonie mobile sur la santé.
Mais rien n'est joué. La motion a été acceptée par 11 voix contre 10 et 3 abstentions, indiquent vendredi les services du Parlement. L'UDC et le PLR y sont opposés.
Incertitudes
La commission rappelle que des incertitudes demeurent quant aux effets sur la santé. Le groupe de travail "Téléphonie mobile et rayonnement" n'a pas réussi à se mettre d'accord sur les éventuelles adaptations des valeurs limites de l'installation préventives en vigueur, ni sur le développement des réseaux de téléphonie mobile.
La moitié des membres du groupe présentaient un lien d'intérêts avec l'industrie des télécommunications et, en comparaison, seuls deux membres du corps médical représentaient un intérêt prépondérant de santé publique, critique la commission.
Le temps presse
De nombreuses antennes supplémentaires sont installées. Et les demandes de moratoires se multiplient, rappelle la commission.
Selon le groupe de travail, il faut poursuivre les recherches sur le rôle joué par le rayonnement dans des domaines de santé hautement sensibles comme le cancer, la reproduction, les atteintes cognitives et les troubles non spécifiques. Le temps presse pour mettre en oeuvre les mesures proposées.
Le Conseil fédéral a lui aussi opté pour la prudence. En avril, il a confirmé qu'il ne voulait pas pour l'instant assouplir les valeurs limites visant à protéger les gens du rayonnement non ionisant. Il a préféré charger le Département de la communication de tester l'exposition effective de la population due aux antennes adaptatives et annoncé son intention de mettre en oeuvre les mesures d'accompagnement préconisé par le groupe de travail.
Suisse
La hausse de la TVA pour l'armement ne convainc pas
L'augmentation de la TVA proposée par le Conseil fédéral pour financer les dépenses de l'armement est plutôt mal accueillie. Presque tous les partis critiquent le projet, selon les avis émis dans le cadre de la procédure de consultation qui s'est achevée samedi.
Seul Le Centre, le parti du ministre de la défense Martin Pfister, soutient sans réserve les plans du Conseil fédéral visant à augmenter la TVA de 0,8 point de pourcentage pour une durée limitée à dix ans afin de financer les dépenses d'armement.
Le PLR dit certes oui à un fonds pour financer les dépenses d'armement de l'armée. Mais il refuse catégoriquement que celui-ci soit alimenté par une hausse de la TVA. L'UDC s'oppose aussi à l'augmentation de la TVA et souhaite plutôt procéder à une réaffectation des moyens.
Le PVL souhaite lui allouer moins de moyens et les Vert-e-s ne veulent aucune augmentation du budget de l'armée. Le PS s'oppose également à l'augmentation de la TVA et réclame d'autres options.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un village No G7 autorisé à Annemasse
La ville d'Annemasse pourrait accueillir un village d'opposants au G7 les 13 et 14 juin prochains. La préfecture de Haute-Savoie a confirmé au collectif No G7 qu'elle n'interdirait pas leur village associatif et syndical au parc de la Fantasia.
Dans un communiqué publié jeudi et relayé par plusieurs médias, la préfète demande aux organisateurs de déposer "dans les tout prochains jours un dossier sérieux, comportant toutes les garanties de sécurité qui incombe à l'organisateur de l'évènement".
Elle rappelle aux membres du collectif No G7 qu'il est de leur entière responsabilité de garantir la sécurité des personnes et des biens. A défaut, la préfète "indique que le village serait interdit si les conditions de sécurité requises, et à la charge des organisateurs, n'étaient pas satisfaites", souligne le texte. Le collectif prévoit de rassembler 3000 personnes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
EPFL: Sascha Nick défend une vision durable du territoire
Sascha Nick travaille au Laboratoire d'économie urbaine et de l'environnement de l'EPFL. Depuis longtemps, le chercheur s'inquiète du poids que fait peser notre mode de vie sur les écosystèmes. Ses travaux l'amènent à plaider pour un changement de cap drastique. Ses efforts portent notamment sur le réaménagement du territoire.
L'urgence est là et il n'est plus temps d'attendre. Si l'on ne fait rien et que l'on continue à tout voir sous le prisme de la croissance économique, alors "nous nous dirigeons vers un effondrement certain", explique Sascha Nick à l'agence Keystone-ATS. La destruction de l'environnement se poursuivra, menaçant l'avenir de l'humanité.
"Je crains notamment une défaillance de production alimentaire qui se produirait sur deux ou trois continents simultanément", avertit le scientifique, qui est physicien de formation. Les conséquences d'un tel phénomène seraient terribles, avec l'apparition de famines, de guerres et des déplacements forcés de populations.
"Il y a de quoi se faire du souci, mais cela ne doit pas nous empêcher d'agir", insiste toutefois Sascha Nick. Alors que des solutions pour réduire le trafic aérien, par exemple, nécessiteraient des discussions internationales, d'autres mesures pourraient parfaitement être mises en oeuvre localement.
Critère d'accessibilité
En ce moment, Sascha Nick et son équipe travaillent sur un modèle d'aménagement du territoire en Suisse qui permettrait de limiter les longs déplacements. Un indicateur mesurant l'accessibilité a été développé. Allant de 0 à 100, il varie en fonction de la distance à parcourir pour accéder depuis chez soi à 10 services essentiels.
Pour l'ensemble de la population suisse, l'accessibilité moyenne est actuellement de 40. Elle est très bonne dans les grandes et petites villes, où elle tourne autour de 80. En revanche, elle est très mauvaise ailleurs, oscillant entre 0 et 10. Dans ces lieux, il est impossible d'éviter de fastidieux trajets, souvent motorisés.
L'ambition du chercheur serait de "transformer toute la Suisse" en concevant des quartiers d'habitations où tout serait accessible à 8 minutes à pied maximum, soit un score supérieur à 60. "C'est un enjeu majeur d'inclusion sociale, de santé et d'écologie", note-t-il. En matière de coûts, la société serait également gagnante.
Rénovation toute
Selon Sascha Nick, cette transformation pourrait se faire sans construire un seul nouveau bâtiment. Elle serait réalisable en misant uniquement sur la rénovation et la reconfiguration des constructions. Pour loger plus de personnes, il faudrait par exemple offrir plus de parties communes dans les immeubles d'habitation.
En s'occupant chaque année de 6% du parc immobilier, "le pays serait rénové en 15 ans", souligne le chercheur. Si l'on repensait l'aménagement d'une commune comme Confignon (GE) avec ces critères, l'indicateur d'accessibilité bondirait de 48 à 78. Pour le canton de Genève, on pourrait arriver à 78, au lieu de 59 aujourd'hui.
Ce programme de recherche est soutenu par l'Office fédéral de l'énergie. Des immeubles mieux isolés, des déplacements moins longs, c'est aussi une manière de renforcer la sécurité énergétique de la Suisse en réduisant sa dépendance aux importations d'énergies fossiles.
Se passer des énergies fossiles
S'il devait faire une recommandation, Sascha Nick prendrait des mesures radicales. "Je fixerais un cap clair: une sortie des énergies fossiles d'ici à 10 ans", indique-t-il. Une échéance couperet qui devrait inciter à la construction d'installations d'énergies renouvelables. "Refuser des éoliennes impliquerait d'accepter une consommation d'énergie plus faible, surtout en hiver".
Le chercheur décréterait aussi un moratoire sur toutes les nouvelles constructions. Une façon de pousser les métiers du bâtiment à se concentrer sur les rénovations et les isolations d'immeubles existants. Au niveau alimentaire, il préconiserait une sortie rapide des méthodes de production agroindustrielles.
La nouvelle société imaginée par le chercheur serait moins mondialisée, moins mobile, "tout en atteignant une meilleure qualité de vie, plus de santé et plus de résilience". Aux yeux de Sascha Nick, les besoins humains sont plutôt sociaux. Mieux y répondre augmenterait le bien-être de tous.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
La 38e édition du festival d'humour Morges-sous-Rire se tient du 6 au 13 juin prochain. Pas moins de 32 spectacles sont programmés au Théâtre de Beausobre, au Cube ainsi qu'à la Paille. Au total, 45 artistes fouleront les planches de trois scènes durant les huit soirées.
Cette édition 2026 "mêlera grandes figures de l'humour francophone, nouvelles voix et formats atypiques dans une ambiance festive et conviviale", écrivent les organisateurs de la manifestation.
Parmi les temps forts de cette édition, le public retrouvera Booder, qui partagera avec humour et tendresse des récits inspirés de son enfance et de sa vie de père. Le très attendu Marc Donnet-Monay signera, lui, son grand retour en solo après douze ans d'absence avec "Alouette". Le festival accueillera également Camille Chamoux pour une performance "incisive et sensible", avant une clôture "explosive" portée par la carte blanche de Camille Lellouche.
A la Paille, le festival mettra également en lumière plusieurs artistes incontournables: Lord Betterave, phénomène romand à l'humour absurde, Yoann Provenzano et son concentré de gags bien suisses, ainsi que Nadim, qui livrera des récits de vie aussi chaotiques qu'hilarants.
Gerra, Wiesel et Conti
La 38e édition accueillera aussi David Castello-Lopes, Alex Di Mambro, Nora Hamzawi, Alex Lutz, Chantal Ladesou, Edouard Deloignon, Haroun, Thaïs, Léopold Lemarchand, Thomas Angelvy, Julie Conti, Laurent Gerra, Lou Trotignon, Thomas Wiesel, Robin Chessex, Les 4 Sans Voix, Alexis Le Rossignol, Alex Vizorek et Marìa Moreno.
Chaque soir, le Côté Jardin s'embrasera au rythme des DJs dans une ambiance conviviale et festive. Le samedi 6 juin, le public pourra également participer à un "blind-test" géant animé par Gilles Wenger entre 20h00 et 21h15. Autre nouveauté de cette édition: une "Silent Party" organisée le vendredi 12 juin de 23h00 à 02h00 avec Blaise Bersinger et Donatienne Amann notamment.
L'an dernier, près de 17'000 spectateurs avaient assisté aux 32 spectacles de la 37e édition de Morges-sous-Rire. Le remplissage des salles avait été quasi total.
www.morges-sous-rire.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 3 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
LausanneIl y a 2 jours
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
-
CultureIl y a 2 jours
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
LausanneIl y a 3 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
-
Bons Plans LFMIl y a 2 jours
La flotte Belle Epoque de la CGN paradera à Nyon ce dimanche
-
LausanneIl y a 2 jours
Du sport gratuit pour tous en plein air
-
GenèveIl y a 3 jours
Le Grand Conseil genevois fait confiance au gouvernement
-
VaudIl y a 2 jours
Fête des voisins: comment se portent nos relations ?


