International
Union européenne - Les Vingt-Sept sauvent leur plan de relance
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Les dirigeants de l'UE ont ouvert la voie jeudi au plan de relance post-Covid, fondé sur un emprunt commun "historique". Un compromis a permis de rallier Pologne et Hongrie. Ils poursuivaient dans la nuit les pourparlers pour adopter un ambitieux objectif climatique.
Réunis à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept se sont accordés pour sanctionner la Turquie, mais peinaient encore à 04H00 du matin vendredi à s'entendre sur les modalités d'un nouvel objectif de réduction des gaz à effet de serre d'ici à 2030. Et ce alors même que le déblocage sur le budget, acté au sommet, permettra de lancer un important fonds de transition énergétique.
Grâce à l'accord sur le paquet financier, l'Europe pourra emprunter solidairement pour relancer son économie, sans sacrifier le nouveau mécanisme conditionnant l'octroi de ses fonds au respect de l'Etat de droit. "C'est un signal fort, triomphant de l'égoïsme: l'État de droit s'appliquera partout", s'est félicité le ministre allemand des Finances Olaf Scholz, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE.
Déclaration "explicative"
Adoptés en juillet, le budget européen pour la période 2021-2027 (1074 milliards) et le plan de relance (750 milliards d'euros) étaient bloqués depuis un mois par les vetos de la Hongrie et de la Pologne.
Les deux pays, accusés régulièrement de saper les valeurs démocratiques, entendaient s'opposer à un mécanisme qui pourra les priver de fonds européens en cas de violations des principes de l'Etat de droit (justice indépendante, politique anticorruption...).
Pour vaincre leurs réticences, l'Allemagne a proposé que le mécanisme soit assorti d'une déclaration "explicative", précisant notamment la possibilité de saisir la Cour de justice européenne pour examiner sa légalité avant qu'il n'entre en application, quitte à la retarder.
Un tel recours prend 18-19 mois en moyenne, selon la Cour... soit jusqu'aux prochaines élections en Hongrie. Mais une fois validé, le dispositif s'appliquera rétrospectivement à partir de janvier 2021. La déclaration a été approuvée jeudi par les Vingt-Sept.
"Sauver la face"
"Nous pouvons dire, en toute modestie, que nous avons sauvé l'unité de l'Union (...)", s'est vanté le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une conférence commune avec son homologue polonais Mateusz Morawiecki.
"Le mécanisme sera limité à des critères précis", qui excluent les questions de société (droit à l'avortement, droits LGBT) et politiques migratoires, c'est "une victoire", a lancé le Polonais.
L'hypothèse d'un plan de relance à Vingt-Cinq, qui aurait privé les deux récalcitrants d'importants fonds européens, avait été évoquée. "L'Europe avance, unie, et porte ses valeurs", a réagi le président français Emmanuel Macron, se félicitant de n'avoir "sacrifié ni la relance, ni l'Etat de droit".
La déclaration n'a "aucun effet légal" sur le mécanisme, "c'est un simple document qui permet à la Pologne et la Hongrie de sauver la face", a estimé l'eurodéputé Petri Sarvamaa (PPE, droite) rapporteur sur le texte.
Les premiers versements du fonds de relance pourraient intervenir d'ici la fin du premier trimestre 2021, selon l'Elysée.
"Equilibre difficile"
A l'issue d'âpres pourparlers, les Européens ont par ailleurs surmonté peu avant 01h00 leurs divisions pour sanctionner la Turquie en raison de ses travaux d'exploration gazière dans des zones maritimes disputées avec la Grèce et Chypre.
La menace de représailles avait été brandie en octobre, mais plusieurs Etats bloquaient l'adoption des sanctions. "L'Allemagne redoute des flux migratoires, l'Italie a des liens énergétiques avec la Turquie, les pays de l'Est voient Ankara comme un allié de l'Otan important face à la Russie", expliquait un diplomate européen.
La décision porte sur des sanctions individuelles - une liste de noms va être établie -, et des mesures supplémentaires (ajout de nouveaux noms, d'entreprises) pourront être décidées en mars lors d'un nouveau point d'étape, si la Turquie poursuit ses actions.
A la veille du cinquième anniversaire de l'Accord de Paris, les Etats membres devaient donner leur feu vert à une réduction des gaz à effet de serre d'"au moins 55%" d'ici 2030 par rapport au niveau de 1990, contre un objectif de 40% actuellement, afin d'arriver à la neutralité carbone visée pour 2050.
Mais les divergences persistaient sur les modalités et la répartition des efforts: très dépendante du charbon, la Pologne -alliée à plusieurs pays de l'Est- redoute de lourdes conséquences économiques et exige des précisions sur les aides qu'elle obtiendrait, notamment via la future réforme du marché du carbone.
L'inclusion des "puits de carbone" naturels, comme les forêts, dans le calcul des émissions -ce que redoutent les ONG environnementales- ne fait pas l'unanimité, pas plus que la mention des énergies moins émettrices de CO2 comme le gaz et le nucléaire.
Face aux Etats-Unis et à la Chine, "l''UE ne peut pas se rater sur le climat après avoir été chef de file pendant douze ans", observait une source européenne.
International
Houston tombe à Chicago
Clint Capela ne gardera pas un souvenir impérissable de sa soirée de lundi à Chicago. Le pivot de Houston a connu la défaite après n’avoir joué que 4 minutes pour un différentiel de -8...
Malgré les 40 points de Kevin Durant et une belle remontada en cours de match après avoir été mené de 22 points (43-21), Houston a cédé dans les dernières secondes sur un layup de Matas Buzelis. Malgré cette défaite, la 28e de la saison en 71 matches, Houston demeure dans le bon wagon de la Conférence Ouest avec une sixième place synonyme de qualification directe pour les play-off.
A Detroit, les Lakers n’ont pas cueilli une dixième victoire de rang. Ils se sont inclinés 113-110 devant les Pistons. Auteur de 30 points dont 6 dans les 34 dernières secondes de la rencontre, Deniss Jenkis a été le match-winner de Detroit. Dans les rangs des Lakers, Luka Doncic a inscrit 32 points.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Belinda Bencic donne la leçon à Amanda Anisimova
Belinda Bencic (WTA 12) livre vraiment la marchandise à Miami. Elle s’est qualifiée pour les quarts de finale du WTA 1000 de Floride à la faveur de son succès 6-2 6-2 devant Amanda Anisimova (WTA 6).
Victorieuse en 69 minutes de la finaliste des derniers Wimbledon et US Open après n’avoir dû défendre qu’une seule balle de break, Belinda Bencic a survolé les débats. La Champione olympique de Tokyo a évolué dans le même registre que lors de ses deux premiers tours contre la Turque Zeynep Sönmez et la Russe Diana Shnaider également remportés en deux sets.
Ce mardi, Belinda Bencic aura l’honneur de la night session pour le 150e match de sa carrière dans un WTA 1000. Elle sera opposée à la Championne de Roland-Garros Coco Gauff (WTA 4) devant laquelle elle compte deux victoires contre quatre défaites. "Je suis prête pour ce défi, lance Belinda Bencic. Nous avons livré de beaux combats par le passé."
Le dernier il y a cinq mois à Pékin avait souri à l’Américaine après 2h31’ d’un match qui avait vu la Saint-Galloise passer à trois points de la victoire. Si elle avait le bonheur de s’imposer ce mardi, Belinda Bencic se hisserait pour la deuxième fois de sa carrière dans le dernier carré à Miami, quatre ans après un brillant parcours qui s’était arrêté devant Naomi Osaka
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Etats-Unis: explosion dans une raffinerie de pétrole du Texas
Une explosion s'est produite lundi dans la raffinerie de pétrole Valero de Port Arthur, au Texas (sud des Etats-Unis), selon les autorités qui ont demandé aux riverains de se mettre à l'abri.
"Afin de garantir la sécurité de tous les résidents dans le secteur et compte tenu de la récente explosion à la raffinerie Valero, un ordre immédiat de confinement sur place est donné", ont alerté les responsables de la gestion des urgences de Port Arthur, précisant qu'une vaste zone entourant la raffinerie était concernée.
"Il y a actuellement un incendie dans une unité de la raffinerie Valero de Port Arthur, au Texas. Tout le personnel a été recensé", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Les médias locaux ont montré de hautes flammes et un panache de fumée noire s'élevant de la raffinerie, et des riverains ont rapporté une forte détonation qui a fait vibrer les vitres.
Située à environ 140 kilomètres à l'est de Houston, la raffinerie de Port Arthur emploie près de 800 personnes pour "traiter du pétrole brut lourd et soufré ainsi que d'autres matières premières en essence, diesel et carburant pour avions", faisant transiter environ 435'000 barils par jour, indique le site internet de Valero.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: manifestation contre les "salaires de la faim"
Des centaines de salariés et de retraités ont manifesté lundi à Caracas pour exiger une augmentation des salaires "de la faim" et des pensions "de la mort", gelés depuis quatre ans alors que l'inflation a très fortement réduit le pouvoir d'achat.
Le salaire minimum - sans les primes - avoisine actuellement les 28 centimes de dollar par mois et la hausse des prix annuelle dépasse les 600%. La dernière augmentation date de 2022.
"Ce n'est plus un salaire !", a déclaré à l'AFP Pilar Navarro, une retraitée de 72 ans. "Qu'est-ce qu'on va faire avec cette pension qui ne suffit à rien ? Sans mon fils qui m'aide, je ne pourrais pas acheter mes médicaments", explique-t-elle.
Bien que le revenu puisse atteindre 150 dollars grâce à des primes de l'Etat, il reste insuffisant face aux 645 dollars que coûte, selon des estimations privées, le panier de base alimentaire pour une famille.
"Free the salario", pouvait-on lire sur une pancarte pendant la manifestation, une allusion ironique au slogan officiel "Free Maduro", utilisé par le pouvoir pour demander la libération du président Nicolas Maduro, capturé par l'armée américaine le 3 janvier et incarcéré à New York.
Les manifestants prévoyaient de protester devant le ministère du Travail mais ils ont été bloqués par un groupe de motards partisans du pouvoir et par des policiers antiémeutes.
Les syndicats demandent un salaire minimum de 200 dollars et que les ressources pétrolières générées depuis l'intervention américaine soient utilisées à cette fin.
"Si de l'argent du pétrole est entré (...) il doit être utilisé pour augmenter les salaires", a réclamé la syndicaliste Griselda Sanchez.
De nombreux économistes, toutefois, s'accordent à dire que le Venezuela n'est pas en mesure de porter les salaires au niveau réclamé par les travailleurs.
En parallèle, des partisans du pouvoir ont manifesté pour demander la levée totale des sanctions internationales, accusées d'être à l'origine de tous les problèmes économiques du Venezuela.
Washington a partiellement assoupli ces mesures après la chute de Nicolas Maduro. Sans sanctions, "nous pouvons mieux traiter la question des salaires", a déclaré Diosdado Cabello, le puissant ministre de l'Intérieur.
La crise économique et politique a conduit presque huit millions de Vénézuéliens à quitter leur pays depuis 2013.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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