International
Facebook ne veut plus faire de politique
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Facebook qui avait contribué au printemps arabe il y a dix ans entend désormais s'éloigner des combats politiques. Son patron Mark Zuckerberg a annoncé mercredi que le réseau social ne recommanderait plus à ses utilisateurs les groupes militants ou politiques.
Cette mesure avait déjà prise aux Etats-Unis cet automne pour tenter d'apaiser les échanges à l'approche d'élections américaines sous tension. L'objectif est de "calmer le jeu" et de "décourager les conversations clivantes", a expliqué M. Zuckerberg lors de la présentation des résultats trimestriels de son groupe.
Depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d'Amérique et le Brexit en 2016, le géant des réseaux sociaux vit au rythme des controverses et des scandales politiques. De larges pans de la société civile lui reprochent de servir de base à des personnes et organisations qui incitent à la violence.
Au printemps, au début de la pandémie de Covid-19, de nombreux annonceurs ont retiré leurs campagnes pour revoir leur message ou faire des économies. À l'été, des centaines de marques ont boycotté la plate-forme pour exiger une meilleure modération des contenus dits "haineux", dans la foulée des manifestations contre le racisme systémique aux Etats-Unis.
La politique "s'immisce" partout
Des ONG et des élus des deux bords lui demandent de prendre ses responsabilités. Facebook a fait face en multipliant les mesures pour mieux policer les échanges et juguler la désinformation, sans parvenir à les satisfaire.
"En septembre, nous avons annoncé avoir retiré plus d'un million de groupes en un an", a rappelé Mark Zuckerberg. "Mais il y a aussi de nombreux groupes dont nous ne voulons pas encourager les gens à les rejoindre, même s'ils n'enfreignent pas nos règlements".
Le fondateur du géant des plate-formes a ajouté qu'il cherchait aussi des moyens de réduire la proportion de contenus politiques sur le fil central des utilisateurs. "La politique a cette tendance à s'immiscer partout, mais nous avons beaucoup de retours de nos membres qui n'en veulent pas", a-t-il assuré, précisant néanmoins qu'il serait toujours possible de participer à des discussions engagées.
International
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
Un adolescent de 15 ans a volé un bus de ligne à Wiesbaden, dans le Land allemand de Hesse. Il a parcouru environ 130 kilomètres jusqu'à Karlsruhe, dans le Bade-Wurtemberg, pour y déposer sa petite amie à l'école, selon la police.
Selon la police, l'adolescent aurait volé le bus tôt vendredi matin dans l'enceinte d'une société de transport. Il aurait ouvert le véhicule sans forcer et l'aurait mis en marche à l'aide d'un passe-partout.
"Nous ne savons pas encore comment il s'est procuré la clé ni pourquoi il savait si bien conduire le bus", a déclaré une porte-parole de la police. On ignore également pourquoi il a conduit sa petite amie de 14 ans à l'école de cette manière inhabituelle - et illégale.
Le bus de ligne n'a pas été endommagé
La disparition du bus, auquel le plein venait d'être effectué, a été constatée vers 6h00 du matin. "Comme on pensait d’abord qu’un chauffeur de bus circulait avec un mauvais véhicule, l’incident n’a été signalé à la police que vers midi". L’enquête a alors conduit à Karlsruhe, où une patrouille de police a repéré le bus à midi. Peu avant, le jeune de 15 ans était passé prendre sa petite amie.
L'ado doit désormais répondre de vol et de conduite sans permis. La police l'a remis à ses tuteurs légaux. Le bus de ligne n'a subi aucun dommage.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / apa / dpa
International
Coupe du monde: Odermatt peut classer l'affaire en super-G
L'antépénultième super-G messieurs de la saison est programmé samedi à 11h à Courchevel. Leader de la Coupe du monde de la discipline, Marco Odermatt peut classer l'affaire.
Lauréat des trois derniers petits globes dans la spécialité, Marco Odermatt mène le bal avec 158 points d'avance sur l'Autrichien Vincent Kriechmayr. Si le Nidwaldien venait à s'imposer samedi, Kriechmayr devrait donc terminer au pire 3e pour entretenir un semblant de suspense.
Difficile néanmoins d'imaginer une autre issue qu'un nouveau sacre de Marco Odermatt, qui s'est assuré la veille de remporter le classement général et celui de la descente. Depuis sa 28e place de Kvitfjell en mars 2022, il affiche un 7e rang comme plus mauvais résultat dans un super-G de Coupe du monde. Et cette saison, il a terminé les six courses disputées jusqu'ici dans le top 5, triomphant deux fois.
Sacré dans la discipline - ainsi qu'en descente et en combiné par équipe - aux JO de Milan-Cortina, Franjo von Allmen devrait à nouveau être l'un des ses principaux contradicteurs, au même titre qu'Alexis Monney et Stefan Rogentin. Et les Français ont forcément à coeur de briller devant leur public.
Ce super-G remplace celui qui avait dû être annulé à Garmisch-Partenkirchen le 1er mars. Un deuxième super-G est prévu dimanche à Courchevel, où la descente a été avancée à vendredi en raison des mauvaises conditions météorologiques pour samedi.
Rast en quête d'une troisième victoire cette saison
Chez les dames, le Cirque blanc a fait halte à Aare en Suède avant de rallier la Norvège et Lillehammer pour les finales, avec un géant au programme samedi (1re manche 10h, 2e manche 13h). Principal atout de l'équipe de Suisse, la Valaisanne Camille Rast a l'opportunité de glaner un 3e succès cette saison après ceux obtenus en géant et en slalom à Kranjska Gora début janvier.
Depuis, la Suissesse n'a jamais été moins bien classée que 4e en Coupe du monde. L'Autrichienne Julia Scheib et la Suédoise Sarah Hector, vainqueures des deux derniers géants, figurent également parmi les favorites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Des élus US critiquent la levée de sanctions sur le pétrole russe
Des responsables démocrates au Congrès US et plusieurs élus républicains ont critiqué vendredi la décision de l'administration Trump de lever une partie des sanctions sur le pétrole russe. Cela sur fond de flambée des prix du baril en raison de la guerre contre l'Iran
Le ministère américain des Finances a annoncé jeudi l'autorisation, de manière temporaire, de la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Cela permet aux pays qui le souhaitent d'acheter du pétrole russe sans craindre de sanctions américaines.
"La décision du président Trump d'assouplir les sanctions sur la Russie est un nouvel exemple démontrant comment Poutine a été l'un des premiers bénéficiaires de la guerre, mal conçue et mal exécutée par le président Trump contre l'Iran", a assuré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué signé conjointement avec la principale membre démocrate de la commission bancaire, Elizabeth Warren, et son homologue à la commission des affaires étrangères, Jeanne Shaheen.
Infos russes pour cibler des Américains
Les élus dénoncent notamment le fait, selon eux, que la Russie aurait fourni des renseignements à l'Iran pour cibler et tuer des militaires américains. En retour, "la réponse de l'administration est de relâcher la pression" sur Moscou, ajoutent-ils.
"Le président Trump soulage plus le Kremlin que les familles américaines, qui paient désormais davantage à la pompe et pour d'autres biens essentiels à cause du conflit."
"Soutenir l'invasion de l'Ukraine"
Certains élus républicains ont également critiqué la décision de l'administration Trump. "Cette mesure aide à soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cela aide à l'entretenir", a regretté le député Don Bacon, qui critique fréquemment Donald Trump pour son manque de soutien à l'Ukraine.
Pour le sénateur républicain Chuck Grassley, "retirer temporairement les sanctions sur le pétrole russe est le mauvais choix".
"Chaque dollar de ces ventes alimente la guerre de Poutine et prolonge les souffrances en Ukraine", a ajouté l'élu, qui en a profité pour militer pour davantage de subventions fédérales sur les biocarburants, dont son Etat de l'Iowa est un important producteur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
USA: procédure en justice contre le président de la Fed annulée
Un juge fédéral a annulé la procédure judiciaire engagée par l'administration Trump contre le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, dans une décision publiée vendredi. Le locataire de la Maison Blanche lui reproche de ne pas baisser les taux d'intérêt.
"Il existe de multiples preuves que l'objectif principal (sinon le seul) de cette procédure est de harceler M. Powell pour le faire céder au président (américain Donald) Trump ou de démissionner et de céder la place à quelqu'un qui le fera", écrit le juge James Boasberg dans cette décision datée du 11 mars et rendue publique vendredi.
De l'autre côté de la balance, le gouvernement n'a présenté aucune preuve que M. Powell ait commis d'autre crime que d'avoir déplu au président", explique le magistrat.
En conséquence, il annule deux demandes de communication de documents adressées par le bureau de la procureure fédérale de Washington au Conseil des gouverneurs de la Fed, concluant qu'il s'agit de "prétextes".
Ces documents portaient sur les travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington et sur un témoignage de M. Powell devant le Congrès sur les coûts de ces travaux.
La procureure fédérale dénonce la décision
La procureure fédérale de Washington qui avait lancé l'enquête contre Jerome Powell a vivement dénoncé vendredi la décision, accusant le juge Boasberg d'être un magistrat "militant".
"Le ministère de la Justice fera appel de cette décision scandaleuse", a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse.
Aussi des républicains indignés
Sollicitée par l'AFP, la Fed n'a pas souhaité faire de commentaire. Dans un message vidéo solennel en janvier, Jerome Powell avait révélé faire l'objet de cette procédure pouvant aboutir à des poursuites pénales.
Il avait dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suivait pas "les préconisations du président" des Etats-Unis.
Le message de Jerome Powell très inhabituel pour un banquier central, avait suscité l'indignation des milieux économiques, qui y voyaient une nouvelle atteinte à l'indépendance de l'institution monétaire. Des élus républicains s'en étaient également offusqués, prévenant qu'ils ne confirmeraient aucune nomination à la Fed tant que la procédure ne serait pas classée.
En jeu: le remplacement de Jerome Powell, justement, dont le mandat prend fin en mai. Donald Trump a désigné l'ex-gouverneur Kevin Warsh pour le remplacer mais le Sénat n'a encore fixé aucune date pour son audition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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