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Suisse

Moins de la moitié des gares répondent aux normes d'accessibilité

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(Image d'illustration © KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Fin 2019, 873 des 1800 gares de Suisse étaient conformes à la loi sur l'égalité pour les handicapés (LHand), soit 54 de plus que l'année précédente selon l'Office fédéral des transports (OFT) jeudi. Selon la LHand, les entreprises ferroviaires doivent réaliser les travaux de mise aux normes avant fin 2023.

Selon le troisième rapport de l’OFT sur l’avancement des travaux, au moins 323 gares et arrêts ferroviaires (18% du total) ne pourront pas être adaptés dans les temps "malgré les interventions répétées de l'OFT". De grandes gares sont concernées, parmi lesquelles Berne, Morges, Neuchâtel ou Zurich HB, "où de très grands projets d'extension doivent être planifiés et coordonnés en même temps que la mise en conformité à la LHand".

Pour justifier ces retards, les entreprises concernées invoquent un manque de ressources en matière de planification et en personnel, selon le rapport. Environ 40% des 323 gares concernées appartiennent aux CFF.

La responsabilité quant à la mise en œuvre dans les délais de la LHand incombe aux chemins de fer. Lesdites entreprises doivent transmettre un plan de mise en œuvre afin d’éviter des retards supplémentaires. Des plans sont disponibles pour 240 de ces 323 gares et arrêts ferroviaires.

Interrogé par Keystone-ATS, l'OFT a estimé que 350 à 400 gares supplémentaires seront aménagées d'ici fin 2023. A cette date, plus de 1250 d'entre elles au total pourront être utilisées de manière autonome par des personnes à mobilité réduite ou handicapées physiquement.

Mesures de compensation

"Etant donné que les grandes gares sont adaptées en priorité, les aménagements Lhand réalisés d'ici fin 2023 profiteront à au moins 86% de l'ensemble des usagers du train en Suisse", a rappelé une porte-parole. Cette proportion était de 66% en 2019.

Pour environ 130 des gares et des arrêts (7%), les transformations s’avèrent disproportionnées parce que, entre autres, le nombre de passagers n’est que très faible par rapport aux coûts. Dans ce cas, des mesures de compensation - en général, une assistance fournie par le personnel de l’entreprise - doivent être proposées au plus tard à partir de la fin de l’année 2023.

Selon les réponses données par l'OFT, le sort de 80 gares est encore ouvert, les gestionnaires d'infrastructure n'étant pas au clair par rapport aux travaux à y effectuer ou non.

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Suisse

Femme tuée et démembrée à Binningen (BL): le mari devant les juges

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Le procès d'un père de famille de 43 ans accusé d'avoir assassiné puis démembré son épouse en 2024 s'est ouvert lundi à Muttenz (BL). (Image symbolique) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un quadragénaire comparaît dès ce lundi à huis clos devant le tribunal pénal de Bâle-Campagne à Muttenz (BL) pour assassinat et atteinte à la paix des morts. Il est accusé d'avoir tué en 2024 sa femme, une ex-finaliste de Miss Suisse, et d'avoir démembré le cadavre.

Selon l'acte d'accusation, le père de famille aujourd'hui âgé de 43 ans, a tué son épouse le 13 février 2024 dans une maison à Binningen (BL), où les restes de la victime avaient été trouvés. Il avait été arrêté le lendemain. L'accusé a avoué avoir tué sa compagne, mère de leurs deux enfants, après une dispute autour d'une séparation.

Le mari avait étranglé la femme âgée de 38 ans. Il a ensuite découpé le corps dans la buanderie avec divers outils puis passé au mixeur des morceaux du cadavre. Selon le parquet, l'accusé a agi par ressentiment et besoin de contrôle.

Ce crime a défrayé la chronique locale et internationale. Lundi, la défense s'est opposée à la publication en direct de comptes-rendus par les médias. Le procès est retransmis dans une salle séparée pour la presse accréditée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare

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Le chantier va se déplacer du sud de la place vers le nord, le long des commerces (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.

La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.

Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.

Basculement complet en juillet

Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.

L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.

Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.

La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le moral des industriels fait fi du Moyen-Orient en avril

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S'ils gardent le moral, les industriels en Suisse constatent une explosion des prix de leurs intrants, à commencer par les plastics. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La confiance des industriels helvétiques s'est encore renforcée en avril, nonobstant le conflit en cours depuis fin février au Moyen-Orient.

L'indice des directeurs d'achat (PMI) concocté par le cabinet procure.ch et publié lundi par UBS dans le secteur tertiaire a gagné 1,2 point pour s'établir à 54,5 points, sur une base corrigée des effets saisonniers. L'essor a été alimenté par les composantes production et carnets de commandes, en hausse de 1,4 et 1,9 point respectivement à 52,3 et 56,1 points.

La variable emploi par contre s'est maintenue à 48,5 points en-deçà du seuil de croissance de 50 points, malgré un rétablissement de 1,0 point.

La composante prix d'achat a encore enflé de 11,5% pour atteindre 82,8 points, du fait notamment des augmentations de prix pour les plastiques. Des tarifs plus élevés pour les composants électroniques ont aussi été observés, attribués à une pénurie généralisée sur les marchés concernés. Le sous-indice des prix des intrants reste cependant inférieur d'une dizaine de points à son niveau du printemps 2022, au moment du précédent choc énergétique.

Le PMI dans les services s'est pour sa part affaissé de 2,4 points à 54,8 points, se maintenant confortablement au-dessus du seuil de croissance de 50 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Valais: Conseil d'Etat contre l'introduction d'un salaire minimum

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Le président du gouvernement valaisan Christophe Darbellay a dit tout le mal qu'il pensait de l'introduction d'un salaire minimal légal dans le canton, lundi devant le Grand Conseil (photo d'archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le débat d'entrée en matière sur l'introduction d'un salaire minimum en Valais a tourné à l'affrontement gauche-droite, lundi au Parlement. Le Conseil d'Etat s'est, lui, prononcé contre cette initiative populaire, pour laquelle il ne prévoit pas de contre-projet.

En septembre 2022, le comité d'initiative formé des partis de gauche et des syndicats avait déposé 5068 signatures valables, soit bien plus que les 3000 à obtenir dans un délai de trois mois.

L'objectif de la démarche est d'instaurer un salaire horaire brut de 22 francs pour tous les salariés du canton, quelle que soit leur profession, à l'exception de l'agriculture pour laquelle une dérogation jusqu'à 18 francs par heure serait possible.

La proposition des initiants vise à améliorer les conditions de vie des employés de plusieurs secteurs de l'économie domestique, de la vente, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration et de la coiffure. Les partis de droite ne veulent pas de cette modification.

Le débat de première lecture aura lieu mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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