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Football

Football: Une victoire heureuse pour la sélection helvétique

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Duel entre l'Américain Weston McKennie, à gauche, et Manuel Akanji. (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Même si elle fut heureuse, la Suisse a cueilli sa quatrième victoire de l'année en quatre rencontres après ses succès contre la Bulgarie, la Lituanie et la Finlande. Elle a battu les Etats-Unis 2-1.

A Saint-Gall pour le premier match de préparation avant l'Euro qu'elle entamera le 12 juin à Bakou face au Pays de Galles, la Suisse a forcé la décision grâce à des réussites de Ricardo Rodriguez (10e) et de Steven Zuber (63e), deux hommes qui ont été en souffrance cette saison dans leur club.

La victoire qui entretient une dynamique positive après une année "blanche" et le nom des buteurs sont donc les deux grandes satisfactions de la soirée pour Vladimir Petkovic. Mais le sélectionneur devra reconnaître que son équipe fut loin d'être supérieure dans le jeu devant un adversaire aussi juvénile que talentueux.

Le chantier demeure vaste pour Vladimir Petkovic à moins de deux semaines du match crucial contre Gareth Bale et les siens. En défense, les erreurs individuelles, avec notamment la relance catastrophique de Nico Elvedi sur l'ouverture du score de Sebastian Lletget à la 5e minute et les risques inconsidérés pris par Fabian Schär, doivent être gommées au plus vite.

Zakaria: toujours des doutes

En ligne médiane, Denis Zakaria n'a pas levé toutes les interrogations. Le Genevois peine à retrouver son meilleur niveau après sa blessure au genou contractée en mars 2020. Il a fallu l'introduction de Remo Freuler à la pause pour que la Suisse retrouve enfin une certaine assise. Si Vladimir Petkovic devait persister dans son idée de jouer en 3-4-1-2, il n'y aura pas de "match" entre Freuler et Zakaria pour seconder Granit Xhaka dans l'axe.

En attaque, Xherdan Shaqiri, qui n'a eu droit qu'à une seule mi-temps, s'est contenté d'un service minimal. Pour sa 90e sélection, le Bâlois a toutefois rappelé qu'il n'était pas un joueur comme les autres. Il fut à l'origine de l'égalisation de Rodriguez et aussi de l'action qui a provoqué un penalty à la 41e que ce même Rodriguez devait toutefois rater. Mais si la Suisse avait mené au score à la pause, on aurait pu parler d'un véritable hold-up...

Widmer le grand gagnant

Le grand gagnant de la soirée dans le camp helvétique se nomme Silvan Widmer. Passeur décisif sur le 1-1 et impliqué sur l'action du penalty, le latéral du FC Bâle a témoigné d'un réel punch sur le plan offensif. Après ce match, il a marqué des points pour, à la fois, éloigner la concurrence de Jordan Lontomba et, pourquoi pas, se donner des chances de ravir une place de titulaire promise à Kevin Mbabu.

La Suisse livrera un dernier match de préparation ce jeudi face au Liechtenstein, toujours à Saint-Gall. Il convient d'espérer que cette rencontre contre un adversaire bien plus modeste que les Etats-Unis permettra à Haris Seferovic et à Breel Embolo de régler la mire. Face aux Etats-Unis, ils furent bien loin de taper dans le mille.

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Culture

Mondial 2026: Les diffuseurs se font attendre en Asie

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La FIFA et Gianni Infantino n'ont toujours pas réussi à s'entendre avec les diffuseurs chnois et indiens, à un mois du début du Mondial. (© KEYSTONE/AP/ETHAN CAIRNS)

Les diffuseurs dans les pays asiatiques, dont la Chine et l'Inde, n'ont toujours pas signé d'accord avec la FIFA. Une frilosité qui s'explique en partie par les horaires des matches, peu attractifs.

Si ces deux nations ne sont pas qualifiées pour le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet), l'intérêt est vif pour le tournoi, en particulier chez les Chinois. Et, en Chine comme en Inde, soit près de trois milliards d'habitants à elles deux, les fans de football craignent de ne pouvoir suivre les matches de l'édition américaine.

Des matches en pleine nuit

Interrogée par l'AFP pour savoir si elle s'inquiétait aussi de la question des droits à l'approche du Mondial, la FIFA a de son côté relevé avoir conclu des accords avec des diffuseurs dans plus de 175 pays. "Les discussions en cours sur les quelques marchés restants (...) doivent rester confidentielles à ce stade", a argué l'instance.

L'attentisme des diffuseurs asiatiques est notamment dû aux horaires des rencontres. Pour les spectateurs de Pékin et de Shanghai, le match d'ouverture débutera ainsi à 3h00 du matin, tout comme la finale. À New Delhi, ce sera à 0h30.

Selon l'homme d'affaires indien Sandeep Goyal, président de l'agence de publicité Rediffusion, interrogé par l'AFP, "à l'exception des fans inconditionnels de football, l'audience des matches risque d'être faible en Inde. Par conséquent, les opportunités de monétisation pour les chaînes diminuent considérablement."

Une offre chinoise cinq fois inférieure aux attentes de la FIFA

Selon lui, JioStar, le plus grand conglomérat médiatique indien, a proposé 20 millions de dollars, alors que la FIFA souhaitait initialement 100 millions pour les droits des Coupes du monde 2026 et 2030. En Chine, l'accord avec le géant national CCTV se fait aussi attendre.

Pas d'accord non plus en Thaïlande. Mardi, le Premier ministre Anutin Charnvirakul a toutefois voulu rassurer les spectateurs en affirmant qu'ils ne manqueraient pas le tournoi. En Malaisie, le ministère des Communications a en revanche annoncé mercredi que la chaîne publique Radio Televisyen Malaysia et Unifi TV diffuseraient la compétition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bayern-PSG, le retour des artistes pour une place en finale

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Le PSG de Luis Enrique se déplace à Munich mercredi (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Une semaine après avoir émerveillé la planète foot au cours d'un match somptueux (5-4), le Bayern et le PSG se retrouvent mercredi (21h00) pour continuer de faire rêver.

Avec néanmoins pour seul objectif de se hisser en finale de Ligue des champions.

A l'issue de ce premier volet, tous les superlatifs ont été utilisés tant le niveau de jeu était à son apogée. Et l'entraineur parisien Luis Enrique l'a assez bien résumé: c'était "un match de football unique pour moi (...). On a gagné le match. Mais on aurait pu faire match nul, et on aurait pu perdre le match, et ça n'aurait pas été injuste".

Alors, la question à la veille du retour est simple: les joueurs seront-ils capables de renouveler pareille prestation pour tenir les promesses de l'aller et atteindre de nouveaux sommets?

Le petit but d'avance du PSG peut laisser présager d'un nouveau scénario fou. La prodigieuse symphonie du jeu jouée par les 22 artistes mardi dernier a même pu faire oublier l'essentiel: une place en finale de la compétition reine à Budapest le 30 mai.

Ce serait la troisième en sept ans pour le PSG et une deuxième consécutive pour Luis Enrique, dans les pas de Zinédine Zidane et ses trois titres consécutifs à la tête du Real Madrid en 2016, 2017, et 2018. Voir Budapest permettrait au PSG de rejoindre un cercle fermé de clubs, dont le Real Madrid, Liverpool, ou le Bayern notamment, qui ont disputé au moins deux finales consécutives de Ligue des champions dans sa nouvelle formule depuis 1992/93.

Cela validerait surtout encore plus le projet du PSG, qui s'appuie désormais sur un collectif, sans réelle mégastar après la période Neymar-Mbappé-Messi.

Sextuple champion d'Europe, le Bayern vise lui une 12e finale européenne, la dernière remontant au sixième sacre de 2020, une victoire contre le... PSG (1-0) sur un but de Kingsley Coman dans un triste huis clos en raison de la pandémie de Covid-19.

Théâtre du rêve

Mercredi à l'Allianz Arena, le PSG retrouve le théâtre de son rêve, où il a remporté sa première Ligue des champions il y a un peu moins d'un an (31 mai), lors d'une démonstration contre l'Inter Milan (5-0). Libérés de cette pression qui les étouffait par le passé, les Parisiens semblent aujourd'hui moins douter lors des grandes échéances.

Ils disputent leur cinquième demi-finale en sept ans (2020, 2021, 2024, 2025 et 2026) et la dernière élimination en demi-finales remonte à 2024 contre Dortmund (défaites 1-0 à l'aller et au retour), quand les joueurs de Luis Enrique s'étaient heurtés à leur inefficacité offensive.

Tout cela semble loin à la vue des cinq buts inscrits la semaine dernière. Depuis deux ans, tout a changé: Ousmane Dembélé est devenu le leader offensif (et même défensif) qu'il rêvait d'être, Khvicha Kvaratskhelia enchaine les prestations de haut vol, le pressing est intense, les transitions sont limpides et le milieu est l'un des meilleurs d'Europe.

"Pas changer notre ADN"

Paris est désormais tout aussi fort au Parc des Princes qu'à l'extérieur, grâce à un mélange de force mentale, de solidarité collective et de l'insouciance de sa jeunesse. Le quart de finale retour il y a trois semaines à Liverpool (victoire 2-0) en est le meilleur exemple.

Le seul doute réside dans sa défense. Face au trident offensif flamboyant du Bayern - Luis Diaz, Michael Olise et Harry Kane - l'arrière-garde emmenée par Marquinhos et Willian Pacho a souffert à l'aller. Et l'absence du latéral droit Achraf Hakimi, blessé à la cuisse, ne va pas arranger les choses.

"Ce n'est pas seulement une question de style individuel, mais avant tout un système qui fonctionne. Chez nous, c'est pareil: peu importe qui joue au poste de latéral, le profil reste le même", a commenté ce week-end Joshua Kimmich, certain qu'un nouveau spectacle aura lieu. On ne va pas changer notre style de jeu et notre ADN, on a été trop performants jusque-là pour ça", a prévenu le milieu de terrain du Bayern.

Vivement mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Terzic entraînera l'Athletic Bilbao la saison prochaine

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Edin Terzic est le futur coach de l'Athletic Bilbao (© KEYSTONE/DPA/UWE ANSPACH)

Edin Terzic sera l'entraîneur de l'Athletic Bilbao à partir de la saison prochaine, a annoncé mardi le club basque de Liga. L'Allemand s'est engagé jusqu'en 2028.

Le technicien de 43 ans remplacera à l'issue de l'exercice 2025/26 l'Espagnol Ernesto Valverde, en poste depuis 2022 et vainqueur de la Coupe d'Espagne en 2024 avec l'Athletic Bilbao.

Approché par l'AS Monaco avant l'arrivée de Sébastien Pocognoli en octobre denier, Terzic était libre de tout contrat depuis son départ du Borussia Dortmund en juin 2024. Il venait alors de mener le club allemand en finale de la Ligue des champions (défaite 2-0 contre le Real Madrid).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou

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Fabio Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fabio Celestini quitte son poste d'entraîneur du CSKA Moscou après moins d'une saison.

Le club russe a annoncé sur les réseaux sociaux s'être séparé "d'un commun accord" avec le technicien vaudois. A deux journées de la fin du championnat, le CSKA occupe une décevante 8e place.

Ancien milieu international suisse, Fabio Celestini (50 ans) avait quitté le FC Bâle de son propre chef l'été dernier, après avoir signé le doublé Coupe/Championnat à sa tête et après moins de deux ans passés à ce poste. Auparavant, il avait notamment entraîné Sion, Lucerne, Lugano et Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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