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Suisse

L'arrêt de la FM n'interviendra pas avant fin 2024

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Les Suisses ont encore plus de trois ans pour apprendre à se passer de radios FM. (© KEYSTONE/DPA/LUKAS SCHULZE)

Les diffuseurs radio en Suisse ont décidé de ne plus diffuser de programme en FM dès le 31 décembre 2024, comme cela avait été initialement prévu. Les consommateurs auront donc plus de temps pour changer de technologie.

L'année dernière, 42 des 44 radiodiffuseurs suisses et la SSR s'étaient mis d'accord sur un arrêt anticipé et échelonné des stations FM : en août 2022 pour la SSR et en janvier 2023 pour les radiodiffuseurs privés, peut-on lire dans un communiqué jeudi des radios privées. Car d'ici fin 2021, près des trois quarts de l'utilisation de la radio seraient déjà numériques, via DAB+.

Débat public

Toutefois, au cours des dernières semaines et des derniers mois, la disparition de la FM est devenue de plus en plus une question politique : dès le mois de juin, l'ancienne ministre des médias Doris Leuthard est intervenue dans le débat et a conseillé au gouvernement de mettre un terme à ce dossier.

En juillet, le pionnier des radios privées en Suisse Roger Schawinski a remis à Berne une pétition de plus de 60'000 signatures contre l'arrêt de la FM. Après une rencontre avec M. Schawinski, la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national (CTT-N) a également exigé un examen approfondi des conséquences de l'abandon de la fermeture des stations de radio FM.

En Suisse alémanique et en Suisse italienne, la grande majorité des diffuseurs radio étaient toujours favorables à l'abandon anticipé de la FM. En Suisse romande, en revanche, aucune majorité n'a pu être trouvée

Plus de temps pour les consommateurs

Étant donné qu'une solution nationale est nécessaire, les stations de radio sont revenues à leur projet initial d'éteindre les émetteurs FM le 31 décembre 2024.

Les derniers chiffres du marché indiquent que les auditeurs ont besoin de plus de temps pour passer au numérique, en particulier les conducteurs de voitures anciennes. La part du DAB+ dans les voitures neuves est de près de 100 % depuis 2020, mais les voitures plus anciennes ont beaucoup de retard à rattraper.

Le report de la date initialement prévue entraîne des coûts importants pour les radiodiffuseurs. À long terme, aucune entreprise ne pourrait se permettre une double diffusion via la FM et la DAB+. Les licences radio FM expirent à la fin de l'année 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

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Des données usuelles de collaborateurs et anciens collaborateurs de la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) ont été compromises (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.

"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.

L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.

"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.

Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.

Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

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Le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset a salué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l’agression contre l’Ukraine" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé

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Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet veut une solution publique centralisée pour les données numériques de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.

Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.

Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".

Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.

En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.

"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

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Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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