Suisse
174 victimes de la traite des personnes identifiées en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/08/lan-dernier-quatre-centres-specialises-en-suisse-ont-identifie-174-victimes-de-la-traite-des-etres-humains-la-tres-grande-majorite-sont-des-femmes-exploitees-dans-la-prostitution-mais-lexploitat-1000x600.jpg&description=174 victimes de la traite des personnes identifiées en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'année dernière, quatre centres de conseil spécialisés en Suisse ont identifié 174 victimes de la traite des êtres humains. Au total, plus de 500 personnes ont été conseillées et accompagnées.
"Ces chiffres ne sont que la pointe de l'iceberg et le nombre de cas non signalés est bien plus élevé", estime Anne Ansermet, directrice générale de l'organisation vaudoise Astrée, citée dans un communiqué publié mardi par la Plateforme suisse contre la traite des êtres humains.
Les quatre centres de consultation ont pour la première fois établi des statistiques communes. Elles constituent les chiffres les plus complets disponibles en Suisse sur les personnes qui ont été identifiées et assistées en tant que victimes de la traite des êtres humains, explique le communiqué.
Sans surprise, la très grande majorité des victimes (86%) sont des femmes. Deux tiers des personnes ont été exploitées dans la prostitution. Le tiers restant est composé de personnes exploitées comme force de travail ou à des fins d'activités criminelles.
Elles étaient exploitées dans des ménages privés, la restauration, des salons de manucure, la construction et dans la mendicité. Ou alors elles étaient forcées à commettre des actes illégaux tels que des vols, détaille la plateforme.
Les pays d'origine les plus courants des victimes nouvellement identifiées l'année dernière étaient la Roumanie, le Nigeria, le Cameroun et la Hongrie. 40% des victimes venaient d'Europe, 40% d'Afrique, 10% d'Asie et 10% d'Amérique latine.
Violation de la convention
"Un tiers des personnes que nous conseillons ont été exploitées à l'étranger", ajoute Doro Winkler, du bureau zurichois pour la traite des femmes et la migration des femmes (FIZ). Selon la loi suisse sur l'aide aux victimes, ces personnes n'ont pas droit à un soutien. Ceci est contraire à la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains, que la Suisse a pourtant signée, observe Doro Winkler.
Anna Schmid, coordinatrice de la plateforme, estime que davantage de ressources sont nécessaires pour sensibiliser les institutions et le public à l'exploitation des personnes par le travail. Ces victimes ne sont souvent pas identifiées comme telles.
Outre Astrée et le FIZ, l'organisation genevoise Centre Social Protestant (CSP) et Antenna MayDay SOS Ticino font également partie de la plateforme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Risque de forte pression à la hausse sur le franc toujours présent
Face au risque d'un nouveau renchérissement du franc, dommageable pour les exportateurs, la BNS demeure "davantage disposée" à intervenir sur le marché des changes pour limiter toute appréciation de la monnaie helvétique, a indiqué jeudi son président Martin Schlegel.
"Avec l'escalade du conflit au Moyen-Orient, notre monnaie avait d'abord subi davantage de pression à la hausse du fait de son statut de valeur refuge", a rappelé M. Schlegel selon le texte de son discours prononcé à Berne à l'occasion de la décision de politique monétaire de l'institut d'émission helvétique.
"C'est la raison pour laquelle, en mars, nous avions accru notre disposition à intervenir sur le marché des changes. Depuis, les taux d'intérêt ont augmenté dans les grands espaces monétaires, notamment parce que les marchés y anticipent un durcissement de la politique monétaire face à la hausse de l'inflation", a-t-il développé.
La Banque centrale européenne (BCE) a en effet décidé la semaine dernière de relever ses taux directeurs de 25 points de base pour faire face à l'accélération de l'inflation en zone euro, augmentant l'écart de taux en faveur de l'euro.
Selon le patron de la Banque nationale suisse (BNS), "l'accroissement des écarts de taux avec l'étranger a entraîné une légère baisse du cours du franc". Mais il a averti que "la situation géopolitique demeure (...) incertaine" et pourrait à nouveau faire flamber le franc en raison de son rôle de valeur refuge.
"Le risque d'une forte pression à la hausse sur le franc est ainsi toujours présent. Au besoin, nous sommes donc davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", a averti M. Schlegel.
Quant à l'inflation, à 0,6% en mai sur un an en Suisse, "la pression inflationniste à moyen terme n'a toutefois pratiquement pas changé depuis mi-mars", a-t-il estimé. "La politique monétaire que nous menons est appropriée pour maintenir l'inflation dans la plage de stabilité des prix (soit entre 0% et 2%) et elle soutient l'activité."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Lausanne
Béatrice Métraux devient présidente de Caritas Vaud
Béatrice Métraux est la nouvelle présidente de Caritas Vaud. L'ancienne conseillère d'Etat vaudoise (2012-2022) succède à Mikael Karlström, qui a occupé ce poste durant douze ans.
L'ancienne politicienne de 70 ans a été élue mercredi par l'assemblée générale de Caritas Vaud. "Son parcours lui a permis de développer un solide réseau au sein des institutions cantonales, communales et associatives, ainsi qu'une connaissance approfondie des enjeux sociaux auxquels sont confrontées les personnes les plus vulnérables de notre canton", relève l'association dans son communiqué.
Outre Caritas Vaud, Béatrice Métraux co-préside également depuis 2024 l'Avivo Suisse, l'association de défense des intérêts des retraités.
Dans son communiqué, Caritas Vaud rend aussi hommage à Mikael Karlström, saluant notamment "son engagement constant" en faveur des personnes en situation de précarité, "sa capacité à fédérer" les partenaires de l’institution et "son attachement aux valeurs de justice sociale".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'Opéra de Chambre de Genève devient l'Opéra populaire de Genève
L'Opéra de Chambre de Genève (OCG) change de nom pour ses 60 ans et aura un nouveau directeur. Luc Birraux pilotera le nouvel Opéra populaire de Genève (OPG), a annoncé jeudi l'institution.
Le nouveau directeur "veut faire de l'opéra un acte collectif". Il parle d'un "honneur" mais aussi d'une "responsabilité".
"Nous avons voulu donner un nouveau souffle, une nouvelle énergie", a affirmé de son côté la présidente de l'association, Catherine Ming. L'opéra veut associer des artistes internationaux à des personnes habituellement éloignées de cet écosystème, sur scène comme en salle.
Le nouveau directeur veut aussi investir avec des oeuvres des sites remarquables de la ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Seco attend une croissance inférieure à la moyenne en 2026
Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) revoit légèrement à la baisse ses prévisions pour la croissance économique de la Suisse, en raison de la guerre en Iran.
Il table sur un produit intérieur brut (PIB) inférieur à la moyenne en 2026, en hausse de 0,9%, suivie d'une progression de 1,6% en 2027. En mars, la croissance était attendue à respectivement 1,0% et 1,7%.
"Les prix du pétrole se sont envolés en raison de la crise au Proche-Orient et au Moyen-Orient. Par conséquent, le groupe d'experts révise à la hausse son hypothèse concernant les prix moyens du pétrole en 2026 et 2027", indique un communiqué paru jeudi.
Ce renchérissement des prix de l'énergie devrait entraîner des taux d'inflation élevés et un durcissement des politiques monétaires à l'échelle mondiale, en particulier chez les partenaires commerciaux européens de la Suisse, ajoute le Seco.
Pour 2026 et 2027, le taux d'inflation devrait ainsi être un peu plus élevé à 0,6%, contre des prévisions formulées en mars à respectivement 0,4% et 0,5%.
Par ailleurs, l'industrie suisse d'exportation devrait continuer à être pénalisée par "la croissance timide de la demande mondiale" en 2026, avant de se reprendre modestement en 2027.
Sur le marché du travail, "le manque de vigueur de l'économie" se reflète dans un taux de chômage à 3,1% cette année, avant de redescendre à 3,0% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 3 jours
Rima Hassan rencontre des parlementaires suisses à Berne
-
InternationalIl y a 23 heures
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
GenèveIl y a 18 heures
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
VaudIl y a 3 jours
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
GenèveIl y a 3 jours
Manif anti-G7 à Genève: 549 personnes appréhendées
-
InternationalIl y a 2 jours
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
GenèveIl y a 3 jours
Manifestation anti-G7 à Genève: trois arrestations provisoires


