Rejoignez-nous

Suisse

Le Pavillon suisse ouvre ses portes, entre tradition et innovation

Publié

,

le

Le Pavillon Suisse de l'Exposition universelle à Dubaï ouvre ses portes vendredi et jusqu'au 31 mars 2022. (© KEYSTONE/PRAESENZ SCHWEIZ/DANY)

Entre paysages de montagnes et innovations, le Pavillon suisse à l'Exposition universelle à Dubaï, qui ouvre ses portes vendredi, souhaite présenter "les diverses facettes de notre pays". Il servira de plateforme au gouvernement et à des partenaires privés.

Cette participation est pour la Suisse "l'occasion d’accroître sa notoriété et de mieux faire connaître ses atouts dans la région", s'est réjoui Nicolas Bideau, le chef de Présence Suisse, cité dans un communiqué du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) publié jeudi. Le Pavillon doit permettre de consolider les relations avec les partenaires commerciaux de la Suisse au Moyen-Orient et d'y renforcer ses performances économiques et son attrait touristique.

Le Pavillon suisse, situé dans le désert émirati, consiste en une structure cubique d'environ 2000 m2 avec une façade en miroir. A l'intérieur, les visiteurs pourront déambuler au milieu d'un paysage de montagnes qui mettra en avant des destinations touristiques helvétiques.

Innovation à l'honneur

L'innovation sera aussi à l'honneur. Des projets et des produits développés par des universités, des start-ups et des entreprises suisses seront présentés.

Des colloques, des tables rondes ou encore des ateliers interactifs auront lieu, grâce à la présence temporaire de Swissnex, réseau d'échanges scientifiques mis en place par la Suisse, et à la collaboration du Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation.

La Direction du développement et de la coopération sera aussi de la partie, avec une exposition dans le domaine de la diplomatie de l’eau et de l’utilisation durable des ressources mondiales en eau.

Relations diplomatiques

Le Pavillon sera également utilisé au niveau diplomatique. Une délégation officielle, emmenée par le président de la Confédération Guy Parmelin, s'y rendra lors de la journée nationale suisse, le 29 octobre.

Ueli Maurer y fera aussi une apparition, en compagnie d'acteurs du secteur financier suisse, dans le cadre de la campagne de promotion de la place financière helvétique.

Partenaires privés

Le Pavillon se base sur un partenariat public-privé. Des partenaires privés y participeront aussi. Le cigarettier Philip Morris devait également être un sponsor, mais le DFAE y avait renoncé en 2019 pour des questions d'image. Le coût de la participation suisse à l'expo s'élève à 16,5 millions de francs.

Jusqu'au 31 mars 2022, l'événement va réunir 192 pays. Il s'agit de la première exposition universelle à avoir lieu dans la région Moyen-Orient, Afrique et Asie du Sud et à être organisée par un pays arabe. Sur le thème "Connecter les esprits, construire le futur", l'exposition attend 25 millions de visiteurs, dont 70% en provenance de l'étranger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La Pride de Zurich se déroulera en 2026 sans festival

Publié

le

Faute de liquidités, la Pride de Zurich doit annuler cette année son festival de deux jours sur les rives du lac (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

En proie à des soucis financiers, la Pride de Zurich réduit encore la voilure en 2026. Le défilé de la communauté LGBTQIA+ est maintenu mais le festival de deux jours organisé autour de l'événement est annulé cette année.

L'annulation du festival n'a aucune incidence sur la Pride Demo, qui aura lieu comme prévu le 20 juin prochain, a indiqué mercredi la direction de l'association Zurich Pride Festival. Les finances fragilisées de l'association et le manque de ressources ont décidé le comité bénévole de faire une pause, ajoute-t-elle dans un communiqué.

Mardi soir, les membres de l'association réunis en assemblée générale extraordinaire devaient voter sur certaines mesures - telles que l'introduction de billets payants - visant à assurer une sécurité de planification et le financement du festival. Mais ils en ont décidé autrement.

La semaine dernière déjà, les organisateurs ont évoqué sur les réseaux sociaux que le format du festival pourrait être réduit cette année, et qu'il deviendrait payant. En outre, l'événement aurait dû se dérouler dans un "cadre plus facile à planifier" - dans le 5e arrondissement - et non plus sur la Landiwiese, sur les rives du lac de Zurich.

Budget réduit en 2025

La Pride de Zurich se débat avec des problèmes financiers et les organisateurs cherchent à stabiliser les liquidités. Plusieurs grands sponsors ont en effet réduit voire interrompu leur sponsoring de la manifestation zurichoise et d'autres villes aussi.

C'est ainsi qu'à l'approche de l'édition 2025, les organisateurs ont été confrontés à un manque à gagner de quelque 150'000 francs après la perte de sponsors, sur un budget total de 1,1 million. Face à cette situation, le comité avait renoncé l'an dernier à de grands spectacles musicaux internationaux et loué des tentes moins chères.

De plus en plus de fonds doivent en outre être alloués à la sécurité. L'an dernier déjà, le dispositif avait été significativement renforcé après que des projets d'attentat conçus par deux jeunes ont été révélés en 2024.

La Pride de Zurich attire chaque année des dizaines de milliers de personnes sur les bords de la Limmat. Considérée comme la principale manifestation LGBTQIA+ de Suisse, elle se tient depuis plus de 30 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Présence de microplastiques: forte réduction après traitement

Publié

le

Le taux de microplastique dans les eaux lausannoises chute fortement grâce aux méthodes modernes de traitement, selon des analyses (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne, en partenariat avec l’Université de Genève (UNIGE), suit les microplastiques dans l’eau brute du Léman et l’eau potable distribuée. Les premières analyses révèlent des concentrations de 10 à 40 particules de microplastique par mètre cube (1000 litres) en sortie d’usine de traitement de l’eau.

Les analyses effectuées sur l’eau prélevée en profondeur alimentant les usines de traitement de Lutry et Saint-Sulpice montrent que l’eau du Léman contient entre 260 et 950 MP/m3. Après traitement, les concentrations chutent fortement et sont comprises entre 10 et 40 MP/m3, annonce la Ville de Lausanne mercredi dans un communiqué.

Grâce aux méthodes modernes, le taux d’abattement moyen est ainsi d’environ 95%, démontrant l’efficacité des chaînes de traitement.

Pour renforcer la surveillance de ces particules et développer une expertise locale, le Service de l’eau inaugurera prochainement un nouveau laboratoire dédié aux microplastiques (MP). Celui-ci comprend un nouvel équipement de haute technologie (imagerie infrarouge directe par laser - LDIR) pour détecter, caractériser et quantifier ceux-ci.

"Cela représente une première pour Lausanne et pour un distributeur d’eau de la région, et permettra d’assurer un suivi scientifique continu et rigoureux", a déclaré Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de l'eau, cité dans le communiqué.

Depuis le 1er avril 2025, la Ville de Lausanne, via son Service de l’eau, collabore avec l’Université de Genève pour surveiller la présence et le comportement des MP dans ses filières de traitement. Cette collaboration a permis d’établir des données fiables sur la présence des microplastiques de taille comprise entre 20 micromètres (0,02 mm) et 5 millimètres (5 mm) dans les eaux brutes et traitées. Une deuxième phase d'nanalyse débutera en avril 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Un nouveau campus du CSEM implanté dans le canton de Schwyz

Publié

le

Le siège du CSEM à Neuchâtel: l'institution a inauguré ce mercredi une antenne dans le canton de Schwyz, la seconde en Suisse centrale (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Un nouveau campus du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) a été officiellement inauguré mercredi à Seewen (SZ). L'antenne, qui accueillera une douzaine de chercheurs, se consacre à la numérisation, la robotique et l’intelligence artificielle.

Pour les autorités schwyzoises, cette implantation est un jalon important dans le renforcement du pôle de formation et de recherche régional, ont-elles indiqué mercredi dans un communiqué. Le nouveau centre doit offrir aux entreprises locales, en particulier aux petites et moyennes entreprises (PME), un accès direct aux technologies de pointe et favoriser ainsi l'innovation.

Le nouveau site du CSEM est installé dans un ancien arsenal à Seewen, à proximité du chef-lieu. Une douzaine de chercheurs y seront actifs, qui collaboreront avec les partenaires régionaux tels que les universités des sciences appliquées de Lucerne et de la Suisse orientale. Il s'agit de la deuxième implantation de l'institution neuchâteloise en Suisse centrale, après celle d'Alpnach (OW).

Investissement stratégique

Le développement du site de Seewen a bénéficié d'un important soutien politique et financier local. Fin 2024, le parlement schwyzois a approuvé, par 90 voix contre 3, un crédit de 11,2 millions de francs pour la période allant de 2026 à 2033.

Le gouvernement schwyzois a de son côté promu un investissement "stratégique". Avec l'introduction de l'imposition minimale de l'OCDE sur le bénéfice des multinationales, il s'agissait de maintenir l'attractivité du canton en tant que place économique, avait-il plaidé.

Le CSEM, dont le siège se trouve à Neuchâtel, emploie plus de 650 collaborateurs à travers la Suisse. Fondé en 1984, le centre technologique à but non lucratif a pour mission de créer un pont entre la recherche appliquée et les besoins industriels, avec des racines historiques plongées dans l'industrie horlogère et la microtechnique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

HUG: plus de 120 employés d'une unité se disent victimes de racisme

Publié

le

Le directeur général des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Robert Mardini annonce des mesures renforcées face au racisme et aux discriminations (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Plus de 120 collaborateurs et collaboratrices du Département de réadaptation et de gériatrie (DRG) des HUG à Genève se disent victimes de racisme. Après un sondage interne dévoilé mercredi, l'établissement veut renforcer le dispositif de signalement et de suivi.

Au total, 487 personnes ont répondu à la consultation, soit 29% du personnel du DRG aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Parmi elles, 26,5% disent avoir subi du racisme dans le cadre professionnel.

Ce taux monte à près de 45% pour les personnes racisées contre moins de 20% chez les non racisés. L'étude va être élargie cette année à toute l'institution.

Dès les premiers signalements, l'établissement avait annoncé l'année dernière deux dénonciations pénales. Des sanctions disciplinaires ont été prises contre deux personnes. Et des ateliers de formation ont été lancés pour 680 collaborateurs.

Une procédure judiciaire est en cours après un recours d'une responsable des soins du DRG. Confrontée à des menaces "inacceptables", celle-ci s'est vu proposer un poste dans un autre département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

En prenant les choses en main avec énergie et pragmatisme, vous avez toutes les chances de venir à bout d’une difficulté persistante.

Les Sujets à la Une