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Suisse

Un Nouvel An entre tradition et originalité pour les Romands

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Les activités se multiplient pour fêter Nouvel An autrement. D'aucuns choisiront de le célébrer au milieu du lac Léman (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Course de vélo sur neige, croisière lacustre ou simple soirée feux d'artifice. Qu'ils soient plutôt originaux ou plutôt traditionnels, les Romands pourront fêter Nouvel An comme il leur plaît.

Avant le traditionnel embrasement de la Cathédrale à Lausanne le 31 décembre, la capitale vaudoise proposera aux mélomanes un concert d'orgue qui débute à 22h30. Sur la place centrale, les danseurs pourront eux se trémousser dans le cadre de la silent disco organisée par Bô Noël.

A Yverdon, la place Pestalozzi devrait voir affluer le public. Au programme: animation musicale, vin chaud et feux d'artifice. Le cap de minuit sera fêté en compagnie de jongleurs et de percussions de feu.

Pour celles et ceux qui préfèrent rester au chaud, d'autres animations sont proposées dans la cité thermale. Un concert de l'ensemble Tiffany au Temple, un spectacle du cercle littéraire intitulé "Interdit au public" ou une soirée à l'Amalgame jusqu'à 05h00 du matin.

Croisière sur le Léman

A Vevey, c'est sur la place du Marché que les festivités du Réveillon vont essentiellement se dérouler. Feux d'artifice à minuit et quart, parasols chauffants, stands ou encore DJs qui passeront des titres des années 1980 à 2000. L'abbatiale de Payerne entendra résonner les voix d'une quinzaine de chanteurs.

En altitude, la station de Leysin propose des animations en son centre avec musique, danse et petites bulles. A Villars-sur-Ollon, c'est une course de vélos sur neige durant l'après-midi qui risque de mettre l'ambiance et, à Gryon, il faudra attendre le 1er janvier pour déguster le vin chaud et le thé à la cannelle offert en compagnie de la fanfare.

Dans un autre registre, la Compagnie générale de navigation propose des croisières sur le Léman avec repas et musique.

A l'autre bout du lac, une grande fête populaire gratuite est organisée à Genève sur le quai du Mont-Blanc qui sera fermé pour l'occasion à la circulation. Des groupes de musique se produiront sur trois scènes de 21h00 jusqu'à 3h00 du matin. Il y aura de quoi boire et se restaurer dans des bars et des foodtrucks. Un grand feu d'artifice illuminera la rade à minuit. Plus de 40'000 personnes sont attendues.

St-Sylvestre décalée

Les Patinoires du Littoral seront, selon l'organisateur Avni Krasniqi, le lieu phare de la fête dans le canton de Neuchâtel. Entre 2000 et 3000 personnes sont attendues. Vingt DJ's s'alterneront au cours de la soirée pour changer d'ambiance et de style - rap, électro, musique latino, R'n'B - toutes les 30 minutes.

A la Case à chocs, l'ambiance sera résolument exotique. Les Neuchâtelois pourront se trémousser sur des airs des Caraïbes ou d'Afrique. A La Chaux-de-Fonds, Bikini Test, qui avait renoncé à organiser un événement à St-Sylvestre depuis plusieurs années, propose une soirée "all styles" décalée. Le club ouvrira ses portes à minuit et fera sauter les bouchons de champagne à 3h00 du matin.

Lasers et musique psychédélique

Dans le Jura, le Timegate est la manifestation de référence. Elle se déroule sur deux jours à Porrentruy. Lasers, lightshows fluorescents, décors surréalistes et musique psychédélique seront au programme. Des DJ's suédois, danois, suisses, anglais, français ou néerlandais se succéderont aux platines.

Dans le canton Fribourg, chacun pourra trouver chaussure à son pied, entre la soirée "Vive les marié(e)s" au Nouveau monde et le réveillon "Patate douce" à Fri-son dans le chef-lieu, en passant par la soirée à thème "Bienvenue à Jurassic Park" au centre bullois de l'Ebullition.

En Valais, la fête se déroulera surtout en plein air et dans les stations, comme à Crans-Montana et à Anzère, où un feu d'artifice sera tiré. Sur la place centrale de Verbier, des milliers de personnes sont attendues sur le coup de minuit pour se souhaiter la bonne année.

Feux d'artifice à Zurich, Bâle et Berne

Outre-Sarine, les amateurs de feux d'artifice en auront plein les mirettes à Zurich, Bâle et Berne. Comme chaque année, ces trois villes attirent des dizaines de milliers de spectateurs sur la lac de Zurich, sur le Rhin et sur la "Münsterplatz". A Lucerne, il faudra attendre le 1er janvier pour assister au spectacle qui marque l'entrée dans la nouvelle année.

KEYSTONE-ATS

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Genève

Le Grand Conseil approuve le plan d'actions du stationnement

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Le Grand Conseil a approuvé le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030 (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Par 50 oui contre 42 non, le Grand Conseil genevois a approuvé vendredi soir le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030.

"Ce plan d'actions ambitieux s'inscrit dans le plan climat cantonal", a salué la députée verte Marjorie de Chastonay, rapporteuse de majorité. La stratégie du canton prévoit notamment une baisse du nombre de places sur les domaines public et privé, une hausse du prix du macaron et des mesures auprès des entreprises.

La socialiste Caroline Marti a rappelé que le stationnement est un levier puissant pour une transformation profonde des moyens de déplacement. "La baisse du nombre de places pour les voitures favorise la mutualisation des véhicules et le transfert modal", a-t-elle relevé.

"Antidémocratique"

L'UDC s'est fortement opposée à ce plan, sur le fond comme sur la forme. "La baisse drastique des places de stationnement publiques ne s'accompagne pas d'une compensation", a déploré le rapporteur de minorité Christo Ivanov, qui demande des mesures incitatives et non restrictives. Son collègue Stéphane Florey a qualifié la manoeuvre d'antidémocratique: "En cas de vote ce soir, la population n'aura plus rien à dire."

"La politique de l'immobilité est bien plus restrictive que par le passé", a critiqué le PLR Murat-Julian Alder, déplorant la guerre des transports qui sévit à Genève. Pour le député, la gestion de la mobilité ne doit pas être réduite aux seuls objectifs climatiques: "La liberté des modes de transport et donc de mouvement est restreinte."

"S'il y a guerre des transports, c'est peut-être parce que certains campent sur des postures archaïques", a rétorqué le Vert David Martin. Pour Pablo Cruchon, d'Ensemble à gauche, les automobilistes participent à la pollution et au réchauffement climatique. "C'est irresponsable!" a-t-il lancé.

"Réalisme et bon sens"

"La loi prévoit l'élaboration de plans d'actions", a répondu le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, aux critiques de l'UDC et du PLR. En termes climatiques, les déplacements terrestres représentent 27% des émissions de CO2 du canton. Pour le magistrat, il y a toutefois assez d'arguments économiques pour vouloir réduire le trafic individuel motorisé.

"Le trafic est très élevé. Avec une population croissante, ce serait encore pire si aucune mesure n'était prise. Il faut libérer la route pour que ceux qui en ont besoin, notamment les entreprises, puissent circuler. C'est du réalisme et du bon sens", a déclaré le ministre. Or, selon une enquête, 87% des pendulaires disent n'avoir aucune difficulté à trouver une place de stationnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: comment cohabiter avec le loup?

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70 bêtes ont été tuées par le loup en terre vaudoise l'an dernier (Photo d'illustration). (©KEYSTONE/DPA/INGO WAGNER)

La Suisse compte 180 loups et une vingtaine de meutes. Et on peut dire qu’ils ont fait parler d’eux ces dernières années. En particulier dans le Jura Nord-vaudois. En cause : les attaques au sein des troupeaux de menu bétail et de bovins, souvent médiatisées. Alors, y-a-t-il une solution miracle pour cohabiter avec le loup ? C’est une enquête d’Isabelle Bertolini.

70 : c’est le nombre de bêtes tuées par le loup dans le canton de Vaud l’an dernier. Un décompte tenu à jour par le Canton. Ces attaques suscitent colère et inquiétude au sein du milieu agricole. Beaucoup ont accueilli avec soulagement la décision récente du Conseil fédéral de faciliter le tir du loup. Une mesure indispensable vu la population croissante, selon Claude Baehler, président de Prometerre.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

L’expérience vaudoise l’a toutefois montré : tirer le loup n’est pas si simple. Il a fallu plusieurs mois pour en cibler un. Sans compter que c’est le chef de meute qui a été abattu au lieu d’un jeune.

Kim Berney est agriculteur à la Vallée de Joux. C’est lui qui a perdu le plus de bovins l’an dernier. Une perte estimée entre 10'000 et 15'000 francs. Et s’il admet que tirer le loup semble une solution incontournable pour cohabiter, il ne cache pas son scepticisme.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

L'avis de Kim Berney est partagé par Pro Natura: si tir de régulation il y a, il faut être plus réactif. Antoine Burri, responsable des réserves naturelles pour l’organisation.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Sécuriser avant tout

Sécuriser les alpages : les défenseurs du loup l’appellent de leurs vœux. D’autant que le canton estime que 15% d'entre eux sont vulnérables. Un chiffre qui grimpe à 25% dans une partie du Jura vaudois. Mais cette solution est-elle viable pour cohabiter ? Non, selon Kim Berney qui pointe du doigt un coût élevé et une lourde charge pour l’agriculteur, qui ne reçoit un subventionnement fédéral que pour les matériaux. Pour l’éleveur, c'est le retour du berger qui pourrait être salvateur. Mais là encore, le coût est un frein. Il faut compter au minimum 3'000 francs par mois pour un berger.

La résignation?

Pour cohabiter, les agriculteurs doivent-ils donc se résoudre à céder une partie de leur bétail au loup ? C’est l’avis d’Antoine Burri de Pro Natura.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Reste que l’impact psychologique sur les agriculteurs est immense. Après de multiples attaques, Kim Berney s’est résolu à abandonner l’élevage de menu bétail. Maintenant, il compte changer de race de vaches en espérant que le loup sera moins friand de ses nouvelles bêtes. Et l’éleveur de la Vallée de Joux ne cache pas qu’il pense souvent à baisser les bras.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

Mieux indemniser pour cohabiter

Un découragement qui préoccupe Claude Bahler de Prometterre. Il admet s’inquiéter pour l’avenir de l’agriculture de montagne. Pour lui, on ne peut demander aux éleveurs un tel sacrifice sans une meilleure indemnisation. Pour exiger la cohabitation, il faut donc délier les cordons de la bourse. Actuellement les éleveurs ne touchent qu’une partie du prix de la bête tuée. Toutes les pertes associées ne sont pas couvertes. Et si des discussions sont en cours, notamment avec le Canton, elles sont mal engagées selon Claude Baehler.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

Claude Baehler ouvre un autre chapitre : la cohabitation entre bétail et loups. Stressé, les bovins notamment changent de comportement. Et nombre d’agriculteurs s’inquiètent d’un éventuel accident avec des promeneurs qui se baladeraient sur un alpage. Accident qui relèverait de la responsabilité de l’agriculteur. Faudrait-il alors fermer les alpages au public ? La question est dans beaucoup d’esprits.

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Suisse Romande

Vers un Valais à plus de 400'000 habitants en 2050

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Selon les projections, le Valais passera la barre des 400'000 habitants en 2041. (archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Les projections démographiques décrivent un Valais avec 415'190 habitants en 2050, soit quelque 60'000 de plus qu'actuellement. La croissance de la population, vieillissante, va faiblir.

La population valaisanne s'établit à 353'209 habitants au 31 décembre 2021. Selon les projections réalisées par le service cantonal de statistique et de péréquation (SSTP), elle atteindra 415'190 habitants en 2050, soit une hausse de 62'000 habitants environ en 29 ans, indique vendredi l'Etat du Valais dans un communiqué.

Si entre 2011 et 2020, le taux de croissance annuel moyen de la population s'élevait à 1,1%, les projections montrent qu'il devrait ralentir au fil du temps passant de 0,8, à 0,5 puis à 0,4% jusqu'en 2050, précise à Keystone ATS Hugo Mabillard, collaborateur scientifique au SSTP.

En terme de population résidante permanente, on passe d'une augmentation de 44'623 habitants entre 2000 et 2010 à une augmentation moindre de 15'810 habitants entre 2040 et 2050 francs. La barre des 400'000 habitants sera franchie en 2041.

Solde naturel négatif

L'affaiblissement de la croissance s'explique notamment par le nombre de décès qui devrait, pour la première fois en 2030, être plus important que le nombre de naissances. "Cela est dû à la fois au nombre de naissances qui continuera de baisser et à une augmentation du nombre de décès", avec l'arrivée des "baby-boomers arrivant à un grand âge", note le canton.

"L’indice conjoncturel de fécondité est actuellement de 1,5 enfant par femme. Il baissera au cours des prochaines années, notamment en raison de la proportion toujours plus importante de femmes qui entament de longues études, ce qui conduit au report des naissances, jusqu’à atteindre 1,39 en 2031, puis remontera progressivement pour se stabiliser à 1,48 dès 2049", complète l'Etat du Valais.

Grâce à la migration

Malgré tout, la population du canton continuera à croître grâce aux mouvements migratoires. Les arrivées dans le canton resteront en effet supérieures aux départs.

La population devrait croître dans tous les districts, à l'exception de Conches dans le Haut-Valais (-0,3%). En ce qui concerne les régions, le Bas-Valais connaîtra une croissance légèrement plus élevée que l’ensemble du canton, suivi du Valais central et du Haut-Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Fnac ferme des points de vente en Suisse

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Alerte Info (© )

Le distributeur français de produits culturels et électroniques Fnac va fermer la quasi-totalité de ses points de vente établis dans les grands magasins Manor en Suisse alémanique. Dix espaces de vente et environ 60 personnes seront touchés par cette mesure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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Suisse

La commission du Conseil des Etats rejette la solution du oui

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La solution du consentement ne satisfait toujours pas la commission du Conseil des Etats (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La redéfinition du viol divise toujours les Chambres. La commission des affaires juridiques du Conseil des Etats ne veut pas de la solution du consentement, "seul un oui est oui". Elle propose une nouvelle formulation pour l'état de sidération.

La commission maintient ainsi sa position de départ et ne veut pas se rallier au National. La solution du oui n'est pas compatible avec les principes de la procédure pénale en matière de preuve, indique-t-elle vendredi dans un communiqué. De plus, cette solution ne résout pas de manière appropriée la qualification pénale en cas de vice de consentement.

La commission s’est toutefois unanimement prononcée en faveur d'une modification des éléments constitutifs de l'agression sexuelle et du viol. La notion de sidération y est explicitement mentionnée. Avec cet ajout, la solution du refus ("non c'est non") tiendrait aussi compte des cas d’agression sexuelle et de viol si la victime se trouve dans un cas d'immobilité tonique.

Prévention

La commission propose aussi d'inscrire expressément dans la loi la possibilité que les auteurs des délits contre l'intégrité sexuelle soient obligés de suivre des programmes de prévention. Selon elle, de tels programmes seraient plus efficaces dans la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes que l'inscription symbolique d'un principe dans le droit pénal en matière sexuelle.

La commission maintient également une autre divergence notable en matière d'imprescriptibilité des délits sexuels sur des enfants. Seuls les délits commis sur des mineurs de moins de 12 ans doivent être inscrits dans la loi comme étant imprescriptibles. Le National avait opté pour une limite à 16 ans.

Peines et amendes

En ce qui concerne les peines applicables à l'infraction de viol, la commission s'en tient également à son projet initial. Elle veut maintenir une peine pécuniaire pour l'infraction de base et prévoir une peine minimale d’un an d’emprisonnement pour le viol qualifié.

Une minorité propose de suivre le National et de supprimer la peine pécuniaire dans l'infraction de base et de fixer à plus de deux ans la peine minimale pour le viol qualifié. Cette décision a été prise avec la voix prépondérante du président.

La commission a par ailleurs clairement rejeté la nouvelle disposition introduite par le Conseil national sur le cyberharcèlement. Cela conduirait à une extension considérable de la punissabilité d'un acte. Elle ne veut pas non plus de la pénalisation du pédopiégeage en ligne comme le souhaite le National.

Session de printemps

Le Conseil des Etats devrait traiter ces divergences lors de la session de printemps. Avec cette révision, le Conseil fédéral veut adapter le droit pénal en matière sexuelle aux évolutions de ces dernières années. Les délits de violence et les délits sexuels, dont les femmes et les enfants sont la plupart du temps victimes devraient à l'avenir être plus sévèrement punis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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