Économie
Greta Thunberg manifeste à Londres contre les banques
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La militante suédoise Greta Thunberg s'est jointe vendredi à Londres à une action de jeunes écologistes contre le rôle des institutions financières dans la crise climatique, à deux jours du début de la COP26 en Ecosse.
La figure emblématique du mouvement "Fridays for Future" est apparue aux côtés de quelques dizaines de militants devant le siège de la banque Standard Chartered, entourée aussitôt d'une nuée de photographes et caméras.
Elle est repartie sans s'exprimer mais a expliqué sur Twitter demander à cette institution financière "de cesser de financer notre destruction".
"Les banques injectent toujours des montants fantastiques dans les énergies fossiles, qui déstabilisent la planète et mettent en danger de nombreuses vies", a critiqué Greta Thunberg, 18 ans.
Les militants écologistes ont mené vendredi une série d'actions visant d'autres banques de la City et devaient se rassembler devant la banque centrale vendredi soir.
"Le Royaume-Uni et les entreprises au Royaume-Uni financent le chaos climatique et la destruction de nos îles depuis des décennies", a expliqué à l'AFP l'un d'eux, venu des Tonga dans le Pacifique.
Greta Thunberg est attendue à Glasgow pour participer à une grande marche pour le climat le 5 novembre, à mi-chemin de la conférence de l'ONU. "Dans l'état actuel des choses, cette COP n'amènera pas de grands changements", avait-elle déclaré mi-octobre à l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le diamant "Ocean Dream" vendu 13,5 millions de francs, un record
"Ocean Dream" est la vedette de la saison internationale des enchères de luxe. Ce diament bleu-vert d'une rareté exceptionnelle a été vendu chez Christie's à Genève pour 13'567'500 francs, devenant ainsi le diamant bleu-vert le plus cher jamais vendu aux enchères.
Il était estimé entre 7 et 10 millions de francs. La vente a été conclue après une bataille aux enchères spectaculaires qui a duré plus de 20 minutes, faisant de ce bijou le plus précieux de la Luxury Week genevoise.
"C'est tout simplement remarquable. Nous avions vendu cette pierre en 2014 pour 8,5 millions de dollars. Elle avait été acquise par une collectionneuse privée asiatique qui l'appréciait beaucoup et la portait", a déclaré à l'AFP Max Fawcett, directeur international de la joaillerie chez Christie's.
"Et nous venons de la vendre pour 17 millions de dollars grâce à la participation active de trois clients différents, originaires de régions très diverses du monde", qui ont fait monter les enchères, a-t-il ajouté.
Ce diamant exceptionnel - le plus gros diamant bleu-vert Fancy Vivid jamais répertorié par le Gemological Institute of America (GIA) - est taillé sous une forme triangulaire. Il a été "extrait au début des années 2000 en Afrique centrale", a détaillé M. Fawcett.
"Taillé par la suite, il a été montré en 2003 lors de l'exposition 'Splendor of Diamonds' au Smithsonian (Smithsonian Institution à Washington, ndlr), qui réunissait pour l'occasion les huit diamants de couleur les plus rares au monde", dont ce diamant bleu-vert, a-t-il expliqué. L'acheteur ne souhaite pas divulguer son identité.
D'après M. Fawcett, ce diamant est de la taille d'un ongle de petit doigt.
Engouement "plus fort que jamais"
"L'engouement pour les objets de collection haut de gamme, les plus belles pierres de couleur, les plus beaux bijoux signés, les objets rares et irremplaçables, est plus fort que jamais. Et nous sommes absolument ravis du résultat", a-t-il indiqué.
Parmi les pièces les plus admirées de la vente aux enchères figurait un collier de perles naturelles et de diamants, adjugé pour 4'147'000 francs, soit plus de quatre fois l'estimation minimale prévue.
Un collier de diamants et de rubis signé Boucheron, créé pour l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris de 1925, a de son côté été vendu pour 1'206'500 francs.
Cartier a conforté sa position parmi les maisons les plus recherchées. Une brosche-clip "Tutti fruti" a par exemple été vendue 1'054'100 francs.
A signaler encore la vente d'une bague Chaumet ornée d'un saphir bleu royal à 2'744'000 francs, tandis qu'une bague Harry Winston avec un saphir cabochon a trouvé preneur pour 1'178'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / akr
Économie
Diplomates des Brics en Inde: Moyen-Orient et énergie au programme
L'Inde a mis en garde jeudi, à l'ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères des Brics, dont ceux de l'Iran et de la Russie, contre "l'instabilité considérable" engendrée par la guerre au Moyen-Orient.
La situation dans cette région et la crise de l'énergie devraient dominer les deux jours de discussions à New Delhi, la capitale indienne.
La perturbation du trafic maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz a fait grimper les prix du gaz et des carburants, mettant sous pression les économies fortement dépendantes des importations énergétiques, dont celle de l'Inde.
Le pays assure cette année la présidence des Brics, un bloc de 10 Etats non occidentaux regroupant près de la moitié de la population mondiale. Créé en 2009, il regroupait à l'origine le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, avec pour objectif d'accroître leur influence par rapport aux Occidentaux. Il s'est depuis étendu à l'Egypte, l'Ethiopie, l'Iran, l'Indonésie et aux Emirats arabes unis.
Iranien et Russe présents
Au sein du bloc, l'Iran et les Emirats arabes unis se retrouvent aux antipodes dans le conflit déclenché par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran le 28 février.
Parmi les ministres des Affaires étrangères présents à New Delhi figurent l'Iranien Abbas Araghchi et le Russe Sergueï Lavrov.
"Nous nous rencontrons à un moment d'instabilité considérable dans les relations internationales", a déclaré le chef de la diplomatie indienne Subrahmanyam Jaishankar dans son discours d'ouverture, avant des rencontres à huis clos.
"Les conflits en cours, les incertitudes économiques ainsi que les défis liés au commerce, à la technologie et au climat façonnent le paysage mondial", a affirmé M. Jaishankar.
"Il existe des attentes croissantes, en particulier de la part des marchés émergents et des pays en développement, quant au rôle constructif et stabilisateur que pourraient jouer les Brics", a-t-il souligné.
"Les questions de développement restent centrales", a-t-il ajouté. "De nombreux pays continuent de se heurter à des difficultés en matière de sécurité énergétique, alimentaire, d'engrais et de santé, ainsi qu'en matière d'accès au financement".
Détroit d'Ormuz
Le conflit au Moyen-Orient a accentué les tensions pesant sur l'économie indienne, très dépendante des approvisionnements énergétiques et des importations d'engrais en provenance de cette région, assombrissant ses perspectives de croissance.
Le ministère indien des Affaires étrangères a condamné jeudi l'attaque "inacceptable" la veille d'un navire battant pavillon indien au large d'Oman. Tous les marins, secourus par Mascate, sont sains et saufs.
"Nous déplorons que la navigation commerciale et les marins civils continuent d'être pris pour cible", a indiqué le ministère des Affaires étrangères, sans donner davantage de détails sur l'auteur de cette attaque.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a insisté sur le fait que le détroit d'Ormuz "est ouvert à tous" les navires commerciaux qui "coopèrent" avec la marine iranienne.
" Il n'existe pas de solution militaire aux questions liées à l'Iran ", a affirmé M. Araghchi. "Nous, Iraniens, ne cédons jamais à aucune pression ni menace, mais nous répondons par le respect".
L'Inde, troisième importateur mondial de pétrole, importe habituellement environ la moitié de son brut via le détroit d'Hormuz, qui est globalement bloqué depuis le début de la guerre.
Les statistiques de suivi maritime et des importations indiennes montrent que New Delhi a en partie compensé le manque en se tournant vers d'anciens alliés, en développant des liens prometteurs et en relançant des fournisseurs qu'elle n'avait pas sollicités depuis des années.
La principale bouée de sauvetage a été la Russie, un exportateur de pétrole dont New Delhi avait été contrainte de se détourner en août dernier quand le président américain Donald Trump lui avait imposé 25% de droits de douane pour forcer l'Inde à cesser d'acheter du pétrole russe.
M. Jaishankar a rencontré M. Lavrov mercredi soir.
"Notre coopération politique est d'autant plus précieuse dans un environnement mondial incertain et volatil", a déclaré le chef de la diplomatie indienne lors de la réunion, ajoutant que les discussions avaient porté sur "le commerce et l'investissement, l'énergie et la connectivité".
Le prochain en Iran
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, n'est pas présent alors que Donald Trump est à Pékin jeudi.
Une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères présent à New Delhi et le premier ministre indien Narendra Modi est prévue, selon la diplomatie indienne.
L'Inde doit aussi organiser un sommet des dirigeants des Brics plus tard cette année.
La publication d'un communiqué commun à l'issue de la rencontre est incertaine en raison de divisions au sein du groupe, notamment sur la guerre au Moyen-Orient.
"Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l'évolution de la situation", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Randhir Jaiswal.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Fribourg: prime de démolition pour les constructions hors zone
Fribourg va introduire dans son droit cantonal la prime de démolition pour les constructions hors zone à bâtir décidée par le Parlement fédéral. Le Conseil d'Etat vient d'adopter un projet de modification de la loi sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATeC).
Le projet et son message ont été transmis au Grand Conseil pour permettre aux nouvelles dispositions de prendre effet à partir de juillet prochain, a indiqué le Conseil d'Etat. La révision de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT 2) impose aux cantons de nouvelles règles pour les constructions hors zone à bâtir.
L'objectif consiste à y limiter la croissance du nombre de bâtiments et l'étendue des surfaces imperméabilisées, précise le communiqué publié mercredi. Afin de respecter ces exigences, le Conseil d’Etat fribourgeois propose d’adapter la législation cantonale. Le projet introduit une base légale pour une prime de démolition.
Qualité du paysage
Celle-ci vise à "encourager la suppression de bâtiments ou installations devenus inutiles", en contribuant de la sorte à la qualité du paysage hors de la zone à bâtir et en réduisant le mitage du territoire. Le financement sera assuré par le Fonds de la plus-value existant.
Mis en consultation début 2026, le projet a été globalement bien accueilli. Quelques points ont été ajustés, notamment pour préciser certains cas d’exclusion de la prime, garantir le suivi du monitoring et maintenir les procédures existantes pour les objets protégés.
Solution informatique
La première étape pose les bases d'une instauration "rapide et pragmatique". Des travaux sont aussi menés pour développer une solution informatique qui permettra d’initier le monitoring de la mise en ½uvre de la LAT 2 dès que possible, avec le suivi du nombre de bâtiments et des surfaces imperméabilisées hors zone.
Dans un deuxième temps, courant 2026/2027, le contenu du plan directeur cantonal pour définir le concept de stabilisation et un projet de l’approche territoriale seront élaborés et mis en consultation externe pour une adoption par le Conseil d’Etat durant l’année 2028, puis une approbation par la Confédération en 2029.
Parallèlement aux modifications du plan directeur, une adaptation du droit cantonal sera mise en consultation externe afin d’assurer la mise en ½uvre du concept de stabilisation et de l’approche territoriale définis par le Conseil d’Etat dans sa planification directrice, avec l'idée d'assurer la conformité au droit fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine
Le Sénat américain a validé mercredi la nomination du candidat du président américain Donald Trump, Kevin Warsh, à la tête de la banque centrale des États-Unis (Fed). M. Warsh n'a plus qu'à prêter serment avant de prendre ses fonctions pour quatre ans.
Les sénateurs républicains, majoritaires, ont reçu l'appui d'un seul élu du camp adverse, John Fetterman, qui vote régulièrement avec eux. M. Fetterman mis à part, l'opposition démocrate dénonce cette nomination, doutant de la capacité de Kevin Warsh, 56 ans, à tenir tête à Donald Trump.
Le président américain attend des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie. Il minimise la poussée de fièvre inflationniste en cours, que la Réserve fédérale (Fed) est censée endiguer. Avant le vote, le chef de file des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a affirmé que M. Trump était en "croisade contre l'indépendance de la Fed".
"Alors que la guerre désastreuse menée par ce gouvernement et son programme économique raté font grimper les coûts, Donald Trump ne cherchera qu'à exercer davantage de pression sur la Fed pour qu'elle manipule les taux d'intérêt dans le sens de son seul profit politique", a estimé l'élu dans un communiqué.
"Nouvelle ère"
La chambre haute avait déjà validé mardi l'entrée de Kevin Warsh au conseil des gouverneurs de la Fed, pour quatorze ans cette fois. "Le président Warsh va ouvrir une nouvelle ère au sein d'une institution qui a besoin de transparence, d'orientations politiques solides et d'un sens du devoir renouvelé", a réagi le ministre des finances Scott Bessent sur le réseau social X.
M. Trump avait envisagé de promouvoir Kevin Warsh dès 2018, du temps de son premier mandat à la Maison-Blanche. Il lui avait finalement préféré Jerome Powell, renouvelé sous le démocrate Joe Biden, dont la présidence s'achève vendredi.
Donald Trump avait très vite regretté son choix et l'a fait savoir en multipliant les injures et pressions à l'encontre de M. Powell. Nombre d'observateurs prédisent à Kevin Warsh le même sort s'il n'abaisse pas les taux directeurs.
Cette mission semble quasi impossible dans l'immédiat. Le président de la Fed est une voix très écoutée, mais son vote ne pèse pas plus lourd que celui des onze autres membres du comité fixant les taux américains.
La plupart sont aujourd'hui focalisés sur l'inflation qui s'écarte vivement de leur objectif (2%) du fait du choc énergétique créé par la guerre au Moyen-Orient. Les prix à la consommation augmentent à un rythme qui n'avait plus été vu depuis quasiment trois ans (+3,8% sur un an en avril).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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