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Les jeunes défilent pour le climat à Milan, derrière Greta Thunberg

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Les militantes pour le climat suédoise Greta Thunberg et ougandaise Vanessa Nakate ont défilé vendredi à Milan en compagnie de centaines de jeunes (archives). (© KEYSTONE/AP/Luca Bruno)

"Il fait moins chaud en enfer": des centaines de jeunes ont défilé vendredi dans le centre de Milan, derrière la militante suédoise Greta Thunberg. Ils réclament des actions rapides pour le climat à un mois de la cruciale conférence COP26 de Glasgow.

Après près de deux années de pandémie et de restrictions qui les ont forcés à manifester uniquement en ligne, ils sont de retour. Comme vendredi dernier à Berlin, déjà avec Greta Thunberg, égérie de ce mouvement qui avait fait descendre des millions de personnes dans les rues du monde entier en 2019.

"Nous devons ramener l'attention sur le problème immense que représente la crise climatique", déclare à l'AFP Maria, 15 ans, peinture verte sur le visage et combinaison de protection blanche intégrale. "Nous sommes tellement heureux d'être de retour dans la rue", ajoute l'adolescente italienne sous une vague verte géante en tissu.

En tête de cortège, quelques invités de marque, comme Greta Thunberg et la militante ougandaise Vanessa Nakate. Elles sont venues à Milan à l'occasion d'une réunion de 400 jeunes du monde entier réunis par l'ONU pour donner leur vision de la bataille climatique avant la COP26 de Glasgow en novembre.

"Le monde se réveille et le changement arrive, que vous le vouliez ou non", peut-on lire sur une des nombreuses pancartes, aux côtés du désormais classique "il n'y a pas de planète B" ou d'une Terre bleue au sourire triste, thermomètre dans la bouche, qui crie "Sauvez-moi".

"L'espoir c'est nous"

D'autres pancartes disent "merci à Greta", ou reprennent certaines de ses paroles devenues virales comme son "how dare you!" (comment osez-vous) lancé à la tribune de l'ONU il y a deux ans.

La militante suédoise répète au micro ses accusations contre les dirigeants qui "prétendent" faire quelque chose: "Nous voyons au-delà de leurs mensonges, de leur bla bla bla, et nous en avons assez", lance-t-elle à la fin de la marche. "L'espoir c'est nous (...) Ensemble, nous sommes le changement, n'arrêtons jamais, continuons le combat", ajoute-t-elle devant l'assistance galvanisée qui scande en coeur son prénom, "Greta! Greta! Greta!".

"Nous ne permettrons pas qu'on nous fasse taire", promet de son côté Vanessa Nakate. Et de faire la liste des ouragans, inondations et sécheresses qui coûtent de nombreuses vies en Afrique.

"Pouvoir immense"

Cette manifestation a lieu alors que les ministres de plusieurs dizaines de pays sont réunis à Milan jusqu'à samedi pour une réunion préparatoire à la COP26.

Jeudi, lors de la première session de travail de cette pré-COP, le secrétaire général de l'ONU a lancé un nouvel appel urgent à l'action pour limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, objectif le plus ambitieux de l'accord de Paris.

"Il n'y a plus qu'un mois avant la COP26, la conférence climat la plus importante depuis Paris" en 2015 où avait été scellé cet accord historique, a-t-il déclaré.

"Je ne saurais trop insister sur le fait que le temps nous manque. Des points de bascule irréversibles se rapprochent de façon alarmante", a-t-il ajouté. Mais "nous avons un pouvoir immense. Nous pouvons soit sauver notre monde soit condamner l'humanité à un avenir infernal".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

5000 soldats retirés d'Allemagne: Trump en annonce "bien davantage"

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Donald Trump a peu apprécié les propos du chancelier allemand disant que "les Américains [n'avaient] visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale. (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a averti samedi qu'il comptait réduire drastiquement le nombre de soldats américains stationnés en Allemagne, après l'annonce d'une baisse de 5000 des effectifs. Cette réduction d'effectifs est contestée jusque dans son camp.

"Nous allons réduire bien davantage et nous réduisons bien plus que 5000", a déclaré le président des Etats-Unis à la presse à West Palm Beach en Floride, alors qu'il s'apprêtait à monter dans son avion.

La diminution des effectifs américains annoncée vendredi par le Pentagone est prévue dans les "six à douze prochains mois" et correspond à environ 15% des 36'000 soldats stationnés en Allemagne, où cette présence joue un rôle crucial pour la sécurité et l'économie locale.

Donald Trump en est venu à cette annonce visant un pays allié membre de l'OTAN après que le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé lundi que "les Américains [n'avaient] visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale.

Retour des droits de douane

Plus généralement, le président américain reproche à ses alliés européens traditionnels un manque de soutien dans son offensive lancée à la fin février contre la république islamique au côté d'Israël. Il leur demande aussi de longue date de renforcer leur défense, les accusant de dépendre excessivement de la protection militaire américaine.

Aux Etats-Unis, les deux présidents républicains des commissions parlementaires des forces armées de la chambre des représentants et du Sénat, pourtant du camp de Donald Trump, se sont dit "très inquiets" de cette décision et du "mauvais signal envoyé [au président russe] Vladimir Poutine".

"Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu", a réagi de son côté le ministre allemand de la défense, Boris Pistorius, dans un commentaire transmis à l'AFP. "Nous, Européens, devons prendre plus de responsabilités pour notre sécurité", a-t-il plaidé.

Vendredi, Donald Trump s'en est aussi indirectement pris à l'Allemagne et ses importantes exportations automobiles en annonçant vouloir relever à 25% "la semaine prochaine" les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne.

Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier, alors que son processus de validation n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump va étudier un plan iranien mais doute qu'il soit "acceptable"

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Donald Trump estime que les Iraniens "n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'humanité et au monde depuis 47 ans". (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi qu'il allait étudier un plan iranien pour résoudre le conflit au Moyen-Orient. Il a toutefois ajouté douter que ce plan soit "acceptable" pour Washington.

Les Iraniens "n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'humanité et au monde depuis 47 ans" et la fondation de la république islamique, a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Selon des agences de presse iraniennes, l'Iran a transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours.

Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame un retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens, la levée du gel des avoirs iraniens, le versement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban".

L'agence ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément.

Reprise "probable" des combats

L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre. Donald Trump avait dit vendredi n'être "pas satisfait" de la proposition. Il avait ajouté qu'il préférerait ne pas avoir à "pulvériser une fois pour toutes" l'Iran, mais qu'une reprise de la guerre restait "une option".

"Une reprise du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis est probable et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord", a réagi samedi Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées iraniennes Khatam Al-Anbiya, cité par l'agence de presse FARS.

Poursuite de la guerre ou voie diplomatique, Téhéran est "prêt" aux deux scénarios et "la balle est dans le camp des Etats-Unis", a jugé le vice-ministre des affaires étrangères, Kazem Gharibabadi.

La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022.

Si les bombardements ont cessé, le conflit perdure en effet sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Antonelli partira en pole position à Miami

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Kimi Antonelli a décroché la pole position du GP de Miami (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Kimi Antonelli (Mercedes) partira en pole position du Grand Prix de Miami dimanche. L'Italien partagera la première ligne sur la grille avec Max Verstappen (Red Bull), 2e des qualifications à 0''166.

Le leader du championnat du monde, qui a dominé les qualifications samedi sur le Miami International Autodrome, a ainsi décroché sa troisième pole consécutive en Grand Prix. Son coéquipier George Russell n'a signé que le 5e temps en Q3.

La deuxième ligne sera occupée par Charles Leclerc (Ferrari) et par le tenant du titre Lando Norris (McLaren). Le Monégasque a concédé 0''345 à Antonelli, le Britannique 0''385. A noter aussi la 6e place de Lewis Hamilton (Ferrari).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le Barça presque titré, Villarreal en Ligue des champions

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Lewandowski (à droite) a inscrit le 1er but du Barça samedi (© KEYSTONE/AP/Miguel Oses)

Le FC Barcelone s'est un peu plus rapproché d'un nouveau titre de champion d'Espagne en allant battre difficilement Osasuna (2-1) samedi.

Le 3e Villarreal, tombeur facile de Levante (5-1), a pour sa part assuré sa qualification en Ligue des champions.

Après ce 29e succès de la saison en Liga (pour une seule défaite), le Barça compte 14 longueurs d'avance sur le Real Madrid. Si le club de la capitale ne gagne pas dimanche sur le terrain de l'Espanyol, le Barça sera mathématiquement titré, à quatre journées de la fin.

En revanche si le Real s'impose dimanche, la prochaine occasion pour le Barça d'être titré serait lors du Clasico face aux Merengues, le 10 mai.

Les blaugranas ont souffert pour s'imposer sur le terrain d'Osasuna (10e). Sans Lamine Yamal blessé, ils ont eu toutes les peines du monde à se montrer dangereux. Tout s'est décanté dans les dix dernières minutes quand l'inévitable Robert Lewandowski a ouvert la marque de la tête (81e).

Ferran Torres a doublé la mise en glissant le ballon entre les jambes du gardien Joan Garcia (86e), mais Osasuna a réduit l'écart aussitôt par Raul Garcia, de la tête (2-1, 88e). Malgré une intense pression adverse dans les derniers instants, Barcelone est parvenu à conserver son maigre avantage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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