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Des raisons d'y croire
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149 jours après une défaite 3-0 qui fut sans doute la plus cinglante de l'ère Petkovic, la Suisse affrontera à nouveau l'Italie ce vendredi à Rome. Objectif: se qualifier pour la Coupe du monde 2022.
Une telle performance serait au fond conforme au rang que la sélection helvétique tient en ce 21e siècle puisqu'elle reste sur quatre qualifications consécutives pour une phase finale de Coupe du monde.
Il y a quatre ans, la Suisse avait affronté le Portugal à Lisbonne dans une rencontre qui comportait le même enjeu. Elle s'était inclinée sans gloire 2-0 sur un malheureux autogoal de Johan Djourou et sur une réussite d'Andre Silva pour se retrouver contrainte de jouer - et de gagner - sa qualification pour la Coupe du monde en Russie dans un barrage bien indécis face à l'Irlande du Nord.
A Rome, une défaite enverrait à nouveau la Suisse vers la case des barrages. Et cette fois, il faudrait éliminer deux adversaires - sur un seul match à chaque fois - en mars prochain pour disputer la Coupe du monde au Qatar.
La foi du sélectionneur
Malgré le poids des absences, Murat Yakin n'en démord pas. Le sélectionneur croit son équipe capable de l'emporter à Rome face aux Champions d'Europe en titre. Il est convaincu que les Italiens pourraient être rattrapés par le souvenir de leur non-qualification pour la Coupe du monde 2018. Pour cela, il conviendra de "tenir" le 0-0 le plus longtemps possible.
Les quatre clean sheets de Yann Sommer lors des quatre dernières rencontres de l'équipe de Suisse incitent à un relatif optimisme même si l'absence de Nico Elvedi en défense centrale représente un coup très dur.
L'envol de Denis Zakaria, élu une nouvelle fois le week-end dernier dans l'équipe idéale du Kicker aux côtés notamment de Yann Sommer et de Silvan Widmer, suscite, par ailleurs, bien des promesses. Dans la forme de sa vie après avoir enfin retrouvé l'intégralité de ses moyens physiques, le Genevois peut, avec Remo Freuler, gagner la bataille du milieu.
L'heure de Shaqiri
Et devant Denis Zakaria, il y aura Xherdan Shaqiri. Promu capitaine en l'absence de Granit Xhaka, Xherdan Shaqiri n'a pas vraiment le choix. Il se doit de livrer une performance XXL. Sans un grand Shaqiri, la Suisse n'aura aucune chance de gagner à Rome. A lui donc de se démultiplier, d'être à la fois le créateur, le passeur et le buteur qu'il peut être dans les grands soirs.
Même si elle n'arrivera pas à "rivaliser" avec la Suisse dans ce domaine bien malheureux, l'Italie risque, elle aussi, de payer un lourd tribut au poids des absences. Elle se présentera vendredi sans trois titulaires indiscutables: le latéral de la Roma Leonardo Spinazzola, le demi du PSG Marco Verratti et l'attaquant de la Lazio Ciro Immobile. Les Transalpins peuvent voir le doute s'immiscer en eux.
Rien ne sera acquis...
Rien ne sera acquis vendredi soir quel que soit le résultat. Même battue, la Suisse conserverait l'espoir de remporter ce groupe C. Il serait infime et passerait à la fois par une défaite de l'Italie lundi à Belfast contre l'Irlande du Nord et par un large succès de la Suisse le même soir à Lucerne devant la Bulgarie. Un nul ne serait peut-être pas une mauvaise affaire pour Murat Yakin et ses joueurs.
Ils pourraient, après un tel résultat, devancer l'Italie à la différence de buts. Dur.
Non, le moyen le plus direct pour s'ouvrir les portes de la Coupe du monde au Qatar est bien de gagner vendredi soir. C'est le message que ne cesse de marteler Murat Yakin à ses joueurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
José Mourinho nommé entraîneur du Real Madrid jusqu'en juin 2029
José Mourinho a été nommé jeudi entraîneur du Real Madrid pour les trois prochaines saisons, a annoncé le club madrilène. Agé de 63 ans, le Portugais a déjà entraîné le Real, entre 2010 et 2013.
Considéré comme l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire du football, il va reprendre en main un club qui reste sur deux saisons sans trophée majeur.
Il succède à Alvaro Arbeloa, qui avait lui-même pris les rênes du Real en janvier après l'éviction de Xabi Alonso, huit mois après son arrivée. Mourinho rejoindra le Real le 13 juillet, précise le Real dans un communiqué.
Passé notamment par Porto, Chelsea et l'Inter Milan, le "Special One" entraînait le club portugais de Benfica depuis septembre 2025.
Le club lisboète avait annoncé en début de semaine que le Real avait "officialisé son intention d'engager José Mourinho pour un montant de 15 millions d'euros" et précisé que l'entraîneur portugais avait donné son accord.
Mourinho compte notamment à son palmarès deux Ligues des champions (en 2004 avec le FC Porto, en 2010 avec l'Inter Milan) et plusieurs titres nationaux (champion du Portugal à deux reprises avec le FC Porto, d'Angleterre à trois reprises avec Chelsea et d'Italie avec l'Inter en 2009 et 2010).
Lors de son premier passage au Real, il a décroché une Coupe du Roi en 2011 et un titre de champion d'Espagne en 2012.
Florentino Pérez, réélu le week-end dernier à la présidence du Real, avait fait de l'entraîneur portugais son choix prioritaire pour revenir sur le banc.
Le patron de la Maison Blanche est convaincu que c'est lui qui a posé lors de son premier passage sur le banc les bases des succès de la décennie suivante, soit "six Ligues des champions en dix ans".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
"Il n'y a aucune agitation" autour de la Suisse, affirme Zakaria
Serpents, feux de brousse, débuts de polémiques: rien ne semble perturber l'équipe de Suisse à San Diego. "Il n'y a aucune agitation", a assuré Denis Zakaria à J-2 de l'entrée au lice au Mondial.
Le milieu de terrain genevois, qui prétend à une place de titulaire samedi, a balayé l'idée d'une sélection troublée par une série de secousses. Il y a d'abord eu les soucis de visa de Breel Embolo, le coup de gueule de Granit Xhaka, un camp de base supposément entouré de serpents à sonnette, et même un feu de brousse.
"Il n'y a aucune agitation. L'équipe est concentrée sur la Coupe du monde. Elle est prête. Vraiment, il n'y a rien de négatif", a déclaré "Zak" jeudi matin (heure locale) avant un entraînement à huis clos dédié à la mise en place tactique.
Pour illustrer le bon état d'esprit dans lequel semble vivre le groupe, le capitaine de l'AS Monaco a raconté la soirée d'équipe vécue mercredi soir devant le match 4 de la finale NBA: "C'était incroyable. L'ambiance était super car certains joueurs sont pour les Spurs, d'autres pour New York, comme moi."
Le Genevois a vécu un dénouement heureux puisque ses Knicks ont comblé un retard de 29 points pour finalement s'imposer d'un point, et se retrouver à un succès du titre. "On a bien fêté avec Manu (Akanji)", a-t-il savouré
Vendredi, l'équipe de Suisse s'entraînera le matin dans son camp de base à San Diego avant de s'envoler vers 15h en direction de la baie de San Francisco. Elle jouera son premier match du Mondial samedi à Santa Clara (21h en Suisse) face au Qatar.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Johan Manzambi de retour aux USA, là où tout a commencé
Appelé à jouer un grand rôle lors du Mondial, Johan Manzambi ne débarque pas en terre inconnue aux Etats-Unis. C'est bien aux USA que son aventure avec l'équipe de Suisse a commencé il y a un an.
Le 3 juin 2025, à seulement 19 ans, le Genevois tapait ses premiers ballons dans la peau d'un international, sur le campus de l'Université de l'Utah. Il était l'invité surprise de la tournée américaine de la Suisse, de Salt Lake City à Nashville.
Le milieu du SC Fribourg avait alors pour mission de rencontrer ses nouveaux coéquipiers, de faire bonne impression auprès du staff. Bref, de prendre le pouls de la sélection. Mais à la fin du séjour, le bilan avait dépassé toutes ses espérances: première entrée en jeu face au Mexique, première titularisation et premier but contre les Etats-Unis.
Finaliste de l'Europa League
Depuis, Johan Manzambi a poursuivi sa trajectoire vertigineuse en Allemagne, où il espérait "jouer le plus de matches possible". Mission accomplie, avec 47 parties disputées toutes compétitions confondues et 7 buts et 9 passes décisives au compteur. Pas mal pour un milieu défensif.
"C'était une saison incroyable, ma première saison complète. Franchement, je suis plutôt fier de moi", disait-il à Saint-Gall, quelques jours après avoir dû s'avouer vaincu en finale de l'Europa League (défaite 3-0 contre Aston Villa) - il a d'ailleurs été élu révélation de la C3 - et avant de s'envoler pour la Coupe du monde.
L'enfant de Servette, le quartier autant que le club, est aujourd'hui l'un des joyaux du football européen. Sa valeur marchande a pris l'ascenseur. Il vaut 50 millions d'euros selon le site spécialisé Transfermarkt, et son nom devrait largement animer le mercato estival.
Mais le SC Fribourg attendra certainement de voir son jeune Suisse à l'oeuvre pendant la Coupe du monde avant d'accepter une quelconque offre. Car un seul but devant les caméras du monde entier peut valoir des millions.
Dans toutes les "previews" des médias internationaux consacrées à la Suisse, il est en tout cas "le joueur suivre". L'Equipe le voit comme "l'un des cinq jeunes" susceptibles de devenir la révélation du Mondial, après l'Argentin Enzo Fernandez en 2022 et le Français Kylian Mbappé en 2018.
Tout cela pourrait monter à la tête d'un jeune homme qui faisait encore partie de l'équipe réserve du SC Fribourg il y a un an et demi. Il n'en est rien. "Ça me rend heureux, parce que ça veut dire que je m'en sors bien. Mais au final, je m'en fiche un peu. Je veux juste donner le meilleur de moi-même et tout gagner", lance-t-il, aussi désinvolte qu'ambitieux.
Foi en lui et en Dieu
Pendant son temps libre, Johan Manzambi est "au téléphone avec ses meilleurs potes", joue à FIFA, et va à la messe. "C'est un plus difficile en allemand", s'amuse-t-il. "Mais je prie beaucoup: avant de dormir, le matin et même quand j'entre sur le terrain. Pour moi, c'est important."
Les jours de match, le no 9 de l'équipe de Suisse écoute du gospel. Son premier souvenir de Coupe du monde est d'ailleurs musical: l'hymne de l'édition 2010 en Afrique du Sud. Seize ans plus tard, il s'apprête désormais à vivre en personne le plus grand des tournois.
Mais dans quel rôle? "Je fais confiance à l'entraîneur, il s'en est bien sorti jusqu'à présent", lâche-t-il habilement. "J'ai montré que je pouvais faire la différence comme remplaçant, en marquant deux fois contre la Suède (réd: en octobre et en novembre). Et si je dois débuter, je serai prêt."
Aligné d'entrée face à la Jordanie (4-1) et à l'Australie (1-1), dans un rôle plus central mais pas moins offensif que lors de ses précédentes apparitions avec la Suisse, Johan Manzambi s'avance comme l'un des gagnants de la préparation. Il semble avoir pris une longueur d'avance sur Fabian Rieder pour être celui qui fera le lien entre le trio d'attaque (Ndoye-Embolo-Vargas) et l'inamovible double pivot (Xhaka-Freuler).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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