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Culture

Départ de la directrice du Musée de l'Elysée

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Tatyana Franck, la directrice du musée de la photographie Elysée à Lausanne, quitte son poste pour de prestigieuses fonctions à New York. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La directrice du musée de la photographie Elysée à Lausanne, Tatyana Franck, quitte son poste pour le début 2022. Elle prend de nouvelles responsabilités à New York, à la tête du French Institute Alliance Française, organisation pluridisciplinaire à but non lucratif.

En sept ans, Tatyana Franck a fait de Photo Elysée un lieu incontournable de la vie culturelle vaudoise, écrit l'institution mardi soir dans un communiqué.

Sous sa direction, le musée s'est développé considérablement en termes de renommée et d'enrichissement des collections cantonales (donation fonds Sabine Weiss, Jan Groover et Olivier Föllmi), de nouveaux partenariats et mécènes, d'ancrage local et de rayonnement international. Il a notamment vu sa fréquentation augmenter et son public se diversifier.

L'Etat de Vaud et la Fondation Plateforme 10 regrettent le départ de Tatyana Franck. Ils saluent le remarquable travail qu'elle a mené, notamment l'intégration de l'Elysée dans Plateforme 10, le nouveau quartier des arts de Lausanne.

La mise au concours du poste de directrice ou directeur sera lancée prochainement. Jusqu'à son départ, Tatyana Franck assurera la transition en collaboration avec Patrick Gyger, directeur général de Plateforme 10. Un intérim sera ensuite assuré pour accompagner Photo Elysée dans les prochains mois cruciaux, qui doivent conduire à son ouverture sur son nouveau site. La nomination de cette personne ad interim interviendra dans les prochains jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les univers de Frederik Peeters à la Maison d'Ailleurs à Yverdon

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L'exposition s'organise autour de modules thématiques. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La Maison d'Ailleurs à Yverdon-les-Bains plonge dans les univers de Frederik Peeters. Le bédéaste genevois de 51 ans s'est imposé comme un auteur majeur dans le monde de la bande dessinée. Il explore tous les genres dans une rare diversité de ton et de styles.

L'exposition "Inside Peeters" est à découvrir jusqu'au 3 janvier 2027. Elle se déploie au travers de sept modules thématiques qui permettent d'approcher l'oeuvre de l'artiste ainsi que différentes facettes de l'histoire de la bande dessinée.

Frederik Peeters s'est fait remarquer dès 2001 avec la sortie de "Pilules bleues", un roman graphique intimiste consacré au VIH et à la vie au quotidien avec la maladie. Cette oeuvre a été traduite en de nombreuses langues et a bénéficié d'une adaptation en film.

Dessins inédits

De l'univers poétique de "Koma" - avec Pierre Wazem au scénario - à l'épopée écologique d'"Aâma", l'exposition restitue la variété des créations du Genevois en réunissant dessins inédits, croquis et carnets de travail. L'artiste a prêté quelque 220 pièces.

Pendant deux ans, il a travaillé avec le réalisateur Thomas Cailley pour le film le "Règne animal", avec Romain Duris, sorti en 2023. Il a créé des dessins préparatoires pour définir l'aspect visuel des créatures mi-humaines, mi-bestiales du film. Un module de l'exposition montre à quel point la technique et l'imaginaire d'un auteur peut nourrir le travail d'un cinéaste.

Travail en construction

Le parcours dévoile en exclusivité la création en cours de Frederik Peeters, une oeuvre forte et cinglante intitulée le "Claquedent". Expérience rare, les visiteurs pourront observer un travail de construction tenu habituellement secret et ainsi partager les tâtonnements et les tentatives d'une oeuvre en devenir, explique le musée dédié à la science-fiction, à l'utopie et aux voyages extraordinaires.

En parallèle, l'exposition rappelle les jalons qui ont ponctué l'évolution de la bande dessinée, cet - encore - jeune art narratif. Au départ simple support pédagogique dans les ouvrages pour la jeunesse de la fin du 19e siècle, la BD a traversé de nombreuses révolutions pour aboutir à ses visages actuels, que ce soient des créations tous publics ou des oeuvres d'avant-garde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Etat "doit reprendre la main" sur le musée du Louvre

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Musée le plus visité au monde, le Louvre a subi une série de "défaillances" depuis le spectaculaire vol du 19 octobre (archives). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Le gouvernement français doit "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements" qui ont permis le spectaculaire cambriolage survenu en octobre, a déclaré jeudi une commission d'enquête parlementaire.

"Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'Etat", a déclaré le député Alexandre Portier, président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées, en dressant un bilan d'étape des travaux de cet organe.

"Nos convictions à ce stade, très clairement, c'est que la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main", a-t-il ajouté devant la presse. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le député, qui va entendre la semaine prochaine la ministre de la Culture Rachida Dati et la présidente du Louvre, Laurence des Cars.

Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".

Rachida Dati, candidate aux élections municipales à Paris et qui est en passe de quitter le gouvernement, devra elle notamment s'expliquer sur la "vraie dérive des pouvoirs publics" dans la gestion du musée le plus visité au monde, a ajouté le président.

Victime d'un vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros le 19 octobre, le musée le plus visité au monde a annoncé jeudi dernier avoir été la cible d'une fraude géante à la billetterie qui a occasionné un préjudice de plus de 10 millions. Le lendemain, une fuite d'eau avait abîmé un plafond peint du XIXe siècle, contraignant l'institution à fermer temporairement certaines salles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Grand Prix suisse de littérature à Corinne Desarzens

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L’auteure Corinne Desarzens, que l'on voit chez elle à Onnens (VD) devant sa bibliothèque, reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L’écrivaine et journaliste franco-suisse Corinne Desarzens reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026, a indiqué l’Office fédéral de la culture (OFC) jeudi. Sept autres écrivains se voient décerner un prix suisse de littérature, dont deux Romands.

Licenciée en russe et auteure de romans, nouvelles et récits de voyage - parmi lesquels "Un roi" (2011), "L’Italie, c’est toujours bien" (2018) et "Le petit cheval tatar" (2025) - Corinne Desarzens est saluée pour la virtuosité et la singularité de son style. Les jurés ont souligné sa capacité à transformer les détails du quotidien, les anecdotes et les savoirs hétéroclites en un flux d’écriture digressive où chaque phrase devient un "carrefour".

Pour ses lecteurs, la romancière offre une manière unique de regarder le monde, célébrant l’inattendu, le flou et les infinies possibilités du regard humain. Déjà lauréate du Prix suisse de littérature 2021 et du Prix Ramuz 2025, l'écrivaine de 73 ans, basée à Onnens (VD), est reconnue comme l’une des grandes stylistes de Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Bad Bunny décroche le rôle principal dans un film sur Porto Rico

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Benito Antonio Martinez Ocasio, appelé Bad Bunny, a déjà joué au cinéma, notamment dans "Bullet Train" au côté de Brad Pitt (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Après un Grammy Award et le concert du Super Bowl, le cinéma: le chanteur portoricain Bad Bunny a décroché le rôle principal dans le drame "Porto Rico", ont annoncé mercredi les producteurs du film. Le long-métrage raconte l'histoire d'un révolutionnaire portoricain.

Avec les acteurs Viggo Mortensen, Javier Bardem et Edward Norton, le film marque les débuts en tant que réalisateur de René "Residente" Pérez Joglar, le rappeur portoricain du groupe Calle 13. Il sera produit par le réalisateur oscarisé Alejandro González Inarritu.

Ce drame épique raconte l'histoire de José Maldonado Roman, ou l'"Aigle blanc", un révolutionnaire portoricain qui a combattu le colonialisme espagnol à la fin du XIX siècle sur son île, aujourd'hui territoire des Etats-Unis. "J'ai rêvé toute ma vie de ce moment", a publié sur le réseau social Instagram Residente, accompagnant son message de photographies historiques et remerciant l'équipe du film.

"Bullet Train"

Le long-métrage "allie une perspective historique à une approche viscérale et lyrique et un récit captivant inspiré de faits réels", ajoute un communiqué séparé.

Ce rôle vient s'ajouter à un début d'année 2026 sur les chapeaux de roue pour Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martinez Ocasio. Après avoir remporté le Grammy de l'album de l'année pour "Debi Tirar Mas Fotos", il s'est produit pour la mi-temps du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, rassemblant plus de 120 millions de téléspectateurs.

A 31 ans, la vedette du reggaeton avait déjà décroché des rôles de second plan au cinéma comme dans "Bullet Train" au côté de Brad Pitt et "Pris au piège" avec Austin Butler, mais "Porto Rico" marque une nouvelle étape dans sa filmographie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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