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Suisse

Meta: départ du Genevois David Marcus, père de la monnaie Libra

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"Après 7 années épanouissantes chez Meta, j'ai pris la difficile décision de quitter l'entreprise à la fin de cette année", a annoncé David Marcus. Le Genevois dirigeait la filiale Novi, spécialisée dans les technologies financières et chargée de développer la cryptomonnaie de Facebook (archives). (© KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK)

Une page se tourne pour le Genevois David Marcus, qui a décidé de quitter Meta, la nouvelle raison sociale de Facebook.

"Après sept années épanouissantes chez Meta, j'ai pris la difficile décision de quitter l'entreprise à la fin de cette année", a annoncé mercredi David Marcus sur le réseau social Twitter. Le Genevois dirigeait la filiale Novi, spécialisée dans les technologies financières et chargée de développer la cryptomonnaie de Facebook.

M. Marcus motive son départ par l'appel de son "ADN d'entrepreneur", sans toutefois donner davantage d'indications sur son avenir professionnel. Selon le quotidien Le Temps, des rumeurs font état d'une collaboration entre le spécialiste des services de paiement et Jack Dorsey, le fondateur controversé de Twitter, qui vient lui aussi de démissionner.

Agé de 48 ans, David Marcus a bénéficié d'une grande visibilité à partir de juin 2019, date de l'annonce du projet Libra, qui a changé de nom depuis pour devenir Diem. L'entrepreneur a chapeauté le développement de cette monnaie virtuelle par le biais de Calibra (désormais Novi) et l'association Libra basée à Genève. Le projet a quitté la Cité de Calvin début 2021, Facebook préférant le rapatrier aux Etats-Unis.

Craintes d'hégémonie

Au moment de sa présentation, la devise virtuelle a soulevé une vague d'enthousiasme auprès de ceux qui voyaient dans Libra un moyen de paiement universel et même une opportunité de s'affranchir des banques centrales. Mais les critiques n'ont pas manqué. Le géant de la tech a dû rassurer ceux qui craignaient de voir Facebook faire main basse sur les systèmes de paiement à l'échelle mondiale, garantissant l'indépendance du projet vis-à-vis de son initiateur.

Confronté aux réserves des régulateurs financiers, le projet a été redimensionné. Une phase de test a été lancée sur le seul territoire du Guatemala, bien loin de l'ambitieux lancement prévu initialement l'année dernière.

De nationalité suisse, française et américaine, David Marcus a étudié à l'Université de Genève. Il a commencé sa carrière d'entrepreneur en fondant en 1996 le fournisseur genevois d'accès à internet GNT Telecom, racheté en 2000 par World Access.

Mais c'est bel et bien la création de Zong, en 2008, qui lui a ouvert grand les portes de la Silicon Valley californienne. Cette société de paiement mobile basée près de San Francisco a été rachetée par le géant PayPal en 2011, entreprise pour laquelle le Genevois a travaillé jusqu'en 2014, avant de rejoindre Facebook.

David Marcus est par ailleurs administrateur de Coinbase, la principale plateforme mondiale de négoce de cryptomonnaies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Les No G7 français confirment renoncer à un contre-sommet

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La coalition No G7 en France réfléchit encore à une possible manifestation après avoir renoncé à un contre-sommet (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les No G7 français avaient laissé entendre la semaine dernière qu'il n'y aurait pas de contre-sommet à Annemasse (F) sans village alternatif en Suisse. Malgré une autorisation de la préfecture, ils ont confirmé lundi y renoncer, dénonçant des conditions pas adaptées.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, le collectif parle d'"exigences irréalistes imposées par la préfecture" de Haute-Savoie. Celle-ci avait autorisé jeudi dernier un contre-sommet les 13 et 14 juin, à condition que "toutes les garanties de sécurité" soient honorées.

La coalition demandait elle la réquisition d'un terrain, comme au moment du sommet du G8 de 2003, et un village en Suisse pour canaliser les flux. Aucune de ces deux requêtes n'est atteinte. Les militants reprochent à la préfète un manque de "concertation" et une interdiction qui ne dit pas son nom.

Ils réfléchissent à la possibilité d'une manifestation le 13 ou le 14 juin. En Suisse, la coalition No G7 doit se réunir mardi soir pour dire si elle approuve le tracé sur la rive droite proposé par le Conseil d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Valais: deux délits de chauffard supplémentaires en un après-midi

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Deux conducteurs britanniques ont été interceptés par la Police cantonale valaisanne. Ils risquent jusqu'à quatre ans de prison ferme. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un douzième et un treizième cas de délit de chauffard ont été enregistrés, le 14 mai dernier, en Valais. Les conducteurs appréhendés l'ont été à Niederwald, dans le Haut-Valais.

Le véhicule d'un Britannique de 55 ans a été mesuré à 163 km/h sur un tronçon limité à 80 km/h. Arrêté peu après, le conducteur s'est vu notifier une interdiction de conduire sur le territoire suisse avant de devoir s'acquitter d'une amende de plusieurs milliers de francs, précise, lundi, la Police cantonale valaisanne dans un communiqué.

Lors du même contrôle, un second véhicule a été enregistré, au même endroit, à 146 km/h. Son conducteur - un autre ressortissant britannique, âgé de 62 ans -, a fait l’objet des mêmes sanctions.

Les intéressés ont été dénoncés auprès du Service de la circulation routière et de la navigation ainsi qu’au Ministère public, qui a ouvert des instructions. Les contrevenants s'exposent à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison et à un retrait de permis d’au moins deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien

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Les associations environnementales estiment que les deux initiatives populaires menacent le développement de l'énergie éolienne et les objectifs climatiques. (Archives) (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une alliance d'organisations environnementales appelle à rejeter deux initiatives populaires visant les parcs éoliens. Selon elle, ces textes entravent le développement de l'énergie éolienne et nuisent à la protection du climat et de la biodiversité.

Ce communiqué a été publié par une large alliance environnementale réunissant BirdLife Suisse, Greenpeace, Pro Natura, la Fondation suisse de l'énergie (SES), l'ATE et le WWF. Ces organisations refusent d'opposer les différentes solutions destinées à répondre à la crise climatique et à l'érosion de la biodiversité.

Les deux initiatives ont été déposées fin septembre 2025. L'initiative "Contre la destruction de nos forêts par les éoliennes" (initiative pour la protection des forêts) vise à empêcher la construction de parcs éoliens dans les forêts ou à leur proximité immédiate. Elle prévoit également le démantèlement des installations érigées après le 1er mai 2024 à moins de 150 mètres des forêts et des pâturages boisés.

L'initiative "Pour la protection de la démocratie directe par rapport aux parcs éoliens" (initiative pour la protection des communes) demande quant à elle que les habitants des communes concernées ainsi que ceux des communes voisines puissent se prononcer sur les projets éoliens. Les installations construites après le 1er mai 2024 doivent en outre être soumises rétroactivement à l'approbation des électeurs.

Une interdiction jugée excessive

Tout en reconnaissant l'importance de préserver les habitats forestiers, les organisations estiment qu'une interdiction générale des éoliennes dans les zones boisées va trop loin. Selon elles, près de la moitié du territoire suisse serait alors exclue de la production d'énergie éolienne, ce qui renforcerait la pression en faveur d'autres sources d'énergie, comme le nucléaire ou les centrales à gaz.

Les associations craignent par ailleurs que l'initiative pour la protection des communes ne crée d'importants obstacles supplémentaires au développement de l'énergie éolienne. À leurs yeux, ces deux textes visent avant tout à freiner, voire à bloquer, le déploiement de cette technologie, au détriment de la protection du climat et de la nature.

Le Conseil fédéral s'était déjà prononcé en octobre contre ces initiatives et avait renoncé à leur opposer un contre-projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Ville de Sion: le parc des anciens abattoirs a été primé

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Le parc des anciens abattoirs à Sion a été distingué dans le cadre du prix "Jardins et espaces publics Valais 2026". (© Lindaphoto/LDD)

Le parc des anciens abattoirs à Sion a reçu, dimanche, le prix "Jardins et espaces publics Valais 2026". Ce prix est mis sur pied par l’association faîtière JardinSuisse Valais, en collaboration avec l’Etat du Valais.

Ce prix récompense les bonnes pratiques paysagères en matière d'aménagements d’espaces ouverts et accessibles au public et vise à valoriser les professions dans le domaine de l’aménagement et de l’environnement bâti et paysager.

Inauguré au printemps 2025, le parc des anciens abattoirs marque l’entrée Est du secteur Ronquoz 21. Il a été réalisé par la section Parcs et Jardins de la Ville de Sion, rappelle cette dernière dans un communiqué diffusé lundi.

Nombreux arbres plantés

Quelque 7000 heures de travail ont été nécessaires pour aménager les 5500 mètres carrés du lieu et y planter 250 arbres. Le parc des anciens abattoirs constitue le premier élément de la chaîne des parcs prévue dans ce nouveau quartier mixte du sud de la gare.

L’extension du cimetière de Platta, également réalisée l’an dernier, s’est vu attribuer une mention pour la qualité de ses aménagements paysagers et végétalisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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