International
Shell se retire d'un projet pétrolier controversé aux îles Shetland
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/royal-dutch-shell-a-annonce-son-retrait-dun-projet-dexploitation-de-champ-petrolier-au-large-des-iles-shetland-en-ecosse-archives-1000x600.jpg&description=Shell se retire d'un projet pétrolier controversé aux îles Shetland', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell a annoncé son retrait d'un projet d'exploitation de champ pétrolier au large des îles Shetland en Ecosse, dont il détenait 30%, une décision aussitôt saluée par des ONG environnementales.
"Après un examen approfondi" du projet de Cambo, Shell a indiqué dans un communiqué jeudi soir avoir conclu "que l'intérêt économique en faveur d'un investissement dans ce projet n'était pas assez solide pour le moment".
Le projet, qui attend le feu vert du gouvernement britannique, est devenu un cheval de bataille des ONG environnementales, qui réclament son abandon. Greenpeace avait organisé début octobre une manifestation à Londres qui s'était soldée par des arrestations de militants.
Le champ pétrolier de Cambo contient l'équivalent de plus de 800 millions de barils de pétrole, dont 170 millions devraient être extraits dans la première phase du projet. Il est détenu à 70% par Siccar Point Energy, soutenu par la société de capital-investissement américaine Blackstone, et à 30% par Shell UK.
La décision de Shell "devrait être le coup fatal pour Cambo", a salué Greenpeace dans un communiqué, jugeant que le gouvernement "est de plus en plus seul à soutenir le champ pétrolier".
"Le rejet du permis est la seule option" viable, a ajouté l'ONG, appelant le gouvernement britannique à s'atteler à la transition vers "les industries vertes du futur" et jugeant que n'importe quelle autre décision "serait une catastrophe pour notre climat".
Oxfam a pour sa part salué une décision "positive", appelant le gouvernement britannique à mettre son "veto à la production de Cambo et d'autres gisements de pétrole au Royaume-Uni".
S'il dit être "déçu" par la décision de Shell, le PDG de Siccar Point Energy Jonathan Roger assure que l'entreprise "continuera à s'engager avec le gouvernement britannique et les parties prenantes sur le développement futur de Cambo", précisant être en discussions avec ses partenaires pour "examiner les options".
"Une transition abrupte, en réduisant la production de gaz et de pétrole britannique, mettrait des emplois en péril et rendrait le pays dépendant des importations", a ajouté l'entreprise dans un communiqué.
"Sécurité énergétique"
"C'est une décision commerciale qui a été prise de façon indépendante par Shell", a commenté vendredi le ministère britannique de l'énergie dans une déclaration transmise à l'AFP.
L'accord final de la Cop26 organisé par le Royaume-Uni à Glasgow a pour la première fois explicitement mis en cause les énergies fossiles comme principaux responsables du réchauffement climatique, appelant à "la sortie des subventions inefficaces" à ces énergies.
Mais Londres, qui vise la neutralité carbone en 2050, entend continuer l'exploitation du pétrole et du gaz sur son territoire pour être moins dépendant des importations d'hydrocarbures, qui pèsent encore pour 75% de son mix énergétique.
"La poursuite des investissements dans le pétrole et le gaz au Royaume-Uni reste essentielle à la sécurité énergétique du pays", a estimé Shell dans son communiqué, ajoutant que "la mer du Nord - et Shell - ont un rôle essentiel à jouer dans le mix énergétique du Royaume-Uni".
Shell se fixe un objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de moitié d'ici 2030 comparé à ses niveaux de 2016, sur ses sites ainsi que pour l'énergie qu'il achète ailleurs.
Le géant des hydrocarbures avait par ailleurs annoncé mi-novembre vouloir transférer son siège au Royaume-Uni, suscitant l'indignation aux Pays-Bas qui verraient s'en aller leur plus grosse entreprise.
Greenpeace avait perdu en octobre un procès devant la justice écossaise face à l'autre géant pétrolier britannique BP, qui visait à faire annuler le permis de forage du projet de Vorlich accordé par le gouvernement britannique en mer du Nord.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
LdC: Le PSG accueille le Bayern
La Ligue des champions entre cette semaine dans sa phase décisive, avec les demi-finales aller.
Mardi dès 21h, le Paris St-Germain accueille le Bayern Munich pour un "remake" de la finale de l'édition 2020 remportée par les Bavarois.
Les deux équipes se sont affrontées cinq fois en C1 depuis cette finale, avec quatre succès pour le "Rekordmeister" contre un seul pour le PSG. Mais le tenant du trophée peut s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs gagné 2-0 en juillet dernier.
Et les Parisiens montent en puissance depuis quelques semaines. Les hommes de Luis Enrique, qui sont quasiment assurés de décrocher le titre en Ligue 1, ont retrouvé leur jeu habituel (intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides).
Déjà sacré en Bundesliga, le Bayern Munich de Vincent Kompany n'est toutefois pas en reste. Harry Kane et ses équipiers restent même sur neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues, avec pas moins de 32 buts marqués au passage. Cette double confrontation, véritable finale avant la lettre, s'annonce vraiment prometteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Indonésie: sept morts dans une collision ferroviaire
Une collision de deux trains a fait au moins sept morts et des dizaines de blessés lundi près de Jakarta. Une vaste opération de secours se poursuivait mardi matin.
D'après une porte-parole de la compagnie publique des chemins de fer KAI, deux personnes, en vie, sont encore piégées au milieu des tôles tordues. L'accident s'est produit en fin de journée près de la gare de Bekasi Timur, à 25 km à l'est de la capitale indonésienne.
Le chef de la police de Jakarta a expliqué qu'un train de grandes lignes avait percuté la dernière voiture, réservée aux femmes, d'un train de banlieue à l'arrêt. Au total, la collision a fait sept morts et 81 blessés.
"J'ai cru que j'allais mourir"
Une passagère survivante du train de banlieue a raconté à l'AFP les instants d'horreur qui ont suivi la collision. "J'ai cru que j'allais mourir", a confié Sausan Sarifah, 29 ans, de son lit à hôpital RSUD Bekasi, où elle a été admise avec un bras cassé et une profonde coupure à la cuisse.
"Tout s'est passé si vite, en une fraction de seconde", a poursuivi la jeune femme, qui rentrait du travail lorsque la rame s'est arrêtée à la gare de Bekasi Timur. "Il y a eu deux annonces dans notre train. Tout le monde était prêt à descendre et, soudain, on a entendu [...] un bruit assourdissant", a-t-elle encore dit.
"On n'a pas eu le temps de sortir et nous nous sommes toutes retrouvées entassées dans le train, écrasées les unes sur les autres. Je ne sais pas comment va la personne qui était en dessous de moi".
Toutes les victimes se trouvaient dans la dernière voiture du train de banlieue et les sauveteurs découpaient la carrosserie pour libérer les personnes piégées à l'intérieur. L'accident a causé d'"importants dégâts à plusieurs voitures", a souligné l'agence de recherche et de sauvetage de Jakarta dans un communiqué.
Selon un autre porte-parole de KAI, un taxi a apparemment heurté le train de banlieue à un passage à niveau, l'immobilisant sur la voie où il a été percuté. Les 240 personnes à bord du train de longue distance ont toutes été évacuées saines et sauves, a assuré la compagnie KAI.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis: une femme accouche en plein vol
Une passagère d'un vol de Delta Air Lines a accouché alors que l'avion se trouvait encore à une trentaine de minutes de sa destination finale, a indiqué lundi la compagnie aérienne américaine. L'appareil a fait un atterrissage d'urgence.
La femme enceinte avait embarqué vendredi à Atlanta, en Géorgie, (sud-est) pour un vol d'un peu plus de cinq heures vers Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), avec une arrivée prévue vers 22h00 locales.
Selon la compagnie aérienne, le nouveau-né, une fille d'après des médias américains, est né alors que l'avion avait encore environ une demi-heure de vol à effectuer.
Un médecin parmi les passagers
"Nous remercions l'équipage et les bénévoles médicaux qui se trouvaient à bord d'être intervenus pour prodiguer des soins à une cliente à bord avant l'atterrissage à Portland", a précisé Delta dans une déclaration transmise à l'AFP, souhaitant "tout le meilleur à la nouvelle famille".
Des membres d'équipage ont porté assistance à la passagère, ainsi qu'un médecin et deux infirmiers qui faisaient tous trois partie des 153 passagers du vol DL478.
L'avion transportait également deux pilotes et quatre hôtesses/stewards, qui suivent des formations pour faire face à ce genre de situation.
Les services d'urgence au sol attendaient après l'atterrissage, qui s'est passé sans problème et a été traité en priorité par la tour de contrôle.
Des compagnies aériennes imposent parfois des restrictions sur les grossesses, refusant d'embarquer des passagères au-delà d'une certaine période avant la date prévue d'accouchement et/ou exigeant un certificat médical. Selon son site en ligne, Delta n'applique aucune de ces deux limitations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Golfe Persique: Téhéran veut des "garanties crédibles" de sécurité
Le retour de la sécurité et de la stabilité dans le golfe Persique passe par des "garanties crédibles" pour l'Iran contre toute nouvelle attaque américano-israélienne, a déclaré lundi l'ambassadeur iranien à l'ONU. La session avait été convoquée par le Bahreïn.
Lors de la réunion à New York du Conseil de sécurité, des dizaines de pays ont condamné l'Iran pour son contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour les exportations d'hydrocarbures des pays du golfe Persique vers le reste du monde.
S'adressant ensuite à la presse, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington.
"Les États-Unis agissent comme des pirates et des terroristes, ciblant les navires commerciaux par la coercition et l'intimidation, terrorisant les équipages, se saisissant illégalement des navires et prenant des membres d'équipage en otage", a-t-il déclaré.
"Pourtant, parmi ceux qui ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de la navigation internationale, personne lors de la réunion d'aujourd'hui n'a osé évoquer ni condamner ces actes terroristes", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux Français battent le record de l'ascension du Mont Blanc
-
VaudIl y a 2 jours
Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu
-
CultureIl y a 2 jours
Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump
-
CultureIl y a 2 jours
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
-
FootballIl y a 2 jours
Lausanne se joue de Zurich et se maintient
-
VaudIl y a 3 jours
Les tracassets ont déferlé sur Epesses (VD) samedi
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres


