Sport
Alinghi se (re)lance à la conquête de la Coupe America
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/ernesto-bertarelli-est-pret-a-relever-une-quatrieme-fois-le-defi-de-la-coupe-de-lamerica-avec-alinghi-1000x600.jpg&description=Alinghi se (re)lance à la conquête de la Coupe America', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Alinghi est de retour ! Associé à Red Bull, le bateau suisse se lance à nouveau dans la conquête de la Coupe de l'America.
Victorieux en 2003 et en 2007 mais battu par les Américains Oracle en 2010 lors d'une édition marquée par une sombre bataille juridique, Alinghi entend renouer avec le succès en 2024. On ignore toujours où se déroulera la prochaine édition de la Coupe de l'América. Détenteur de la Coupe, le Team New Zealand n'a pas encore arrêté le choix du site pour 2024. Il se murmure que les Néo-Zélandais pourraient renoncer à naviguer à Auckland pour privilégier l'offre financière proposée par une autre ville.
"Nous seront prêts"
"Nous serons prêts, affirme Ernesto Bertarelli qui assurera à nouveau le soutien financier du Team Alinghi. Nous pouvons nous appuyer sur une nouvelle génération de marins suisses qui doit nous permettre d'être compétitifs au plus haut niveau." Contrairement aux trois précédentes éditions auxquelles il a participé, Alingi ne pourra plus s'appuyer sur des "mercenaires" à bord. Les nouveaux règlements de la Coupe de l'America l'interdisent comme ils commandent la construction du bateau dans le propre pays du syndicat appelé à concourir. "Le bateau sera construit à Ecublens, précise Ernesto Bertarelli. Nous avions déjà construit nos bateaux en Suisse par le passé."
Ernesto Bertarelli n'a pas donné la moindre indication sur le budget nécessaire pour mener ce défi à bon port. "Les ressources seront réunies, glisse-t-il. Mais je veux croire que les ressources humaines seront les plus importantes pour gagner."
L'apport de Red Bull
Ernesto Bertarelli pense ainsi au talent du barreur Arnaud Psarofaghis et à la sagesse du maître tacticien Brad Butterworth, qui compte quatre Coupes de l'America à son palmarès. Surtout, le patron d'Alinghi mise beaucoup sur le partenariat noué avec Red Bull. Le géant autrichien se lance pleinement dans ce défi comme le démontre la participation de Christian Horner, le no 1 de l'écurie de Formule 1 qui vient de gagner le titre mondial avec Max Verstappen, à la conférence de presse organisée mardi par Alinghi.
La Formule 1 s'inscrit, ainsi, de plus en plus dans le paysage de la Coupe de l'América. Mercedes est déjà partenaire du Team UK et on prête à Ferrari l'ambition de s'engager avec Luna Rossa. "Notre ADN est la vitesse. Nous tenons à le faire partager avec Alinghi", glisse Christian Horner. "Red Bull nous a enseigné dimanche une vérité: celle de ne jamais renoncer", ajoute Ernesto Bertarelli.
"Aux côtés de Red Bull, nous présenterons quelque chose de différent et de nouveau. Alinghi n'a jamais tourné le dos à la Coupe de l'America, avoue Ernesto Bertarelli. Aujourd'hui, les conditions sont désormais réunies pour notre retour. Le potentiel extraordinaire des bateaux de la classe AC75 qui concourront lors des prochaines éditions a été l'un des facteurs qui nous a incité à revenir." Et à effacer le mortifiant souvenir de la défaite de 2010 à Valence. "Mais nous étions partis avec le sentiment d'avoir fait le job, poursuit Ernesto Bertarelli. Alinghi fut, ainsi, le premier néophyte à gagner la Coupe, le premier aussi à la ramener en Europe."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Finale Cdm: Ulrich et Kistler 6es du relais mixte
La Suisse s'est classée 6e du relais mixte de la finale de la Coupe du monde dimanche à Villars-sur-Ollon.
Le Fribourgeois Rémi Bonnet a marqué cette dernière semaine de compétition avec deux succès et la victoire finale au classement général.
Pour cette dernière épreuve de la saison, la paire suisse, composée de la Vaudoise Caroline Ulrich et du Zurichois Jon Kistler, argenté lors des JO 2026 dans cette discipline, a terminé à 1'17''2 des vainqueurs espagnols. Les duos italiens et français ont complété le podium, respectivement à la 2e place (à 12''8) et à la 3e place (à 18''1).
Une grande première pour Bonnet
Rémi Bonnet a été l'athlète suisse le plus en vue lors de ces cinq jours de compétition dans les Alpes vaudoises. Grâce à ses victoires lors de la verticale mercredi et en épreuve individuelle jeudi, il s'est assuré la victoire aux classements de ces deux disciplines ainsi qu'au général, devenant le premier Suisse à remporter la Coupe du monde de ski alpinisme depuis Florent Troillet en 2009/10.
La championne olympique neuchâteloise Marianne Fatton a conclu sa saison sur une 4e place dans sa discipline-phare du sprint samedi, tandis que Kistler s'est imposé chez les messieurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un 8e titre mondial pour Niklas Edin
La Suède s'est parée d'or dans le championnat du monde messieurs en battant le Canada 9-6 en finale samedi à Ogden. Son légendaire skip Niklas Edin a ainsi décroché son huitième titre mondial.
Auteure de JO 2026 décevants, avec un 9e rang final et deux victoires en neuf matches, la Suède a donc parfaitement su réagir lors du Mondial disputé en Utah. Les Scandinaves - dont l'une des deux seules défaites enregistrées à Ogden a été subie face au CC Glaris - ont maîtrisé leur sujet en finale.
Niklas Edin et ses coéquipiers ont mis tout de suite le Canada du skip Matt Dunstone sous pression, inscrivant deux points dans le premier et dans le troisième end tout en forçant les joueurs à la feuille d'érable à n'en marquer qu'un seul dans la deuxième manche. Les Suédois ont géré jusqu'au bout cet avantage, même si le Canada est revenu deux fois à une longueur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Duel Pogacar-Van der Poel au Tour des Flandres
Le duel que se livrent Tadej Pogacar et Mathieu van der Poel depuis trois ans sur les grandes classiques est-il en train de basculer en faveur du Slovène ? C'est l'enjeu dimanche du Tour des Flandres.
Cette 110e édition du Tour des Flandres reste d'abord la promesse d'un nouveau duel entre Pogacar et Van der Poel, les deux Rapetou des classiques qui, depuis trois ans, ne laissent que des miettes à la concurrence.
C'est simple: à eux deux, la fusée slovène et le dragster néerlandais ont raflé 15 des 17 derniers Monuments, dont les dix derniers. Seuls Evenepoel, en 2023 à Liège, et Jasper Philipsen, en 2025 à Sanremo, ont eu droit à une bouchée. Vertigineux.
Au fil de leurs bagarres souvent homériques, le duel entre les deux vampires est devenu le plus excitant du cyclisme, davantage que celui entre Pogacar et Jonas Vingegaard sur les grands Tours qui a largement tourné à l'avantage du Slovène.
Le même balancier est-il en train de s'opérer sur les classiques ? La première victoire de Pogacar dans Milan-Sanremo le 21 mars a ouvert une brèche. Et si le double champion du monde récidive dimanche, il ne resterait plus à Van der Poel que Paris-Roubaix comme ultime rempart.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Douloureuse défaite pour le Real Madrid
Le Real Madrid a peut-être concédé la défaite de trop à Majorque samedi en Liga (2-1).
Les Merengues accusent sept longueurs de retard sur le leader Barcelone, qui est pour sa part allé s'imposer 2-1 sur la pelouse de l'Atlético Madrid en soirée, à huit journées de la fin de la saison.
Face à une formation qui lutte contre la relégation, le Real a cru arracher le nul en égalisant à la 88e par Eder Militao, mais Vedat Muriqi a offert une victoire inattendue à son équipe (90e+1). Ce revers complique un peu plus la tâche des Madrilènes, dont les probabilités de terminer vice-champions une deuxième année consécutive derrière le Barça se font grandissantes.
Mais dans l'immédiat, cette défaite inquiétante intervient surtout à trois jours du quart de finale aller contre le Bayern Munich en Ligue des champions mardi 21h00 au stade Bernabeu. Un Bayern qui a pour sa part gagné samedi en Bundesliga (3-2 à Fribourg).
Le Barça a pleinement profité de ce faux pas de son éternel rival. En supériorité numérique depuis l'expulsion de Nicolas Gonzalez dans les arrêts de jeu de la première mi-temps, la troupe du coach Hansi Flick a forcé la décision face à l'Atlético à la 87e sur une réussite de son joker de luxe Robert Lewandowski, lequel était entré en jeu huit minutes plus tôt.
Les Catalans, qui avaient concédé l'ouverture du score à la 39e et avaient égalisé à la 42e grâce à Marcus Rashford, peuvent doublement se réjouir de cette victoire. Ils retrouveront en effet les Colchoneros mercredi, à Barcelone cette fois-ci, en quart de finale aller de la Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Coop et Migros rappellent des fromages contaminés
-
VaudIl y a 3 jours
Maison de Montagne de Bretaye: Vaud soutient sa rénovation
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier
-
FootballIl y a 3 jours
Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione
-
SuisseIl y a 2 jours
Malgré des comptes 2025 bénéficiaires, la méfiance reste de mise
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Deux blessés dans une altercation à la gare de Sion
-
InternationalIl y a 3 jours
Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi
-
InternationalIl y a 2 jours
L'Iran dit avoir touché un second avion de combat américain


