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Suisse

Les Suisses inquiets de l'impact du Covid et de l'inflation sur leur situation financière

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L'augmentation des prix est sources d'inquiétude, en particulier pour les ménages à faibles revenus (image symbolique). (© Keystone/URS FLUEELER)

Comme l'an passé, la pandémie pèse sur les perspectives financières des Suisses. Une majorité s'inquiète aussi de l'inflation, selon une étude de Comparis. La part de ceux qui s'attendent à une détérioration de leur situation financière est toutefois en léger recul.

Quatre personnes interrogées sur cinq indiquent être un peu voire très inquiètes en raison du coronavirus, écrit le comparateur en ligne Comparis dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. Il précise que la part des personnes très inquiètes a augmenté par rapport à 2020, passant de 31% à 36%.

Huit personnes sur dix (81%) se font du souci à cause de l'inflation, dont 47% un peu et 34% beaucoup. L'inquiétude est bien plus importante (45%) chez les foyers disposant d'un revenu brut inférieur ou égal à 4000 francs.

Une majorité de sondés (58%) estiment que leur situation financière restera stable l'année prochaine, tandis qu'un peu plus d'un quart (27%) s'attendent à une amélioration. A l'inverse, 16% anticipent une détérioration, un chiffre en légère baisse par rapport à l'année passée (18%).

Optimisme sur les placements

Parmi les raisons invoquées pour leur pessimisme figurent en premier lieu les primes maladies en hausse (37%), suivie par la perte d'emploi (29%), une baisse du taux d'occupation (15%) et une hausse des loyers et des taux hypothécaires (15%). La part des personnes qui cite une augmentation de loyer/des intérêts hypothécaires comme source d'inquiétude a triplé par rapport à 2020, souligne Comparis.

Du côté des optimistes, les raisons avancées sont un emploi mieux rémunéré pour soi ou son/sa partenaire (33%) ou une augmentation de salaire pour soi ou son/sa partenaire (31%). De plus, près d'un quart (24%) s'attendent à une appréciation de leurs placements, un chiffre sans précédent, relève Comparis.

Le sondage a été réalisé en décembre auprès de 1045 personnes issues de toute la Suisse par l'institut Innofact sur mandat de Comparis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Genève Aéroport accuse une baisse de son bénéfice en 2025

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L'an dernier, Genève Aéroport a accueilli 17,85 millions de passagers, une fréquentation légèrment supérieure de 0,3% par rapport à celle de 2024 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève Aéroport a vu ses recettes progresser l'an dernier, enregistrant un afflux de passagers proche de celui d'avant la pandémie. Le bénéfice net, en revanche, s'est étiolé, alors que la croissance du trafic est modérée.

En 2025, le chiffre d'affaires a atteint 539 millions de francs, soit un gain de 1% par rapport à l'année précédente, annonce l'exploitant du tarmac genevois en mains du canton mardi dans un communiqué. La fréquentation est restée stable sur un an (+0,3%) à 17,85 millions de passagers et se maintient à proximité de son niveau d'avant-Covid (-0,4%).

Dans le détail, la part des revenus aéronautiques représente 65,2% des revenus, en hausse de 2,2% par rapport à 2024. La part des revenus non aéronautiques (commerces, parkings, loyers, notamment), en repli de 1,1%, s'inscrit à 34,8% du total des recettes.

L'excédent brut d'exploitation est stable à 211,4 millions et la marge correspondante atteint 39,2%, après 39,6%.

Le bénéfice net a quant à lui reculé à 52,9 millions, contre 55,2 millions en 2024. L'entreprise juge ce résultat "satisfaisant, dans un contexte de croissance de trafic très modérée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

L'expo sur les liens coloniaux de la Suisse présentée à Prangins

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Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (VD). Elle offre une vue d'ensemble de l'histoire des liens coloniaux de la Suisse. Elle est à découvrir du 29 mars au 11 octobre au Musée national suisse.

C'est la première fois que l'histoire coloniale de la Suisse figure au coeur d'une exposition. Après son passage zurichois de septembre à janvier dernier, elle est montrée sous une forme adaptée en Suisse romande. Basée sur de nouvelles recherches, elle évoque le rôle du pays dans le colonialisme et l'esclavage, puis s'interroge sur son héritage aujourd'hui, résume le Musée national.

Dès le 16e siècle, des citoyens et citoyennes et des entreprises helvétiques entretiennent des liens étroits avec le système colonial, est-il expliqué dans le dossier de presse. "Certaines firmes suisses ainsi que des individus prennent part à la traite transatlantique, exploitent des personnes réduites en esclavage et font fortune grâce au commerce de produits coloniaux".

Missionnaires et mercenaires

L'exposition fait également le récit de gens qui ont parcouru toute la planète comme missionnaires ou ont quitté la Suisse pour fonder des colonies de peuplement et exploiter des territoires considérés comme étant inhabités. D'autres, mus par la pauvreté ou la soif d'aventure, s'engagent comme mercenaires dans les armées européennes, lesquelles enchaînent les conquêtes territoriales et écrasent la résistance de peuples autochtones.

Le monde scientifique n'échappe pas à ce regard critique. Des experts suisses mettent leur savoir au service des puissances coloniales. Les Universités de Zurich et de Genève enseignent et diffusent des thèses racistes qui connaissent une résonance internationale et servent à légitimer le système colonial, note le musée.

Se basant sur les derniers résultats de la recherche avec, à l'appui, de nombreux objets, oeuvres d'art, photographies et documents d'archives, l'exposition évoque un pays sans colonies qui a profité de l'exploitation des peuples d'Afrique, d'Asie et des Amériques. En prise directe avec l'actualité, elle s'interroge par ailleurs sur la signification de l'héritage colonial en Suisse aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le redimensionnement de Migros dope le bénéfice en 2025

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Les cessions d'actifs ont dopé le bénéfice du groupe Migros, ce dernier bondissant à 1,13 milliard de francs, contre 419 millions lors de l'exercice précédent (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La fermeture et la vente de plusieurs filiales ont dopé en 2025 le bénéfice de Migros, qui a presque triplé en un an. Comme prévu, la campagne de baisse de prix dans le commerce de détail alimentaire a pesé sur les recettes.

En 2025, le chiffre d'affaires de Migros a augmenté de 1,1% par rapport à 2024 à 29,4 milliards de francs, abstraction faite des entreprises vendues, rapporte mardi dans un communiqué le détaillant orange.

L'an dernier, Migros a vendu ou fermé plusieurs filiales qui ne correspondaient plus au coeur de métier ou qui enregistraient des pertes. Le voyagiste Hotelplan a été racheté par l'allemand Dertour, SportX a été acquis par Ochsner, melectronics a été repris par MediaMarkt, Mibelle a été vendu à l'espagnol Persán. Quant aux enseignes de bricolage Do it + Garden, la plupart d'entre elles ont été fermées.

Avec la part des filiales vendues, les recettes du groupe se sont inscrites à 31,9 milliards, un chiffre en baisse de 1,9% sur un an.

Le résultat opérationnel (Ebit) a plus que doublé sur un an pour s'établir à 1,21 milliard. Mais sans les effets extraordinaires liés aux ventes d'entreprises, l'Ebit s'est élevé à 812 millions, en diminution de 12% par rapport à 2024.

Au final, les cessions d'actifs ont eu un impact positif sur le résultat: le bénéfice du groupe a bondi à 1,13 milliard de francs, contre 419 millions lors de l'exercice précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Neuchâtel: la pièce de théâtre où le public devient un député

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Le spectacle se joue dans la salle du Grand Conseil neuchâtelois, puis dans celle du Parlement jurassien en mai (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La pièce de théâtre immersive "Grand Conseil" se joue jusqu'au 28 mars à Neuchâtel dans la salle de l'hémicycle cantonal. Le public vote sur l'introduction d'une taxe sur la viande. Ce spectacle inédit va être donné en mai à Delémont, puis ailleurs en Suisse romande.

"On va modifier un petit peu la pièce en dehors de Neuchâtel, mais cela reste un parlement générique qui montre un fonctionnement standard. On ne va pas s'adapter à toutes les spécificités cantonales", a déclaré samedi soir à Keystone-ATS Laurence Maître, l'auteure et metteuse en scène.

"Le spectacle reste une fiction, c'est pourquoi aussi pour des besoins de clarté dramaturgique, nous n'avons pas inclus le POP ou le Centre", a-t-elle ajouté. Les procédures ont été aussi légèrement simplifiées. Laurence Maître reconnaît toutefois qu'elle s'est beaucoup inspirée pour écrire sa pièce des débats neuchâtelois à propos d'une taxe sur le sucre pour financer les soins dentaires.

Comprendre le processus parlementaire

A l'entrée de la salle du Grand public, le public choisit une chaise et devient alors de facto soit un député du PLR, du PS, de l'UDC, des Vert-e-s ou des vert'libéraux. Pour que les "parlementaires" puissent comprendre le processus ayant mené à un contre-projet d'une initiative proposant de taxer la viande pour alléger les primes d'assurance maladie, un flashback de six semaines est opéré.

Le public est alors baladé de discussions internes à chaque parti à des séances obligatoires de commission pour remanier la version initiale du contre-projet. Les cinq comédiens jouent les différents rôles, en changeant d'apparence.

Selon les représentations, des amendements sur le niveau de la taxe et le remplacement du terme "durable" par "équilibré" peuvent être ou non acceptés. Le contre-projet-final à voter n'est pas le même.

Laurence Maître a croqué avec justesse certains "vrais" députés, reconnaissables à leur coiffure, leur tic de langage ou leur comportement. Les partis sont aussi caricaturés.

Public éclectique

Ces discussions, au sein des partis et en commissions, se jouent à deux semaines d'élections cantonales fictives à venir. Les partis sont tendus et essaient de séduire leur électorat par différents moyens (clips, campagne de communication, etc.).

Cette pièce de théâtre séduit bien sûr des députés, ex-parlementaires ou ex-membres du gouvernement mais "le public est assez éclectique", a confié Laurence Maître. "Cela attire aussi des amoureux du théâtre qui veulent voir une pièce "Hors des murs" et des personnes curieuses de découvrir la salle et de vivre cette expérience-là".

La pièce de la Compagnie provisoire, qui est une coproduction des théâtres du Passage, du Pommier, du TPR et de l'ABC, sera jouée à Neuchâtel à dix reprises devant 120 spectateurs-députés et six fois pour des élèves âgés de 15 à 18 ans. Puis elle sera proposée au Parlement jurassien à Delémont du 11 au 13 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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