Économie
Raiffeisen va facturer les taux négatifs aux PME dès le 1er janvier
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Le groupe Raiffeisen répercutera dès le 1er janvier prochain les taux négatifs pour les petites et moyennes entreprises (PME) dont les avoirs en compte dépassent 250'000 francs.
Sollicitée mardi par AWP, la coopérative bancaire a confirmé l'information diffusée par le blog financier alémanique Inside Paradeplatz.
Le groupe recommande aux banques et aux succursales de son réseau de facturer une taxe sur les avoirs de 0,75% "pour la clientèle entreprises dont les comptes ont atteint un afflux d'argent frais d'au moins 250'000 francs au cours des derniers 18 mois".
Une recommandation initiale de facturer les intérêts négatifs à la clientèle entreprises remonte à 2016, mais elle avait alors été assortie d'une prise en compte "de l relation client dans son ensemble".
Dans une prise de position écrite, Raiffeisen rappelle que ses membres "sont autonomes et ont toute latitude pour la mise en oeuvre et l'aménagement de ces recommandations".
La décision de Raiffeisen "découle de l'évolution du marché, qui a vu les autres acteurs apporter des modifications à leur politique de taux d'intérêt, ce qui a eu pour conséquence un afflux important de nouveaux fonds de clients ces derniers mois".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Japon: l'inflation ralentit mais reste élevée
L'inflation au Japon a ralenti en janvier grâce aux subventions sur l'énergie, mais reste à un niveau élevé, de quoi conforter la Première ministre Sanae Takaichi dans sa promesse d'accorder un important rabais fiscal pour soulager les ménages.
Les prix à la consommation au Japon ont augmenté de 2% (hors produits frais) en janvier sur un an, selon des chiffres gouvernementaux publiés vendredi, le plus bas niveau de l'inflation depuis deux ans.
Ce chiffre, bien en-deçà des 2,4% enregistrés en décembre, correspond à la cible de 2% fixée par la banque centrale (BoJ) et est conforme aux prévisions du marché.
Comme en décembre, ce nouvel essoufflement de la hausse des prix à la consommation s'explique par des facteurs temporaires, dont une suppression de la taxe sur les carburants mise en place en décembre. Sur un an, les prix de l'essence ont plongé de 14,6%.
En excluant à la fois les produits frais et l'énergie, l'inflation n'a ralenti qu'à 2,6%, contre 2,9% en décembre, se maintenant ainsi très au-delà de la barre des 2%.
Les coûts de l'alimentation (hors produits frais) ont encore bondi de 6,7% sur un an. Les tarifs du riz ont gonflé d'environ 28% : ces derniers sont très surveillés après avoir flambé en 2025. Et la faiblesse du yen renchérit les produits importés.
"Le soutien gouvernemental a été l'une des principales raisons du repli général de l'inflation. Les effets de base ont également joué un rôle, les prix ayant fortement augmenté début 2025", commente Stefan Angrick, de Moody's Analytics.
Ces chiffres clés sur l'inflation sont publiés alors même que Sanae Takaichi s'apprête vendredi à prononcer son discours de politique générale au Parlement après le triomphe électoral de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice) aux législatives anticipées du 8 février.
Rabais fiscal
Cette inflation toujours élevée, bien qu'en reflux, devrait l'inciter à ne pas reculer sur sa promesse d'exempter les produits alimentaires de la taxe sur la consommation de 8% sur les deux prochaines années pour soulager les ménages face à l'inflation.
Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, Mme Takaichi s'était déjà emparée du dossier en dévoilant en novembre un plan de relance équivalant à 117 milliards d'euros pour aider ménages et entreprises, avec subventions énergétiques et allocations.
Mais sa promesse électorale du rabais fiscal sur les produits alimentaires a brièvement affolé les marchés, inquiets de dérapages budgétaires, et fait bondir les rendements obligataires.
Le Fonds monétaire international (FMI) a d'ailleurs appelé mercredi Tokyo à renoncer à cette "mesure non ciblée qui augmenterait les risques" en termes d'endettement public.
Sanae Takaichi, qui n'entend pas reculer, a cependant tenté de rassurer en affirmant mercredi conserver une politique budgétaire "responsable" et assurant qu'un "conseil national" réunirait les principaux partis pour examiner le financement de la mesure.
"Généreuses subventions"
L'archipel, longtemps guetté par la déflation, est confronté depuis le printemps 2022 à une hausse soutenue des prix à la consommation au-delà de 2%. Pour l'endiguer, la BoJ a entamé en mars 2024 un resserrement de ses taux, après 10 ans de politique monétaire ultra-accommodante.
Face à la flambée du coût de la vie et à la faiblesse chronique du yen, la banque centrale a déjà relevé mi-décembre son taux directeur au plus haut niveau depuis 1995, à 0,75%.
L'inflation globale, tous produits inclus, a ralenti à 1,5% sur un an le mois dernier, contre 2,1% en décembre, ce qui pourrait compliquer l'équation pour l'institution.
"Pour les mois à venir, nous prévoyons un nouvel affaiblissement de l'inflation globale, qui devrait se situer légèrement au-dessus de 1% en février et mars, grâce à l'entrée en vigueur de généreuses subventions énergétiques", souligne Abhijit Surya, analyste de Capital Economics.
"Les pressions inflationnistes montrant des signes d'atténuation, la Banque du Japon ne se précipitera pas pour reprendre son cycle de hausse des taux", estime-t-il.
Pour autant, "des facteurs structurels maintiendront l'inflation sous-jacente (hors produits frais) au-dessus de l'objectif de 2% dans un avenir prévisible (...) les conditions seront réunies pour une hausse des taux d'ici le milieu de l'année", prévient l'économiste.
Au-delà de ce relèvement attendu, "les obstacles à de nouvelles hausses sont importants (...), la croissance des salaires est fragile. Il sera plus difficile de justifier un resserrement monétaire supplémentaire", tempère M. Angrick.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Lombard Odier livre de solides résultats en 2025
Lombard Odier a dévoilé des résultats en progression en 2025. La banque genevoise bicentenaire, nouvellement installée dans son siège à Bellevue, l'explique par ses performances d'investissement et en avoirs sous gestion, sur fond d'incertitude macroéconomique.
Au 31 décembre dernier, les actifs sous gestion se sont établis à 223 milliards de francs, après 215 milliards un an plus tôt, a indiqué la banque dans un communiqué jeudi. Les actifs totaux de la clientèle ont avancé de 6,5% à 349 milliards.
Les revenus opérationnels ont crû de 4% à 1,39 milliard, portés par un fort rebond des revenus de frais et de commissions. Les charges d'exploitation sont restées stables à 1,1 milliard, ajustées à des coûts exceptionnels principalement liés au déménagement vers le nouveau siège. Le bénéfice net s'est porté à 200 millions, soit 12% de plus sur un an.
Fortement capitalisée, la banque affiche un ratio de fonds propres durs (CET1) à 33%, "parmi les plus élevés" du secteur, souligne-t-elle. Au total, le bilan est de 15 milliards, contre 14 milliards pour 2024.
En termes d'effectifs, la banque comptait dans ses rangs 2910 personnes fin décembre 2025, dont plus de 70% sont en Suisse et deux-tiers à Genève.
"2025 a été une année solide, puisque nous avons délivré une performance d'investissement dans les premiers quartiles à nos clients privés et institutionnels", a expliqué Hubert Keller, associé-gérant senior.
Pour 2026, la direction ne donne pas de prévisions chiffrées, mais dit rester concentrée sur la croissance organique de ses activités de gestion de fortune et d'actifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Aéroport de Sion: un audit externe en cours
Un audit externe est mené actuellement sur l'aéroport de Sion, a révélé Rhône FM jeudi. Selon le média valaisan, les opérations de la base aérienne se déroulent depuis plusieurs mois dans un climat de tension. Les autorités ne font, quant à elles, pas de commentaire.
"Le président de Sion confirme qu'un audit externe est en cours et que M. Christophe Chollet est toujours directeur de l'aéroport de Sion", indique le service de communication de la Ville à Keystone-ATS, revenant sur les informations de la radio locale. "Il n’apporte aucun autre commentaire".
Sur la base de témoignages récoltés dans une enquête menée en plusieurs volets, Rhône FM faisait état, en automne dernier, d'un "climat délétère" et d'une "gouvernance autoritaire" à l'Aéroport de Sion. Interrogées par le média, les autorités communales ne corroboraient pas.
Au niveau politique, cantonal cette fois, un projet de loi visant à créer une société de gestion et d'exploitation du site avait été transmis au Grand Conseil en décembre dernier par le Conseil d'Etat valaisan. Le sujet sera discuté lors de la prochaine session, qui se tient la semaine du 9 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zurich Insurance performe en 2025, dividende relevé
L'assureur Zurich Insurance a amélioré sa rentabilité l'an dernier et augmenté ses reversements aux actionnaires, faisant fi de plusieurs catastrophes naturelles dont les incendies à Los Angeles début 2025 et profitant des hausses de primes.
Dans l'unité Dommages et accidents (P&C), la plus importante activité du groupe, les primes brutes ont augmenté de 8% à 50,42 milliards de dollars. Le ratio combiné - qui mesure le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées - s'est amélioré de 1,6 point à 92,6%.
Au niveau du groupe, le résultat d'exploitation (BOP) a progressé de 14% à 8,9 milliards, a indiqué Zurich Insurance jeudi dans un communiqué. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a quant à lui pris 17% à 6,8 milliards.
Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Le dividende, proposé à 30 francs par action, a tout juste manqué les prévisions du marché qui étaient à 30,17 francs en moyenne.
En novembre 2024, Zurich Insurance avait fixé de nouveaux objectifs pour 2025 à 2027. Sur cette période, outre la hausse du bénéfice par action, le rendement des fonds propres sur le résultat d'exploitation devrait atteindre au moins 23%.
Le bénéfice opérationnel doit lui dépasser les 4,2 milliards de dollars, en hausse de 18% par rapport à la valeur de 2023. Les primes brutes sont attendues à 10 milliards d'ici fin 2027, comparé à 7,5 milliards en 2023, grâce à des souscriptions de contrats à de meilleures conditions notamment.
Zurich Insurance avait récemment indiqué être sur la bonne voie pour atteindre ces objectifs, disant même vouloir les dépasser au vu de sa solide croissance. L'entreprise devrait poursuivre sur sa lancée et augmenter son bénéfice par action de 9% par an, avait affirmé la directrice financière Claudia Cordioli.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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