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Économie

La BNS moins active sur le marché des changes au 3e trimestre

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Lors de son dernier point de situation sur la politique monétaire à mi-décembre, la banque centrale helvétique a affirmé son intention de poursuivre les interventions sur le marché des changes si nécessaire (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La Banque nationale suisse (BNS) a nettement réduit ses interventions sur le marché des changes au troisième trimestre. Entre juillet et septembre, celles-ci se sont élevées à 2,79 milliards de francs, selon les indications fournies vendredi par l'institut d'émission.

Au deuxième partiel, le montant avait atteint 5,44 milliards de francs, contre 296 millions au 1er trimestre.

L'année 2020 avait atteint des records en termes d'interventions, dans un contexte de forte appréciation du franc - valeur refuge - suite à l'éclatement de la pandémie de coronavirus. La BNS n'avait pas été aussi active sur le marché des changes depuis la levée du taux plancher entre le franc et l'euro en 2015.

Lors de son dernier point de situation sur la politique monétaire à mi-décembre, la banque centrale helvétique a affirmé son intention de poursuivre les interventions sur le marché des changes si nécessaire. L'institut d'émission considère toujours le franc comme surévalué.

Ce vendredi, la devise helvétique a atteint un nouveau pic annuel face à l'euro, la paire EUR/CHF ayant reculé à 1,0337 vers 9h20, son plus bas niveau en six ans. Cette situation s'explique par la reprise que connaissent les économies suisse et américaine vis-à-vis de celle de la zone euro. L'inflation est également moins forte en Suisse que sur le marché commun.

Par ailleurs, le dollar et le franc sont considérés comme valeurs refuge en temps de crise.

En mars, un euro valait encore 1,1153 franc. Le dollar a lui progressé de 3% depuis janvier pour atteindre 0,9142 franc. La monnaie unique a cédé 8% depuis le début de l'année face au billet vert.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Pictet a levé 400 millions d'euros en private equity direct

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La banque privée genevoise Pictet a bouclé une levée de fonds de 403 millions d'euros, soit environ 365 millions de francs, pour sa première stratégie de private equity direct (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La banque privée genevoise Pictet a bouclé une levée de fonds de 403 millions d'euros, soit environ 365 millions de francs, pour sa première stratégie de private equity direct. Nommé "Entrepreneur Capital", le nouveau fonds cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme.

Ce fonds investit dans des petites et moyennes entreprises et dans des entreprises de taille intermédiaire familiales ou détenues par leurs fondateurs dans l'espace germanophone - Autriche, Allemagne et Suisse - et au Royaume-Uni, indique la banque dans un communiqué mercredi. Il cible des secteurs à fort potentiel de croissance à long terme, principalement les services aux entreprises et l'éducation.

Les investisseurs du fonds incluent des fondations, des fonds de pension, des family offices institutionnels et des entrepreneurs, précise la banque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Royaume-Uni: inflation stable en février à 3% sur un an

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Les prix avaient progressé de manière inattendue de 3,4% en décembre, bien loin de l'objectif de 2% affiché par la Banque d'Angleterre, avant de retomber à 3% en janvier. (archive) (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

L'inflation est restée stable en février au Royaume-Uni, à 3% sur un an, a annoncé mercredi l'Office national des statistiques (ONS).

Reste qu'une hausse est attendue dans les prochains mois, portée par l'envolée des prix des hydrocarbures en mars, dans le sillage de la guerre au Moyen-Orient. Les prix avaient progressé de manière inattendue de 3,4% en décembre, bien loin de l'objectif de 2% affiché par la Banque d'Angleterre, avant de retomber à 3% en janvier. "Le principal facteur à la hausse a été le prix de l'habillement, qui a augmenté alors qu'il avait baissé un an plus tôt", souligne Grant Fitzner, économiste en chef de l'ONS.

"Cela a été contrebalancé par la baisse des coûts de l'essence, les prix ayant été relevés avant le début du conflit au Moyen-Orient et la hausse subséquente des cours du pétrole brut", ajoute-t-il. Les exportations d'hydrocarbures des pays du Golfe, comme l'Arabie saoudite, l'Irak, ou le Qatar, sont en grande partie entravées par la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par où transite habituellement environ 20% de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié.

"Le baril de pétrole tournait autour de 70 dollars tout au long du mois de février, mais il s'est négocié au?delà de 90 dollars pendant la majeure partie de mars", souligne Lindsay James, analyste chez Quilter, tandis que "les prix du gaz en Europe sont environ 60% plus élevés que leurs niveaux de février".

"C'est pourquoi l'indice des prix à la consommation publié aujourd'hui est déjà dépassé. Il reflète une économie où l'inflation semblait se stabiliser et devait revenir vers 2,1 % au deuxième trimestre", relève-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Le Centre culturel suisse à Paris a rouvert après 4 ans de travaux

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L'artiste genevoise Mai-Thu Perret présente ses oeuvres à la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

"Il était temps! Mais quelle réouverture!": la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a visité mardi le Centre culturel suisse (CCS) à Paris. Après quatre ans de travaux, il rouvre ses portes au public jeudi, avec une fête dans le quartier du Marais.

"Je souhaite au CCS de rester un lieu de rencontres et de découverte", a affirmé la cheffe du Département fédéral de l'Intérieur (DFI) lors d'une conférence de presse. "Il participe à la présence culturelle internationale de notre pays", a rappelé la conseillère fédérale.

"Il s'inscrit dans un environnement parisien extrêmement riche en centres culturels étrangers et ce métissage est formidable", a-t-elle ajouté. La modernisation du CCS, qui permet notamment un meilleur accès, a coûté 7,3 millions de francs, a précisé le patron de Pro Helvetia Michael Kinzer. Les travaux ont permis de repenser la circulation entre les espaces et de rendre les salles modulables.

Pour Mme Baume-Schneider, "le CCS offre un lieu de visibilité unique et contribue à faire rayonner une scène artistique suisse reconnue non seulement pour sa diversité mais aussi pour son indépendance", a-t-elle ajouté.

"Le CCS fonctionne comme une véritable plateforme de production, de diffusion et de dialogue", a souligné la cheffe du DFI. "Il ambitionne de rester à l'avenir de rester un acteur majeur au sein de la scène artistique à Paris.

Spectacle vivant

Installé depuis 1985 dans un hôtel particulier du XVIIe siècle situé rue des Francs-Bourgeois, le Centre culturel suisse s'est imposé comme une vitrine de l'art contemporain helvétique à Paris. Il est la première antenne ouverte à l'étranger par Pro Helvetia et il n'avait jamais été rénové.

Pendant les travaux, l'institution a poursuivi ses activités hors les murs dans plusieurs villes françaises, de Dunkerque à la Guadeloupe. La direction souhaite poursuivre ce "CSS on tour".

Le CCS, sur un marché ultra-concurrentiel avec mille propositions artistiques chaque jour à Paris, constitue un atout stratégique pour tout le spectacle vivant helvétique, qu'il provienne de Suisse romande, alémanique ou tessinoise.

Pour sa réouverture, le Centre culturel suisse (CCS) organise une grande fête, du 26 au 29 mars, mêlant concerts, performances, projections et expositions. Un signal que le CCS se veut un lieu d'art comme de vie au coeur de Paris, fréquenté de jour comme de nuit pour voir une exposition, écouter un concert ou simplement se retrouver dans la cour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les élus disent oui au nouveau bâtiment "provisoire" pour la HEP

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L'extension prévue du site de la HEP à Lausanne sur son site actuel, sous-gare, est prévue pour 2040. En attendant, l'école s'installera sur le Campus Santé sur le site des Côtes de la Bourdonnette à Chavannes-près-Renens (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Haute école pédagogique (HEP) vaudoise aura un nouveau bâtiment "provisoire" sur le "Campus Santé" en attendant le futur regroupement sur le site actuel à Lausanne à l'horizon 2040. Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi un crédit de 62,86 millions de francs pour cette construction sur le site des Côtes de la Bourdonnette à Chavannes-près-Renens.

Prévu pour 2028, ce projet vise à répondre à la croissance continue des effectifs de l'institution et à accompagner les travaux à conduire dans son siège historique de la Campagne des Cèdres, sous-gare. Conçu donc comme une solution transitoire pour la HEP, l'édifice se distingue par sa modularité et sera ensuite affecté à d'autres usages publics à terme.

En lisière du futur parc arboré des Côtes de la Bourdonnette et des Hauts de Dorigny, le bâtiment s'intégrera dans un développement urbain structuré, en lien direct avec les institutions voisines telles que le Campus Santé - qui regroupe la Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) et le Centre coordonné de compétences cliniques -, les logements de la Fondation Maison pour étudiants Lausanne (FMEL), un établissement scolaire communal ainsi qu'un quartier résidentiel.

Cet emplacement a été choisi car il se trouve sur la ligne de bus 25, reliant la HEP des Cèdres à celle de la Bourdonnette.

Progression ininterrompue

La formation aux métiers de l'enseignement connaît une progression ininterrompue depuis près de deux décennies, tendance que confirment les projections en matière de besoins en personnel qualifié, selon le gouvernement. Les effectifs de la HEP, actuellement de 3500 étudiants, pourraient ainsi atteindre entre 4000 et 4500 personnes d'ici 2035, relève-t-il.

Face aux critiques de plusieurs députés sur "l'énorme crédit pour une solution transitoire", la conseillère d'Etat en charge du dossier (construction), Isabelle Moret, a garanti que le bâtiment répondrait, à terme, à des besoins d'extension de la Haute école de santé voire de l'Université de Lausanne (UNIL). "N'ayez aucune inquiétude, ce bâtiment sera utilisé" après le passage de la HEP.

La ministre a aussi expliqué qu'il n'y avait en revanche pas de place sur le Campus Santé pour l'entier de la HEP, soit les trois bâtiments sur le site actuel plus deux supplémentaires loués en d'autres lieux. Au moins cinq édifices feront ainsi partie de l'important programme de réhabilitation du site historique, planifié à l'horizon 2040.

Au vote, le crédit de 62,86 millions de francs a été accepté par 102 voix favorables, trois voix opposées et quinze abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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