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Une petite baignade pour commencer de la meilleure façon 2022

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Quoi de mieux pour débuter l'année qu'une petite baignade dans l'eau rafraîchissante. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, des dizaines de personnes ont célébré samedi le Nouvel An par une baignade dans le lac Léman. Elles ont trinqué au vin mousseux dans des eaux qui affichaient une température d'à peine 7 degrés.

L'événement se déroule aux Bains des Pâquis. Les participants portent pour la plupart de drôles de couvre-chefs ou des bonnets de bain loufoques. Cette baignade instaurée voilà plus de 20 ans ne relève nullement du défi sportif. Il s'agit juste, pour les personnes présentes, de s'amuser et de partager un bon moment.

Ce samedi, les conditions météorologiques étaient quasi idéales pour les baigneurs. La brume venait de se dissiper laissant la place à un soleil réconfortant. L'absence de bise rendait aussi la sortie de l'eau plus facile et le besoin de se rhabiller moins pressant que d'autres années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Gratuité des crèches et du parascolaire: contreprojets à élaborer

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A Genève, trois initiatives consacrées aux modes de garde des enfants ont été débattues au Grand Conseil. La majorité veut des contreprojets. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les modes de garde d'enfants étaient au menu du Grand Conseil genevois jeudi. Trois initiatives, deux pour la gratuité des crèches et du parascolaire et une pour créer plus de places de crèche, ont été refusées jeudi. Des contreprojets seront élaborés pour ces trois textes.

Deux initiatives constitutionnelles de l'Union populaire (LUP) demandent la gratuité des places de crèches pour l'une et l'accueil à la journée continue et gratuit pour tous les élèves de l'école obligatoire pour l'autre. Elles ont uniquement trouvé un soutien dans les rangs de la gauche, qui estime que "le système actuel ne répond pas aux besoins".

L'autre initiative, qui émane des Vert'libéraux et du Centre, vise à inciter la création de nouvelles places de crèche afin de répondre à la demande. Parmi les mesures préconisées, le versement par les communes d'un acompte à la Fondation pour l'accueil préscolaire. La somme serait retournée à la commune si elle offre des places de crèche en nombre suffisant.

Parcours du combattant

L'initiative législative impose aussi au canton de délier les cordons de sa bourse à hauteur de 100 millions de francs. Elle prévoit aussi la possibilité de financer d'autres modèles de garde, dont la garde à domicile et les structures privées et associatives. Elle demande enfin que le coût pour les parents de l'accueil en crèche de leur enfant ne dépasse pas 10% de leur revenu déterminant.

"Trouver une place en crèche relève toujours du parcours du combattant", a souligné la députée du Centre Alia Chaker Mangeat. Et de défendre "la solution innovante, concrète et pragmatique" de l'initiative lancée par son parti. Mais la politique préscolaire relève des compétences communales, a rétorqué la conseillère d'Etat Anne Hiltpold, en charge du Département de l'instruction publique.

Le texte du Centre et des Vert'libéraux a été nettement refusé. Restait ensuite à se prononcer sur des contreprojets. "On ne peut pas laisser partir devant le peuple ces initiatives sans contreprojet", a insisté le député de Libertés et justice sociale (LJS) Raphaël Dunand. Il a mis en garde contre "les conséquences financières désastreuses" pour le canton.

Réforme fédérale

Le principe d'un contreprojet a été accepté pour les trois initiatives. La commission de l'enseignement et de l'éducation a désormais une année pour finaliser ses travaux.

Elle devra travailler en tenant compte du contexte fédéral qui va évoluer, des réformes visant à renforcer le soutien à l'accueil extrafamilial étant en cours. Une allocation de garde pour enfants, présenté comme un contre-projet indirect à l'initiative populaire sur les crèches du PS, a été acceptée par les deux chambres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Centrale santé Genève décharge les Urgences

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Mise en service en décembre, la Centrale santé Genève permet bel et bien de décharger les urgences hospitalières. Près d'un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Mise en service en décembre, la Centrale santé Genève permet bel et bien de décharger les urgences hospitalières. Près d'un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques et 12% des personnes nécessitant une prise en charge médicale sont orientées vers un service d'urgence.

Entre le 1er décembre et fin mai, la ligne téléphonique de la Centrale santé Genève (CeSaGe) a reçu 5400 appels directs, a indiqué jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM). S'y ajoutent quelque 2200 appels réorientés depuis le 144. Au total, 7600 situations ont été traitées au cours des six premiers mois, soit près de 50 par jour, avec des pics quotidiens vers 10h00 et 17h00.

Après une évaluation des symptômes, quasiment un appel sur deux est résolu par des conseils téléphoniques. Les autres patients sont dirigés vers les services les plus adaptés: Hôpitaux universitaires de Genève, médecins à domicile, de garde ou traitant, ou encore pharmacie. Grâce à ce système, seuls 12% des appelants qui nécessitent une prise en charge médicale sont orientés vers les Urgences.

Comme près d'un appel sur trois concerne les enfants, la CeSaGe sera, dès le mois de septembre prochain, le point d'entrée de la garde pédiatrique genevoise. "Cette évolution confirme l'intérêt d'un numéro simple, accessible et clairement identifié pour mieux orienter les situations de santé non vitales tout en préservant les ressources hospitalières pour les situations plus critiques", écrit le DSM.

Une campagne vise à mieux faire connaître le dispositif. Dès jeudi, des flyers, affiches, vidéo et publications sur les réseaux sociaux seront relayés par les partenaires. Un tout-ménage sera distribué en Ville de Genève en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'initiative du MCG sur les frontaliers est refusée par les députés

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Une initiative du MCG qui vise à réserver certains postes stratégiques au sein de l'Etat aux Suisses et aux résidents genevois a été refusée par le Grand Conseil. Un contre-projet sera élaboré. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'initiative législative du MCG visant à limiter le nombre de frontaliers travaillant à l'Etat de Genève a été rejetée jeudi par le Grand Conseil. Les députés ont voté le principe d'un contreprojet, qui sera élaboré en commission. Le dernier mot reviendra au peuple.

Intitulée "Garantir la souveraineté: non aux frontaliers dans les postes stratégiques de l'Etat!", elle demande que seuls les Suisses ou les titulaires d'une autorisation d'établissement puissent accéder à certains postes de l'administration. Les domaines des finances et du système judiciaire sont notamment visés.

Fidèle à la ligne historique du parti, le député MCG François Baertschi a relevé d'emblée que les "frontaliers menacent les emplois" de la population genevoise. Ce texte propose de faire ce que la France fait déjà: réserver certains postes stratégiques à la population locale, a-t-il ajouté. Son initiative a été rejetée par le Grand Conseil par 62 voix contre 20 (MCG et UDC).

Le principe d'un contreprojet a été voté. Il pourrait permettre de généraliser certaines pratiques en vigueur au sein de l'Etat et de favoriser l'employabilité et les reconversions des Genevois. Le Conseil d'Etat avait recommandé de ne pas opposer de contreprojet. La conseillère d'Etat Nathalie Fontanet a souligné que la priorité à l'emploi pour les Genevois existait depuis longtemps.

L'initiative du MCG prévoyait initialement d'exiger une résidence effective dans le canton. Contraire au droit supérieur, cette disposition avait été supprimée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cathédrale Saint-Pierre pleine pour l'adieu à Jean Ziegler à Genève

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Les hommages se sont succédé pendant deux heures et demie pour l'ancien conseiller national et sociologue Jean Ziegler (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Cathédrale Saint-Pierre était remplie à ras bord pour la cérémonie d'adieu à Jean Ziegler. Jeudi, inédit, l'Internationale aura été jouée à l'orgue et reprise en choeur dans ce stie emblématique pour rendre hommage à l'ancien conseiller national et sociologue.

Tout le peuple de gauche genevois, mais aussi des représentants onusiens et ressortissants d'autres pays voulaient être là. "La cérémonie va être aussi longue qu'un discours de Fidel Castro, mais je l'espère moins ennuyeuse", a prévenu le pasteur Emmanuel Rolland. Il ne se trompait pas, les hommages et chansons de militants qui faisaient se lever les téléphones comme dans un concert se sont succédé pendant près de deux heures et demie.

"Genève perd l'une de ses plus grandes consciences", a commencé la maire Christina Kitsos, devant tous les représentants de gauche au Conseil d'Etat. Les hommages ont rappelé les combats contre la famine et les injustices menés par l'ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation.

"Jean Ziegler est connu, admiré", a affirmé l'ancienne présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey. Elle est revenue sur les accusations de traîtrise contre lui au moment où il s'en est pris aux banques suisses. "Rien n'est plus faux. Jean aimait la Suisse mais cet amour le rendait exigeant", a-t-elle ajouté avant de le remercier, au bord des larmes.

La renommée du socialiste dépassait largement les frontières nationales. Depuis son décès il y a une semaine, des sacs entiers d'hommages sont arrivés depuis le monde entier au domicile familial dans la campagne genevoise. Chiliens de Suisse, Congolais de Suisse, Palestiniens, Iraniens ou Sahraouis ont monté pendant la cérémonie l'importance de cet homme sur la scène internationale.

"Un géant" à l'ONU

Pour tous les experts du système des droits humains à l'ONU, "Jean Ziegler ne sera pas seulement un prédécesseur. C'était un géant", a affirmé dans une lettre la rapporteuse spéciale sur les territoires palestiniens Francesca Albanese. Le candidat à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon aurait souhaité être là mais a laissé un message vidéo.

"Il manquera toujours dans nos rangs", a-t-il dit au sujet de Jean Ziegler. "Chacun comprenait en le regardant la profondeur de ce qui l'engageait", selon lui.

La famille a ensuite parlé du Jean Ziegler moins connu, un être d'amour selon son épouse Erica, son fils Dominique et son petits-fils Théo. Le "militant" était aussi "confident" et "fédérateur", "un peu collant" dans cet enthousiasme. Et le pacifiste ne reculait pas devant une bataille de coussins ou des tirs au pistolet en plastique.

Mais l'activisme revient toujours. Il semblerait "qu'il ait manifesté contre le G7" tout en échappant aux gaz lacrymogènes et aux nasses, a dit Dominique Ziegler, metteur en scène connu, alors que des pancartes brandissaient son portrait dimanche dernier. "Mon père a été l'homme le plus détesté de Suisse" mais "je ne l'ai jamais entendu se plaindre", a-t-il ajouté. Jean Ziegler sera enterré au cimetière des Rois à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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