Genève
Le salon de l’auto 2022 de Genève est annulé
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L'édition 2022 du Salon de l'auto de Genève, agendée du 19 au 27 février prochain, n'aura finalement pas lieu. Une semaine après avoir donné le feu vert à la manifestation, la direction du Geneva international Motor Show (GIMS) a décidé de la reporter à 2023.
Cette décision a été prise en raison de la situation difficile qu'affronte actuellement l'industrie automobile, a indiqué jeudi à AWP, son directeur, Sandro Mesquita, confirmant une information de Radio Lac.
Le report reflète une situation conjoncturelle difficile pour les constructeurs automobiles, ceux-ci ayant vu s'ajouter aux difficultés liées à la pandémie de coronavirus celles consécutives à la livraison de composants électronique, laquelle pénalise la production et donc les livraisons de véhicules, a expliqué M. Mesquita. Dans de telles conditions, il devient difficile de présenter de nouveaux modèles, alors que leur disponibilité ne peut pas être assurée.
La crise des puces risque de se prolonger l'année prochaine, avec des conséquences financières négatives pour les équipementiers, poursuit le GIMS dans un communiqué. En ces temps incertains, de nombreuses marques ne sont donc pas en mesure de s'engager à participer à un salon qui aurait eu lieu dans un peu plus de quatre mois. En considérant tous les facteurs, il est devenu évident qu'il était nécessaire de reporter le salon, et d'annoncer la nouvelle le plus tôt possible pour éviter une annulation au pied levé.
L'évolution a conduit plusieurs exposants à renoncer à participer au salon de l'auto en 2022. D'autre part, des marques importantes n'étaient pas disposées à participer, selon M. Mesquita. Ce revirement intervient alors que le conseil de fondation avait donné la semaine dernière son feu vert à l'édition 2022, après les annulations intervenues en 2020 et 2021 en raison de la pandémie de Covid-19.
Absents de marque
Vendredi dernier, M. Mesquita avait évoqué une décision "entrepreneuriale courageuse", prise dans un "contexte fragile" en raison de la persistance de la pandémie et des difficultés auxquelles fait face l'industrie automobile. La direction avait fait part de 60 inscriptions, dont Audi, Renault, Skoda, Seat et KIA. Toutefois, de grands noms manquaient à l'appel, comme par exemple les marques de Stellantis, le groupe qui réunit les marques Peugeot, Citroën, Opel, Fiat, Alfa Romeo ou encore Maserati.
Pour l'édition 2022 de ce rendez-vous majeur du secteur, qui rassemble habituellement plus de 600'000 personnes, les organisateurs attendaient une fréquentation réduite de moitié, avait récemment indiqué M. Mesquita. Un scénario qui tenait compte des précautions liées à la pandémie, limitant l'accès aux personnes vaccinées, testées ou guéries, et imposant une jauge de 10'000 personnes en même temps dans les halles de Palexpo, à Genève.
Comme la plupart des grands événements publics à travers le monde, l'édition 2020 du salon avait été annulée à la dernière minute en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. Le salon de 2021 a également été annulé, les marques ne souhaitant pas s'engager dans un contexte incertain.
Difficultés financières et tensions
En difficulté financière, la direction du GIMS a trouvé un nouvel équilibre avec la création d'une nouvelle manifestation prévue au Qatar, dont la première édition devrait avoir lieu à l'automne 2022 ou 2023. L'investissement des Qataris n'a pas dépassé la somme de 17 millions de francs que cherchait le conseil de fondation suite à l'éclatement de la crise sanitaire et à l'annulation de l'édition 2020 du Salon de l'auto.
Après de fortes tensions entre les organisateurs du Salon et la société Palexpo, à un moment pressentie pour reprendre le GIMS, les relations sont reparties sur des bases "saines", avait assuré Sandro Mesquita. Un départ de Genève a été envisagé, une piste cependant abandonnée, car considérée comme une "mauvaise idée".
Culture
Genève veut se positionner comme destination touristique culturelle
La richesse culturelle de Genève doit servir de levier principal pour favoriser l'attractivité touristique de cette destination. La Ville de Genève et la Fondation Genève Tourisme & Congrès ont signé mardi un partenariat pour la période 2026-2030 afin de collaborer dans cette direction.
Genève fait le pari d'une approche fondée sur ce qui constitue l’un de ses atouts les plus forts: la richesse et la diversité de sa vie culturelle, relèvent les deux parties dans un communiqué. La Ville et la Fondation comptent unir leurs forces pour mieux faire connaître, valoriser et partager l'offre culturelle.
Il s'agit d'abord de raconter une "Genève culturelle", à travers un récit commun capable de toucher aussi bien les habitants que les visiteurs d'ici et d’ailleurs. Il s'agit ensuite de renforcer la visibilité de cette offre, en coordonnant les actions de communication et en intégrant pleinement la culture dans les dispositifs touristiques.
"Ce contrat de partenariat traduit une ambition forte: faire de la culture un élément central de l'expérience genevoise. En unissant nos forces avec la Ville de Genève, nous renforçons la visibilité internationale de Genève et proposons une expérience enrichie à nos hôtes", a relevé la présidente de la Fondation Genève Tourisme & Congrès, Fabienne Lupo, citée dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
A Genève, près de 300 personnes ont manifesté mardi à la mi-journée pour demander une revalorisation salariale pour le personnel du Groupe intercommunal pour l'animation du parascolaire (GIAP). Ce mouvement de protestation était ponctué par une grève du parascolaire, une première pour ce secteur.
La grève sera reconduite vendredi 8 mai sur l'encadrement de midi, soit toute la matinée jusqu'à 15h00, selon le Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT). La décision a été prise à la quasi-unanimité (une opposition et sept abstentions) par l'assemblée générale du personnel.
Selon le syndicat, le GIAP n'est toujours pas entré en négociation, ne proposant qu'une date de rencontre début juin. Le SIT y voit "une manoeuvre dilatoire" visant à casser le mouvement de grève. Il déplore aussi l'absence d'entrée en matière concrète de la part du GIAP.
Rassemblés derrière la banderole "Paras'colère - En grève", les manifestants sont partis de Lancy pour rejoindre la Jontion en passant devant les locaux du GIAP et par le boulevard Carl-Vogt. Ils ont exprimé leur colère à coups de sifflet et en chanson.
Ce rassemblement et la grève ont eu lieu pendant l'accueil des enfants de la mi-journée. Un accueil minimum était prévu par le GIAP pour les enfants. L'organisation de ce service minimum était considérée comme "illégale" par les syndicats.
Revalorisation salariale
Le personnel demande principalement une revalorisation dès janvier 2027 des salaires pour les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il veut aussi que le personnel non permanent soit rattaché au statut du personnel permanent afin notamment d'être rémunérés selon les grilles salariales de l'Etat et de bénéficer des mêmes avantages.
Autre revendication: une augmentation du taux de travail des animateurs. Le personnel souhaite encore que deux animateurs soient toujours au minimum aux côtés d'un groupe d'enfants. Les communes doivent aussi faire un inventaire des locaux et du mobilier pour les activités parascolaires pour vérifier leur conformité en termes de normes de sécurité, selon le personnel.
Réforme en cours
Avec près de 2650 collaborateurs, le GIAP assure l'encadrement de près de 30'000 enfants après l'école. Il a recruté plus de 850 personnes en 2025 pour augmenter le personnel sur le terrain. Approuvée par les 40 communes membres du GIAP, une réforme organisationnelle portant sur 2025-2028 et chiffrée à 12 millions de francs est en cours. Selon le comité du GIAP, les mesures de ce plan "vont dans le sens des demandes des partenaires sociaux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Philippe Juvet à la tête de la Fondation d'art dramatique à Genève
La Fondation d'art dramatique (FAD), qui pilote la Comédie de Genève et le Théâtre Le Poche, a un nouveau Bureau après la démission en janvier de plusieurs membres de son Conseil. L'avocat Philippe Juvet a été élu lundi soir président et succède à Lorella Bertani.
Le Bureau est traditionnellement constitué de représentants de partis politiques, du Syndicat Suisse romand du spectacle, du canton et de la Ville de Genève, a fait remarquer mardi la FAD. Désormais, le Conseil de la fondation de droit public est au complet.
Les démissions étaient intervenues dans un contexte conflictuel. En décembre, la FAD avait décidé de ne pas reconduire le mandat de la directrice de la Comédie de Genève qui se termine en juin 2027.
Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail. Un audit de gouvernance de la Cour des comptes a aussi été demandé par la Ville de Genève.
Le Conseil va se réunir prochainement pour évaluer les conclusions d'un audit indépendant sur les ressources humaines et l'organisation menée auprès d'environ 150 personnes. Il prendra ensuite les décisions les plus adaptées pour la Comédie et les collaborateurs de celle-ci, ajoute encore la FAD.
De son côté, Mme Chavrier, par la voix de son avocat Romain Jordan, avait demandé vendredi la publication immédiate du rapport de la Commission des arts et de la culture (CARTS) de la Ville de Genève. Son défenseur dénonçait un audit RH "unilatéral" et "opaque" lancé par la précédente présidence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Cyberadministration: 85% des résidents y ont recouru récemment
La cyberadministration genevoise est populaire auprès des résidents du canton. Au total, 85% d'entre eux y ont recouru au moins une fois sur deux ans, selon les chiffres de 2025 publiés mardi par le Département des institutions et du numérique (DIN) et le Département des finances (DF).
Parmi eux, une part importante utilise même ces prestations régulièrement. L'année dernière, l'offre cantonale rassemblait 191 démarches numériques, en augmentation de 3,8% sur un an. Près de 430'000 comptes personnels et plus de 13'000 comptes d'entreprises étaient opérationnels.
Déclaration fiscale, suivi de poursuites, de nombreux dispositifs ne demandent plus de se déplacer, ni d'imprimer des formulaires. Dans 85% des cas, ils sont en ligne. Et les taux atteignent même 95% dans la construction et 99% dans l'éducation.
Le Conseil d'Etat avait affiché sa volonté de renforcer la cyberadministration au cours de l'actuelle législature qui court jusqu'en 2028. Le public est associé aux efforts menés pour améliorer l'offre.
Cette année, une vingtaine de nouvelles démarches numériques sont attendues. Parmi elles figurent la demande d'une place d'amarrage, le dépôt d'une pré-plainte ou la requête de prestations cantonales en cas de maladie pour les chômeurs. Aux côtés de ces nouvelles technologies, des guichets physiques subsistent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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