International
Ukraine: l'UE ne suit pas Washington qui rappelle les familles de diplomates
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/je-ne-pense-pas-que-nous-devions-dramatiser-dans-la-mesure-ou-les-negociations-se-poursuivent-et-elles-se-poursuivent-je-ne-pense-pas-que-nous-devons-laisser-lukraine-et-partir-a-declare-josep-b-1000x600.jpg&description=Ukraine: l'UE ne suit pas Washington qui rappelle les familles de diplomates', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'UE ne voit pas de raison de dramatiser les tensions entre l'Ukraine et la Russie. Elle ne compte pas suivre les Etats-Unis qui rappellent les familles de leurs diplomates, a annoncé lundi Josep Borrell. Londres retire par contre une partie de son personnel.
Le département d'Etat américain a ordonné dimanche soir l'évacuation des familles de ses diplomates en poste à Kiev et a déconseillé les voyages en Russie, alors que s'ouvre lundi à Bruxelles une concertation avec les pays européens, jusque-là tenus à l'écart des négociations russo-américaines sur l'Ukraine.
"Le secrétaire Blinken nous expliquera les raisons de cette annonce. Nous n'allons pas faire la même chose, car nous ne connaissons pas les raisons spécifiques", a expliqué le chef de la diplomatie européenne à son arrivée pour la réunion avec les ministres des Affaires étrangères de l'UE consacrée aux tensions entre la Russie et l'Ukraine. Antony Blinken doit intervenir en visioconférence pendant cette réunion.
"Ne pas dramatiser"
"Nous pensons qu'une invasion russe (...) peut se produire à tout instant", a déclaré dimanche soir à la presse une haute responsable américaine pour justifier la décision de demander aux familles de diplomates américains de quitter le pays.
"Je ne pense pas que nous devions dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent, et elles se poursuivent. Je ne pense pas que nous devons laisser l'Ukraine et partir. Mais peut-être que le secrétaire Blinken a plus d'informations qu'il partagera avec nous", a ajouté Josep Borrell.
"Nous n'avons pris aucune décision pour demander le départ des familles de nos diplomates d'Ukraine, à moins que Blinken ne nous fournisse des informations justifiant un tel mouvement", a-t-il encore dit.
Londres a pour sa part emboîté le pas à Washington et annoncé lundi le retrait de personnels de son ambassade à Kiev face à la "menace croissante" de la Russie. L'ambassade restera toutefois ouverte.
Décision "prématurée" et "excessive"
L'Ukraine a pour de son côté jugé "prématurée" et "excessive" la décision de Washington de rappeler les familles de ses diplomates en poste à Kiev.
La Russie est accusée par les Occidentaux d'avoir massé des dizaines de milliers de soldats à la frontière ukrainienne et de préparer une invasion imminente de son voisin. L'Est de l'Ukraine est depuis 2014 en proie à une guerre entre les forces de Kiev et des séparatistes prorusses dont le Kremlin est largement considéré comme le parrain militaire et financier.
Malgré la tension actuelle, "la situation sécuritaire n'a connu aucun changement radical ces derniers temps: la menace de nouvelles vagues d'agression russe demeure constante depuis 2014 et l'accumulation de troupes russes à la frontière (ukrainienne) a commencé déjà en avril dernier", a fait valoir M. Nikolenko.
Il a appelé à "garder son calme", tout en dénonçant les "efforts" de Moscou pour "déstabiliser la situation intérieure en Ukraine".
Différentes options
Les Européens sont quoi qu'il en soit prêts à répondre par des sanctions économiques et financières massives à une intervention de la Russie en Ukraine. Une série d'options ont été préparées par la Commission européenne et doivent être soumises pour approbation aux Etats membres.
"Rien de concret ne sera approuvé aujourd'hui", a précisé Josep Borrell. "Le processus de décision sur les sanctions est complexe. Les sanctions doivent être décidées par le Conseil sur proposition du Haut Représentant, c'est-à-dire moi, ou un Etat membre", a-t-il expliqué.
"Nous voulons agir en étroite coordination avec nos alliés, avec les États-Unis en particulier, mais aussi avec le Canada et le Royaume-Uni", a-t-il souligné. "Pour l'instant, nous continuons à construire un ensemble de sanctions fortes. Le processus est en cours pour être sûr que tout sera prêt en cas de besoin", a-t-il assuré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Xi reçoit Poutine en sommet quelques jours après la visite de Trump
Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi Vladimir Poutine pour un sommet affirmant la force des relations entre la Russie et la Chine, moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump.
M. Xi a accueilli M. Poutine par une poignée de mains au pied des marches du Palais du Peuple dans le centre de Pékin, selon des images diffusées par ces médias. Les leaders des deux pays auront une série d'entretiens qui devraient porter sur la visite de M. Trump et différents sujets brûlants d'intérêt commun comme la guerre au Moyen-Orient, les approvisionnements énergétiques, les remises en cause de l'ordre international.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump participera au sommet du G7 en France en juin
Le président américain Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.
Les dirigeants du groupe d'économies avancées réunissant Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d'Evian, au bord du lac Léman.
L'atmosphère s'annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d'Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d'offensives commerciales et diplomatiques.
La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'UE parvient à un accord sur les droits de douane
Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.
"Le Conseil et le Parlement parviennent à un accord sur la mise en oeuvre des dispositions relatives aux droits de douane de la déclaration commune" UE-Etats-Unis adoptée le 21 août 2025, a écrit la présidence chypriote de l'UE dans un communiqué.
Les représentants des eurodéputés et des 27 Etats membres avaient démarré dans la soirée ces nouvelles discussions à huis clos, dans une salle du Parlement européen à Strasbourg, après une tentative infructueuse début mai. La présidence chypriote de l'UE a finalement annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire".
Le président américain a donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour qui marquera les 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse. Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens.
"Aujourd'hui, l'Union européenne tient ses engagements", a claironné dans un communiqué Michael Damianos, ministre chypriote de l'Energie, du Commerce et de l'Industrie. "Le maintien d'un partenariat transatlantique stable, prévisible et équilibré est dans l'intérêt des deux parties", a-t-il ajouté.
Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.
Mais le Parlement avait réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.
Points de blocage
L'un des points de blocage concernait une clause de suspension renforcée, qui prévoyait la suppression des conditions douanières favorables accordées aux exportateurs américains si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.
Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer les surtaxes supérieures à 15% sur les composants en acier, au lieu d'en faire une condition préalable.
Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.
La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029.
Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, Bernd Lange, a dû relever le défi de dégager une position commune entre les différents groupes parlementaires, qui ont négocié jusqu'au dernier moment.
M. Lange a minimisé les concessions, déclarant après l'annonce de l'accord que "le Parlement a obtenu gain de cause avec ses exigences concernant un filet de sécurité complet".
"Il existe un mécanisme de suspension si les Etats-Unis ne respectent pas l'accord, un mécanisme de suivi de l'impact sur notre économie, des dispositions concernant les droits de douane injustifiés sur certains produits, une date d'expiration pour la législation et une forte implication du Parlement européen", a-t-il souligné.
Si Parlement européen a dès le départ traîné des pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.
Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.
Mais la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré malgré ces tensions qu'"un accord est un accord", et que l'UE respecterait ses engagements, pour préserver les relations avec son premier partenaire commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Google dévoile ses lunettes connectées prévues pour cet automne
Google a dévoilé mardi le design de ses premières lunettes connectées grand public, annoncées pour cet automne et destinées à concurrencer Meta sur un marché qu'il avait lui-même tenté d'ouvrir il y a plus de dix ans, sans succès.
Dotées d'un microphone, d'une caméra et d'un haut-parleur discret, ces "lunettes audio" - comme les qualifie pour l'heure Google faute d'écran intégré dans le verre - permettront de passer des appels, d'écouter de la musique, de prendre des photos ou de converser avec l'assistant IA Gemini.
Le groupe, qui n'a pas donné de date de sortie exacte ni d'indication de prix, a présenté deux collections lors de sa conférence annuelle Google I/O, près de son siège de Mountain View (Californie): l'une signée de l'Américain Warby Parker, l'autre du designer sud-coréen Gentle Monster.
Samsung assure le développement technique. Elles seront compatibles avec les téléphones Android et Apple.
Pour Google, c'est un retour attendu de longue date dans un domaine où il a subi un échec retentissant: ses Google Glass, lancées en 2013 avec caméra intégrée, avaient été abandonnées après avoir suscité de vives inquiétudes sur la vie privée et le droit à l'image.
Cette fois, le groupe mise sur le design pour convaincre, dans un marché où Meta a pris une longueur d'avance avec ses lunettes Ray-Ban, dont au moins 7 millions d'unités ont été vendues. La présence d'une caméra sur le modèle Google soulèvera sans doute les mêmes interrogations que chez son concurrent américain.
La démonstration de ces futures lunettes a été le point final des annonces distillées pendant les deux heures de conférence d'ouverture de Google I/O, dans un amphithéâtre en plein air de la Silicon Valley rempli de développeurs et journalistes.
Une présentatrice s'est avancée sur la scène: "je ne sors pas mon téléphone de ma poche, je n'ai qu'à demander" à Gemini de photographier l'audience et de retoucher la photo pour lui donner un style dessiné.
Quelques secondes après, l'image s'affichait sur les grands écrans. Démonstration réussie, contrairement à celle de Meta que son patron Mark Zuckerberg avait testé en personne. Mardi, Sundar Pichai, le patron de Google, n'a pas pris le même risque.
Google travaille également sur des lunettes avec écran intégré, comme dans le dernier modèle commercialisé par Meta depuis l'automne 2025. Ce modèle, déjà présenté comme prototype l'an dernier, a passé une nouvelle étape de sa phase de test auprès de développeurs, a annoncé Google, sans plus de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 17 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 15 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
CultureIl y a 3 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
VaudIl y a 21 heures
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
InternationalIl y a 2 jours
Hantavirus: l'OMS maintient son évaluation de "risque faible"
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adversaire de Trump au sein des républicains battu en Louisiane
-
CultureIl y a 3 jours
Succès pour la Fête fédérale de musique à Bienne


