Économie
BMPS, plus vieille banque du monde, devra trancher le sort du PDG
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/02/la-banque-italienne-monte-dei-paschi-di-siena-bmps-la-plus-vieille-de-la-planete-devrait-connaitre-lundi-un-nouvel-episode-tendu-avec-la-convocation-dun-conseil-dadministration-qui-devra-tranche-1000x600.jpg&description=BMPS, plus vieille banque du monde, devra trancher le sort du PDG', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'histoire tumultueuse de la banque italienne Monte dei Paschi di Siena (BMPS), la plus vieille de la planète, devrait connaître lundi un nouvel épisode tendu, avec la convocation d'un conseil d'administration qui devra trancher le sort de son PDG.
Après plusieurs jours de spéculations sur le limogeage imminent de Guido Bastianini, 63 ans, la banque a confirmé mercredi qu'un "audit" sur la gouvernance de son patron avait été rajouté à l'ordre du jour de la réunion, à l'origine consacrée à l'approbation des comptes.
Selon la presse italienne, M. Bastianini, nommé en avril 2020, est poussé vers la sortie par l'Etat, principal actionnaire de la BMPS depuis son sauvetage public en 2017 et qui a réclamé un changement à la tête de la banque siennoise.
Le ministère de l'Economie souhaiterait ainsi donner "un signal de discontinuité" en vue du nouveau plan de relance de la banque qu'il est en train de négocier avec la Commission européenne.
Plusieurs personnalités du monde politique italien sont intervenues publiquement en faveur de M. Bastianini, alors que la presse cite Luigi Lovaglio, 66 ans, ancien PDG de la banque Creval, comme favori pour sa succession.
"La politique ne peut pas remettre en question un PDG qui a obtenu les meilleurs résultats de ces dernières années", a ainsi asséné le dirigeant de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini.
Les négociations avec Bruxelles avaient repris début décembre et portent sur la recapitalisation de la banque, de nouvelles réductions des coûts et une extension du délai accordé à l'Etat pour se désengager de la BMPS, qui a expiré à la fin de l'an dernier.
La banque a pris du retard sur son plan de restructuration négocié en 2017 avec la Commission européenne, notamment en termes de suppressions d'emplois et de renforcement de ses capitaux.
Du coup, la Banque centrale européenne lui a demandé début février de muscler davantage ses fonds propres.
En quête de repreneur
Autre revers, BMPS n'a toujours pas trouvé de repreneur, ce qui aurait permis à l'Etat italien de se défaire de sa part de 64,2% avant la date butoir fixée par Bruxelles.
Rome et UniCredit avaient échoué en octobre à s'accorder sur un rachat par la deuxième banque italienne d'une participation dans Monte dei Paschi. Ces discussions ont notamment buté sur le montant d'argent public exigé par UniCredit pour reprendre la BMPS.
Faute d'acheteur, la banque a soumis à Bruxelles en décembre un nouveau plan stratégique qui prévoit une augmentation de capital de 2,5 milliards d'euros (2,6 milliards de francs) à réaliser en 2022.
Un plan de départs volontaires, dont l'ampleur n'a pas été chiffré, devrait permettre d'économiser environ 275 millions d'euros par an.
Guido Bastianini avait évoqué auparavant l'hypothèse de 4000 départs volontaires, soit près d'un cinquième des effectifs qui s'élevaient fin septembre à 21.297 personnes.
A en croire la presse italienne, Bruxelles aurait jugé insuffisante la réduction des coûts proposée, d'où la recherche d'un successeur.
Maillon faible
Considérée comme le maillon faible du système bancaire italien, la BMPS continue ainsi à être un casse-tête pour le gouvernement de Mario Draghi, qui a hâte de tourner la page.
Fondée en 1472 à Sienne en Toscane, dont elle est le pilier économique, la BMPS ne s'est jamais remise de l'acquisition désastreuse en 2007 de Banca Antonveneta, au double du prix estimé.
La banque a ensuite été éclaboussée par un scandale impliquant son équipe dirigeante, accusée de fraude et de malversations.
Mise à mal par la crise de la dette de la zone euro en 2008 et ployant sous une montagne de créances douteuses - des prêts risquant de ne jamais être remboursés -, la banque a accumulé de lourdes pertes.
Malgré les tentatives de redressement, la BMPS n'était pas parvenue en décembre 2016 à récolter sur les marchés les cinq milliards d'euros dont elle avait alors besoin pour se recapitaliser.
L'Etat avait dû voler à son secours avec un sauvetage public qui a coûté 5,4 milliards d'euros aux contribuables italiens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève
L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.
"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.
Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."
Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.
"Appliquer la loi"
La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.
Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Discussion "courtoise mais ferme" entre MM. Parmelin et Trump
Le président suisse Guy Parmelin a décrit une discussion "courtoise mais ferme" avec son homologue américain Donald Trump, qui a agité les taxes sur la Suisse lors de son dicours au WEF. Le Vaudois ne s'attend pas forcément à un retour vers des taxes de 39%.
Le président américain a décrit la Suisse, pays hôte du Forum économique mondial (WEF), comme une nation qui profite du commerce américain, mentionnant à plusieurs reprises des bénéfices de 41 milliards côté suisse.
"Nous avons signifié au président américain qu'il y avait actuellement un surplus d'un peu plus de huit milliards en faveur des Etats-Unis", a déclaré M. Parmelin. M. Trump a semblé surpris, mais réagi positivement, a-t-il ajouté.
La délégation américaine était plus grande que prévu. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio, le secrétaire au Trésor Scott Bessent ainsi que le secrétaire et le représentant au commerce Howard Lutnick et Jamieson Greer ont pris part aux discussions. Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis étaient aussi présents.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Guy Parmelin a rencontré Donald Trump à Davos
Guy Parmelin a rencontré mercredi Donald Trump en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos. L'entretien s'est déroulé après le discours que le président américain a prononcé dans la station grisonne.
Les deux hommes se sont serré la main devant les journalistes. Le président de la Confédération était accompagné des ministres des affaires étrangères Ignazio Cassis et des finances Karin Keller-Sutter. La Confédération cherche à conclure avec Washington un accord définitif sur les droits de douane américains.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Donald Trump loue sa politique domestique à Davos
Le président américain Donald Trump a loué une Amérique qui "va très bien", en introduction de son discours au WEF mercredi à Davos. "Les gens vont très bien, ils sont très contents avec moi", a-t-il dit, se félicitant de la première année de son deuxième mandat.
"Je suis ravi d'être ici en compagnie d'amis et quelques ennemis", a lancé Donald Trump depuis la grande salle du Centre des Congrès, Sous une pluie d'applaudissements. Le public s'est levé, téléphone portable en main. Le public extrêmement nombreux a dû être dispatché dans plusieurs salles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
-
LausanneIl y a 2 jours
Roger Nordmann entend "sortir le canton de l'ornière"
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Les avocats des Moretti dénoncent des "mensonges"
-
VaudIl y a 1 jour
Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli
-
VaudIl y a 3 jours
Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé
-
InternationalIl y a 3 jours
Espagne: bilan provisoire de 40 morts dans la collision de trains
-
InternationalIl y a 3 jours
Le président du Guatemala déclare l'"état de siège"
-
InternationalIl y a 2 jours
Brignone prendra bien le départ à Plan de Corones


