Économie
La Poste mise sur la liberté entrepreneuriale et le service public
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/roberto-cirillo-une-poste-forte-qui-puisse-se-financer-sans-recourir-a-largent-des-contribuables-archives-1000x600.jpg&description=La Poste mise sur la liberté entrepreneuriale et le service public', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Poste veut miser sur la liberté entrepreneuriale afin de garantir le service public à partir de 2030. Elle prévoit d'ancrer davantage de services numériques dans le service universel, comme le demandait récemment un rapport d'experts.
Des calculs montrent que sans réorientation, la Poste ne pourra plus financer ses servies par ses propres moyens à partir de 2028, a déclaré vendredi le directeur général de la Poste Roberto Cirillo, lors d'un point de presse en ligne.
Cela s'explique par la numérisation croissante de la communication, par le recul du volume de lettres, ainsi que par les investissements urgents dans la logistique pour faire face à la forte croissance du volume de colis. Lors de sa présentation, M. Cirillo s'est référé au rapport de la Commission sur le service postal universel, dont la présentation il y a un peu plus d'une semaine a esquissé l'avenir de la Poste à partir de 2030.
Celui-ci conclut notamment que le financement du service universel est en jeu. En raison de la numérisation, le mandat de service universel de la Poste doit en outre être adapté: les lettres pourraient par exemple n'être distribuées que trois jours par semaine, en courrier B. La distribution quotidienne de journaux ne devrait plus être une priorité non plus. En revanche, la vitesse prioritaire doit devenir la norme pour les colis.
Les analyses de la commission d'experts recoupent souvent les conclusions de la Poste, a souligné M. Cirillo. La stratégie "Poste de demain", mise en oeuvre depuis un an, est la réponse aux défis de l'avenir. Les premiers "fruits" de cette nouvelle stratégie seront présentés jeudi prochain lors de la conférence de presse de bilan.
La poste veut plus de liberté
Selon Roberto Cirillo, le service public postal continuera à jouer un rôle central en Suisse après 2030, "mais de plus en plus sous une forme numérique". C'est pourquoi la société s'efforce d'investir dans le service public, tant physique que numérique et de se financer sans recourir à l'argent des contribuables.
Le patron du géant jaune propose pour cela une voie sans coupes claires. La nouvelle stratégie n'aura pas de conséquences sur l'emploi, a-t-il assuré. Mais les aspects précis du financement ne pourront être clarifiés que lorsque l'étendue du nouveau service public sera connue. La Poste a toutefois besoin d'une plus grande liberté entrepreneuriale pour adapter ses services à l'évolution des besoins.
"Nous ne voulons pas d'une Poste amoindrie. Notre objectif est une Poste forte, qui évolue avec les besoins de l'économie et de la population suisses", a relevé M. Cirillo. Il se dit convaincu de pouvoir "aller de l'avant" sans démantèlement, ni subventions.
Ne pas renoncer à des services
Contrairement au rapport des experts, le géant jaune ne souhaite toutefois pas renoncer à des prestations. Le courrier A ne doit pas être exclu du service universel. Ce mode de distribution répond clairement à un besoin, a noté le directeur général.
La commission propose que le service universel dans le domaine du trafic des paiements soit assuré indépendamment des services postaux, ce à quoi M. CIrillo s'est également opposé. Les bureaux de poste sont un pilier important de PostFinance et du trafic des paiements en général.
Les experts proposent par ailleurs de supprimer le monopole résiduel pour les lettres de moins de 50 grammes. Celui-ci reste, malgré la baisse des recettes, un instrument de financement important et surtout, le seul qui existe pour le service universel, a rappelé le patron du géant jaune.
La Poste se dit également prête à contribuer au déficit de la distribution de journaux, "tant que le financement du service universel est solidement assuré". Il revient maintenant au Parlement de décider si cette prestation doit être supprimée du service universel.
Inquiétudes des syndicats
Les syndicats transfair et Travail.Suisse s'inquiètent des propositions de la commission. "Nous doutons fortement que le service postal universel soit encore garanti de cette manière. La proposition de ne plus distribuer le courrier B que trois fois par semaine, torpille le service public et signifie en fait un démantèlement", soulignent-ils dans un communiqué.
La commission, dirigée par l'ancienne élue fédérale Christine Egerszegi (PLR/AG), recommande au Conseil fédéral de prendre rapidement une décision de principe sur les lignes directrices du futur service universel. Selon Roberto Cirillo, il est également grand temps de débattre du service public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Extension de la Collection de l'Art Brut: concours lancé à Lausanne
La Collection de l'Art Brut à Lausanne va s'agrandir. La Ville de Lausanne lance à cet effet, l'année des 50 ans du musée, le concours d'architecture pour le réaménagement et l'extension de l'institution. La Municipalité a déposé vendredi son préavis pour une demande de crédit d'étude de 3,8 millions de francs au Conseil communal.
"Alors que la Collection de l'Art Brut célèbre ses 50 ans, le lancement de ce concours affirme l'attachement de la Ville de Lausanne à une institution culturelle unique au monde. L'art brut nous rappelle que la création naît hors des normes, des écoles et des cadres établis. Lui offrir de nouveaux espaces, c'est permettre à ces voix singulières de continuer à surprendre, émouvoir et interroger notre regard", explique le syndic Grégoire Junod.
Le lancement du concours d'architecture pour cette extension est rendu possible grâce au soutien de la Fondation Jean-Hippolyte Guignard, fondation suisse d'utilité publique à but non lucratif, précise un communiqué de la Ville. "Cette procédure a pour ambition de retenir une proposition architecturale à la fois audacieuse et respectueuse du site, tout en répondant aux besoins futurs de l'institution", souligne la Municipalité lausannoise.
Nouveaux espaces d'expo
Le projet prévoit notamment la création de nouveaux espaces d'exposition permettant de valoriser les collections et d'enrichir la programmation. Sur le plan architectural, l'agrandissement devra "incarner l'identité de cette institution publique et inclusive, au plus proche de ce lieu patrimonial d'exception constitué par le château de Beaulieu et son parc".
Les candidats seront également invités à proposer des solutions exemplaires en matière de durabilité environnementale, en cohérence avec les objectifs de construction responsable de la Ville, tient à préciser la Ville.
Le concours de projets, organisé en procédure ouverte, réunira un jury composé de représentants de la Ville de Lausanne, de la direction du musée ainsi que de spécialistes de la construction, du patrimoine et de la muséographie. Le projet lauréat sera désigné à l'issue des différentes phases d'évaluation prévues dans le calendrier du concours.
L'extension de la Collection de l'Art Brut vise à offrir à cette institution singulière les moyens de poursuivre sa mission de conservation, de recherche et de diffusion dans des conditions optimales, au bénéfice des publics d'aujourd’hui et de demain, concluent les autorités lausannoises.
Plus important musée au monde entièrement dévolu à l'étude, à la conservation et à la présentation d'oeuvres d'art brut, l'institution basée au Château de Beaulieu compte aujourd'hui plus de 70'000 pièces dans ses collections. Il attire près de 40'000 visiteurs chaque année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'économie suisse reprend de l'élan en février
Après une baisse de tonus en début d'année, l'économie suisse semble reprendre de la vigueur. La demande intérieure comme étrangère ont progressé, renforçant l'optimisme pour les mois à venir.
En février, le baromètre économique de Centre d'études conjoncturelles (KOF) de l'EPF de Zurich publié vendredi s'est hissé à 104,2 points, gagnant 0,9 point par rapport au chiffre révisé du mois précédent (103,3 points).
Cette progression, supérieure aux attentes des économistes estimées entre 102,5 et 103,1 points, est essentiellement attribuée à une hausse de la demande du consommateur, y compris à l'étranger, écrit le KOF.
Du côté de la production, les indicateurs sont en revanche plus contrastés. Ceux de l'industrie manufacturière et de la construction affichent une baisse, avec une pression marquée notamment sur les stocks et les bien intermédiaires. Les perspectives positives quant à l'emploi et aux exportations viennent toutefois éclaircir quelque peu l'horizon.
Les secteurs de la métallurgie et de l'imprimerie sont en repli également, alors que le textile et l'électricité voient leurs perspectives améliorées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'économie suisse a légèrement rebondi en fin d'année dernière
L'économie suisse a retrouvé un peu d'allant au quatrième trimestre de l'année dernière, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,2% par rapport aux trois mois précédents.
C'est ce qu'indique vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), confirmant sa première estimation. L'évolution selon les branches s'est révélée contrastée, la demande intérieure soutenant l'activité.
Interrogés mi-février par l'agence AWP, les économistes tablaient sur une évolution du PIB suisse de cet ordre, prévoyant une hausse au dernier trimestre comprise entre 0,1% et 0,4%. Au troisième partiel 2025, un fort recul de l'industrie chimique et pharmaceutique en raison des droits de douane avait pesé sur l'économie suisse, entraînant une contraction du PIB (corrigé des événements sportifs) de 0,4%, alors que le Seco avait précédemment estimé ce tassement à 0,5%. La croissance s'était inscrite à 0,2% au 2e trimestre.
Sur l'ensemble de l'année, l'économie du pays a néanmoins enregistré une croissance de 1,4%, après 1,2% l'année précédente et 1,3% en 2023. A l'image du dernier partiel, la demande intérieure a soutenu la croissance, grâce à la solide expansion de la consommation privée. Dans le même temps, le commerce extérieur a freiné la croissance du PIB, les exportations affichant une hausse inférieure à la moyenne, alors que les importations ont nettement crû.
Après un fléchissement marqué entre juillet et fin septembre, l'industrie chimique et pharmaceutique a renoué avec une croissance modérée (+1,9 %), dans un contexte de hausse de ses exportations. Sur fond de faible dynamique des ventes et des exportations, les autres branches de l'industrie manufacturière ont par contre essuyé un recul de la création de valeur (-1,3%).
Dans l'ensemble, la valeur ajoutée du secteur industriel a stagné, tandis que les exportations de marchandises ont présenté un léger rebond (+0,6 %), après deux trimestres consécutifs de baisse. La demande intérieure finale (+0,5 %) a joué un rôle stabilisateur. La consommation privée a de nouveau affiché une croissance solide (+0,4%), en particulier les achats de vêtements et de chaussures, ainsi que, principalement, les dépenses consacrées au logement, à l'énergie et à la santé.
De plus, les investissements dans la construction (+1,0 %) ont sensiblement progressé sous l'effet de l'expansion de l'activité de construction dans le bâtiment, poussant la création de valeur à la hausse dans le secteur de la construction (+0,6 %). Les dépenses en biens d'équipement ont également augmenté (+0,6%), avant tout à la faveur des investissements dans la recherche et développement. Profitant de la bonne tenue de la demande intérieure, les importations ont progressé dans l'ensemble (+2,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Changements prévus au conseil d'administration d'UBS
Plusieurs administrateurs vont être remplacés au conseil d'administration de la banque UBS lors de l'assemblée générale du 15 avril. Markus Ronner devra ainsi succéder au vice-président Lukas Gähwiler qui ne se représentera pas pour un nouveau mandat.
Les administrateurs William Dudley et Jeanette Wong ne vont également pas briguer un nouveau siège au sein de l'organe de surveillance. Agustin Carstens et Luca Maestri ont été proposés pour leur succéder, a détaillé la banque aux trois clés vendredi dans un communiqué.
M. Carstens a été gouverneur de la Banque centrale du Mexique entre 2010 et 2017 et a oeuvré pour la Banque des règlements internationaux (BRI) entre 2017 et 2025. Il a également été ministre des Finances du Mexique et directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI).
Quant à M. Maestri, il a été le directeur financier du géant américain Apple et a occupé les mêmes fonctions auprès du fabricant américain d'imprimantes Xerox et de l'équipementier télécoms Nokia Siemens Networks.
Comme annoncé en octobre dernier, Lukas Gähwiler ne se représentera pas au conseil d'administration d'UBS, mettant ainsi un terme à sa longue carrière dans le secteur bancaire. Markus Ronner a été proposé pour lui succéder.
De nationalité suisse, M. Ronner a effectué toute sa carrière professionnelle chez UBS depuis 1981. Il est devenu membre du conseil d'administration du groupe en 2018, lorsqu'il a pris ses fonctions actuelles de responsable de la conformité et de la gouvernance d'UBS.
M. Gähwiler de son côté a occupé plusieurs postes de direction chez UBS depuis 2010. En 2022, il a été nommé vice-président du conseil d'administration d'UBS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 23 heures
La pauvreté est en diminution dans le canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
-
SuisseIl y a 3 jours
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton a besoin de plus de familles d'accueil
-
LausanneIl y a 3 jours
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
LausanneIl y a 2 jours
Examens de conduite: Vaud ouvre un site complémentaire à Savigny
-
ClimatIl y a 2 jours
A Lourtier, le pont militaire installé cet été a été démantelé
-
SuisseIl y a 2 jours
Contribution de 50'000 francs aux blessés et proches des victimes


