International
Des négociateurs à Genève pour avancer sur la biodiversité
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Les négociateurs sur la biodiversité ont repris leurs discussions en présentiel, après deux ans d'interruption, pour tenter d'avancer vers un accord mondial à Kunming, en Chine, comparable à celui sur le climat. Deux semaines de travaux ont débuté lundi à Genève.
Les discussions vont de la diminution de la pollution au rétablissement des écosystèmes en passant par une meilleure cohabitation avec la nature. "Le monde est clairement impatient d'une action urgente pour protéger la nature", a insisté la secrétaire exécutive de la Convention sur la biodiversité, Elizabeth Maruma Mrema.
Le moment est venu d'aboutir cette année à un accord "historique", selon elle. Il faut modifier la situation des pertes de biodiversité, a-t-elle affirmé lundi matin à la presse. Devant les participants, le chef de la délégation suisse, le chef des affaires internationales à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Franz Perrez a relevé que la solution viendrait "de chacun de nous", appelant les acteurs à mettre leurs intérêts de côté pour contribuer à l'effort commun.
Il faut notamment régler des questions de biodiversité marine et agricole ou encore des financements de l'effort mondial à prévoir. Il manque environ 700 milliards de francs par an pour atteindre de nouveaux objectifs, selon Pro Natura. L'ONG appelle à abolir ou redistribuer des subventions qui affectent la biodiversité. Celles-ci pourraient couvrir trois quarts du montant requis, selon Mme Mrema.
Selon un rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), considérée comme le GIEC de la biodiversité, un million d'espèces pourraient s'éteindre d'ici les prochaines décennies. Une coalition dont fait partie la Suisse veut garantir la protection d'au moins 30% des terres et des océans en 2030. Actuellement, cette part n'atteint que 6% du territoire suisse et environ 16% dans le monde.
Demande aux différents Etats
Parmi les objectifs établis en 2010 pour 2020, aucun n'a été atteint, déplore encore Pro Natura. L'organisation souhaite "des décisions importantes" au terme des deux prochaines semaines à Genève. Pour les ONG, les divergences restent élevées. Pro Natura dénonce l'association insuffisante des acteurs de l'économie, des transports et de l'agriculture en appelle à la responsabilité des Etats pour établir des politiques adaptées.
Le nouveau cadre de référence veut rétablir 20% des écosystèmes dégradés. Plutôt que des nouvelles forêts, il faut oeuvrer à éliminer les énergies non renouvelables et à protéger ceux qui n'ont pas été affectés, selon un responsable de Pro Natura.
Et plusieurs organisations souhaitent que cette session permette d'étoffer un peu le projet de texte pour un cadre international pour 2030 puis 2050. Tous les acteurs, notamment le secteur privé, ont été entendus ces deux dernières années et seront à Genève. Des ONG, dont le WWF International, et des entreprises ont lancé lundi un appel commun pour des engagements positifs, notamment sur l'élimination des subventions problématiques.
Les 195 Etats participant à la Convention sur la biodiversité devront ensuite tenter d'approuver le cadre à Kunming. La COP15 de la biodiversité prévue avait dû être reportée en 2020 en raison de la pandémie et pourrait avoir lieu en août dans cette ville chinoise. Le calendrier pourrait être annoncé dans les prochains jours, selon la secrétaire exécutive.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Odermatt peut s'assurer le globe du géant
Marco Odermatt peut s'assurer un premier globe de cristal samedi à Kranjska Gora. Le Nidwaldien aborde l'avant-dernier géant de la saison avec plus de 100 points d'avance sur ses poursuivants.
Le retour sur le Cirque blanc a été couronné de succès pour Marco Odermatt, lequel a remporté la descente de Garmisch samedi dernier devant Alexis Monney et Stefan Rogentin. S'il s'impose samedi en Slovénie, il validera son cinquième sacre consécutif en Coupe du monde de géant.
En quête d'un 30e succès dans un géant de Coupe du monde, le Nidwaldien reste sur un "échec" dans la discipline, aux JO de Milan-Cortina, où il avait dû se contenter de l'argent derrière le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen. Deuxième du classement de la spécialité avec 103 points de retard, Pinheiro Braathen sera une nouvelle fois l'un des grands rivaux d'Odermatt samedi.
Ce géant, dont la première manche est prévue à 9h30 (et la deuxième à 12h30) permettra à un autre héros de Milan-Cortina de retrouver la Coupe du monde: Loïc Meillard disputera en effet sa première course depuis son sacre olympique en slalom le 16 février. Le skieur d'Hérémence pointe au 3e rang de la Coupe du monde de géant, mais avec 124 points de moins que Marco Odermatt.
Suter vise le podium
Les dames en découdront quant à elles en descente à Val di Fassa (10h45), comme vendredi. Huitième de la première course remportée par l'Italienne Laura Pirovano, Corinne Suter sait où elle a perdu du temps. La Schwytzoise pourrait bien se mêler cette fois à la lutte pour le podium, comme le week-end dernier à Soldeu.
Les autres Suissesses, dont la Valaisanne Malorie Blanc, ont semblé bien moins à l'aise sur la neige des Dolomites. Une place dans le top 10 serait déjà considérée comme un très bon résultat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ukraine: un mort et 10 blessés dans une frappe russe à Kharkiv
Au moins une personne a été tuée et dix blessées dans une frappe russe contre un immeuble d'habitation à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, selon les autorités. Une alerte aérienne a été déclenchée dans toute l'Ukraine en raison de raids russes.
"A la suite de l'attaque ennemie, une partie d'un immeuble résidentiel de cinq étages, situé dans le quartier Kyivsky à Kharkiv, a été pratiquement détruite. Une maison située à proximité a également été endommagée", a écrit sur le réseau social Telegram le chef de l'administration militaire régionale de Kharkiv, Oleg Synegoubov.
"On dénombre un mort. Dix autres personnes ont été blessées, dont deux garçons âgés de 6 et 11 ans et une jeune fille de 17 ans", a-t-il ajouté. Selon lui, une dizaine de personnes, dont un enfant, pourraient être encore prisonnières des décombres. Des opérations de sauvetage sont en cours pour tenter de les dégager.
A Chuguiv, dans la région de Kharkiv, la maire Galyna Minaeva a écrit sur Telegram que deux personnes avaient été blessées dans une "attaque de drone ennemie" contre une maison dans le centre-ville.
Une alerte aérienne a été déclenchée dans la nuit dans toute l'Ukraine en raison de raids russes.
A Zaporijjia (sud), une frappe russe a fait un blessé, un nouveau-né, a annoncé sur Telegram le chef de l'administration régionale Ivan Fedorov.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël dit lancer des frappes "de grande envergure" sur Téhéran
Israël a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi avoir lancé des frappes "de grande ampleur" sur Téhéran. La télévision d'Etat iranienne a fait état d'une explosion dans la partie ouest de la ville.
L'armée israélienne vise des cibles gouvernementales dans la capitale iranienne, indique un communiqué. Cette annonce est intervenue peu après que l'armée a dit avoir détecté une nouvelle salve de tirs de missiles iraniens en direction d'Israël.
Une série d'explosions a été entendue à Tel-Aviv après ces tirs iraniens, provenant apparemment de l'interception des missiles par les défenses israéliennes. Les services d'urgence israéliens, le Magen David Adom, ont déclaré n'avoir aucune information faisant état de victimes.
L'armée a ensuite publié un communiqué indiquant que les habitants étaient libres de quitter leurs abris "dans toutes les régions du pays".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Dette: Fitch maintient la note de la France à A+
Fitch a maintenu vendredi la note de la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable. L'agence de notation souligne la solidité de l'économie et des institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique compliqué.
Fitch Ratings relève dans un communiqué que la France dispose d'une économie diversifiée avec un revenu par habitant et des indicateurs de gouvernance supérieurs à la médiane des pays notés dans la catégorie A+.
En revanche, "un niveau de dette publique élevé et en hausse, un contexte sociopolitique qui complique l'assainissement budgétaire à moyen terme et un potentiel de croissance relativement faible pèsent sur la notation", précise l'agence américaine.
La décision de Fitch "s'inscrit dans le prolongement des efforts engagés par le gouvernement dans le cadre du budget 2026 pour maîtriser les finances publiques", a salué le ministre de l'économie Roland Lescure dans une déclaration transmise à l'AFP. "Le gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit et de la dette", a-t-il assuré.
Discussions "difficiles" en 2027
Depuis septembre, Fitch Ratings note la France en A+, considérant ainsi sa dette comme "de qualité moyenne supérieure".
L'agence déplorait à l'automne "le faible bilan" français en matière de réduction du déficit public et de respect des règles budgétaires de l'Union européenne et s'inquiétait "de la fragmentation et de la polarisation croissantes de la vie politique française".
Six mois plus tard, on constate que la croissance française a été en 2025 un peu meilleure que ce que le gouvernement prévoyait, de 0,9% au lieu de 0,7%.
De plus, le premier ministre de centre-droit Sébastien Lecornu a réussi à faire adopter un budget "de compromis", avec l'appui des socialistes, en février.
Mais le budget 2026 n'a été adopté qu'au prix d'une réduction du déficit public moindre qu'espéré (5% du PIB inscrit dans la loi de finances au lieu de 4,7% dans le projet de budget), après 5,4% en 2025, car le gouvernement a dû faire des concessions importantes à la gauche, dont la suspension de la réforme des retraites.
"Les discussions sur le budget 2027 devraient être tout aussi difficiles", estime Fitch dans son communiqué, indiquant qu'il "existe peu de marge pour une consolidation budgétaire rapide avant l'élection présidentielle de 2027".
Côté déficit public, Fitch l'attend à 4,9% du PIB en 2026, "proche de l'objectif gouvernemental de 5%". "Cela représenterait une légère amélioration par rapport aux 5,4% estimés pour 2025, mais resterait supérieur à la médiane de 3,3% pour les pays notés A", précise l'agence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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