International
La première partie de la COP15 biodiversité s'achève avec des progrès
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/la-biodiversite-continue-a-decliner-a-un-rythme-sans-precedent-salarme-bruno-oberle-directeur-general-de-lunion-international-pour-la-conservation-de-la-nature-uicn-1000x600.jpg&description=La première partie de la COP15 biodiversité s'achève avec des progrès', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La première partie de la COP15 biodiversité s'est achevée vendredi avec l'engagement de la Chine à tout faire pour parvenir à un accord ambitieux pour sauvegarder la nature et apporter des financements. Des progrès salués par les observateurs.
"La communauté internationale attend de la COP15 qu'elle soit un moment clé pour inverser la perte de biodiversité, tout comme le sommet de Paris (en 2015 l'a été) pour le changement climatique", a insisté le ministre chinois de l'Environnement, Huang Runqiu. Il s'exprimait lors de la conférence de presse de fermeture de cette session à Kunming, dans le sud-ouest de la Chine.
Ces négociations ont rassemblé environ 2900 délégués à Kunming et 2500 en ligne, un format hybride adopté à cause de la pandémie de Covid-19. Des chefs d'Etat y ont participé en ligne.
Session en Suisse prévue
La COP15 se conclura au printemps 2022 par des négociations en présentiel prévues en Chine, avec une session intermédiaire en Suisse. Ce format a été adopté pour ne pas retarder davantage les discussions après plusieurs reports.
Cette première partie, présentée comme essentiellement protocolaire, a aussi permis des avancées sur le fond, avec "une relance du souffle politique" dont "on a envie qu'il se traduise dans le texte des négociations", commente Julien Rochette, du laboratoire d'idées français IDDRI.
La COP15 a adopté la déclaration de Kunming, portée par la Chine et qui défend le concept de "civilisation écologique". Elle reprend en partie les objectifs contenus dans le texte qui sera négocié par les délégations des 196 membres de la Convention sur la diversité biologique (CDB) en janvier à Genève, puis au printemps 2022 lors de la 15e Conférence des parties (COP).
"Début modeste"
Des engagements ont été pris pour financer la protection de la biodiversité. La Chine a lancé un fonds pour les pays en développement, abondé à hauteur de 200 millions d'euros, et le Japon a mis sur la table environ 14 millions d'euros.
Selon l'Agence française de développement (AFD), les besoins sont évalués entre 722 et 967 milliards de dollars par an d'ici à 2030, quand 124 à 143 milliards de dollars sont dépensés et que 500 milliards vont à des subventions néfastes à la nature.
Ces annonces constituent "un début modeste", relève Li Shuo de Greenpeace, qui demande plus d'éclaircissements sur le fonds chinois. Pour certains pays, le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) est l'outil adéquat pour financer les actions en faveur de la biodiversité.
"La question du financement est cruciale, elle va déterminer l'engagement de certains pays (dans les négociations), notamment des pays du Sud", relève Julien Rochette. Les regards se tournent à présent vers Genève, puis vers Kunming au printemps.
Déclin sans précédent
"La biodiversité continue à décliner à un rythme sans précédent", s'alarme Bruno Oberle, directeur général de l'Union international pour la conservation de la nature (UICN). "Nous ne pouvons pas nous satisfaire du rythme de progression à ce stade. Mais la bonne nouvelle est que nous pouvons encore stopper et renverser le déclin si nous prenons maintenant des actions urgentes".
"Nous devons continuer à avancer sur plusieurs questions en suspens", a insisté Elizabeth Maruma Mrema, secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique (CDB), lors de la conférence de presse. "La plus grande difficulté est la capacité à entraîner toutes les parties prenantes", a-t-elle poursuivi. Un autre point important sera la mise en oeuvre effective des mesures adoptées.
"Nous devons résoudre ensemble les crises de la perte de biodiversité et du changement climatique", a-t-elle encore insisté, alors que se tiendra en novembre la COP26 climat à Glasgow.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Marc Cucurella signe au Real Madrid
Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.
"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.
Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion
UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.
La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.
Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.
"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.
La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".
Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.
UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.
La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.
Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.
En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.
Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.
UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".
"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.
UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.
"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'ONU dénonce les dizaines d'exécutions en Iran depuis janvier
L'ONU condamne au moins 40 exécutions en Iran depuis janvier pour des raisons sécuritaires, y compris 18 manifestants. Dans la bande de Gaza, près de 1000 Palestiniens ont été tués depuis le cessez-le-feu d'octobre dernier, a-t-elle dit lundi à Genève.
"Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale", a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, "les autorités ont intensifié leur répression brutale" avec des milliers d'arrestations, selon lui.
S'il salue l'accord entre les Etats-Unis et Téhéran qui doit être signé vendredi à Genève pour mettre un terme à trois mois d'affrontements, il renvoie dos à dos ces deux pays, ainsi qu'Israël pour les frappes des derniers mois. Il a estimé "entièrement inacceptable" le blocage d'Ormuz.
A Gaza, les autorités israéliennes poussent les Palestiniens dans "une portion toujours plus petite du territoire". Et 82 personnes ont été tuées par le Hamas depuis octobre, dit le haut commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le Royaume Uni interdit l'accès des réseaux sociaux aux mineurs
Le Royaume-Uni va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans, a annoncé lundi le Premier ministre Keir Starmer, emboitant le pas à plusieurs pays ayant déjà durci leur législation.
"Aujourd'hui, je peux annoncer que le gouvernement interdira l'accès aux réseaux sociaux pour tous les enfants de moins de 16 ans", a déclaré le chef du gouvernement, défendant une "étape importante" pour le pays et les familles.
"Les réseaux sociaux rendent les enfants malheureux. Ils facilitent le harcèlement et les abus", a encore déclaré Keir Starmer.
Il a précisé vouloir faire adopter une loi en ce sens "avant Noël" pour que l'interdiction entre en vigueur "au début de l'année prochaine, probablement vers le printemps".
À ce stade, plusieurs pays, dont l'Australie, pionnière en la matière, ou encore l'Indonésie, ont mis en place cette interdiction. Le Canada a annoncé jeudi son intention de faire de même, tandis qu'un projet de loi en ce sens est à l'étude au Parlement français pour les moins de 15 ans.
Keir Starmer a aussi indiqué que son gouvernement allait prendre "des mesures inédites à l'échelle mondiale concernant les plateformes de jeux vidéos et de streaming, où actuellement, des inconnus peuvent contacter n'importe quel enfant sans aucun contrôle".
Pas une solution miracle
"La façon dont nous protégeons les enfants en ligne est l'un des plus grands débats de notre époque", avait déclaré M. Starmer en amont de cette prise de parole, selon un communiqué de Downing Street.
Cette décision intervient à l'issue d'une consultation nationale sur le sujet.
Lancée en janvier, elle s'est achevée fin mai et a recueilli environ 116'000 contributions, dont celles d'adolescents, ce qui en fait la deuxième plus large de l'histoire du pays, selon Downing Street.
Plus de 83% des parents ayant répondu à cette consultation ont déclaré que les risques des réseaux sociaux l'emportaient sur leurs avantages pour les enfants, 91% d'entre eux soutenant un âge minimum de 16 ans avant que les plateformes ne puissent proposer leurs services aux mineurs.
Interrogée dimanche sur la BBC, la ministre de la Culture Lisa Nandy a reconnu que l'interdiction des réseaux sociaux n'était pas "une solution miracle".
Il existe un risque que les enfants "contournent" la future loi, comme ils peuvent le faire de lois actuelles interdisant par exemple la consommation d'alcool, a aussi affirmé Keir Starmer lundi.
"Mais nous ne disons pas : 'Oh regardez, un adolescent a réussi à boire de l'alcool, donc autant ne pas interdire la vente d'alcool aux enfants.' (...) Ce serait complètement absurde, et je n'accepte tout simplement pas cet argument. Les lois sont des règles, mais ce sont aussi l'expression de nos valeurs. Elles façonnent le contrat social", a affirmé le Premier ministre.
Reste que le sujet divise familles et associations.
Ian Russell, dont la fille Molly s'est donné la mort à 14 ans après avoir visionné des contenus faisant l'apologie du suicide, s'est toujours dit opposé à une interdiction. À l'inverse, Esther Ghey, la mère de l'adolescente transgenre Brianna Ghey, dont le meurtre par deux adolescents en 2023 a suscité une vague de choc dans le pays, y est favorable.
Le 8 juin, le gouvernement a sommé les géants de la tech comme Apple ou Google de déployer dans les trois mois des outils bloquant l'envoi et la réception d'images sexuellement explicites par des mineurs, faute de quoi il légiférera en ce sens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 7 heures
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
GenèveIl y a 22 heures
Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
InternationalIl y a 1 jour
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
En direct 🔴 Suivez les résultats des votations de ce 14 juin
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Action pour Gaza sur le Léman: «Le but était de dénoncer la complicité de la Suisse»
-
Vous d’abordIl y a 3 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules


