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Macron ou Le Pen? La France vote pour un choix historique
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Les Français sont commencé à voter dimanche pour élire leur prochain président et choisir, comme en 2017, entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le premier est favori pour un deuxième mandat. Mais jamais l'extrême droite n'a paru si proche des portes du pouvoir.
Les bureaux de vote ont ouvert à 08h00 en métropole. Ils fermeront à 19h00, et à 20h00 dans les grandes villes. Avec les trois zones scolaires du pays en vacances scolaires, l'abstention pourrait être le grand arbitre de ce second tour. Le taux de participation à midi donnera une première indication sur la mobilisation des 48,7 millions d'électeurs appelés aux urnes.
Certains territoires d'outre-mer et Français de l'étranger ont voté dès samedi. A Saint-Pierre-et-Miquelon, la participation s'est établie à 57%, contre 54,96% au premier tour. En Nouvelle-Calédonie, où l'abstention avait atteint un taux record lors du premier tour (66,65%), le second tour s'annonce sous les mêmes auspices. A 12h00, le taux de participation s'élevait à 18,17% contre 17,59% le 10 avril à la même heure.
Choix historique
Les Français sont devant un choix historique: reconduire le chef de l'Etat sortant ce qui n'a encore jamais été fait, hors cohabitation, depuis l'adoption du vote au suffrage universel direct en 1962 et l'élection du général de Gaulle trois ans plus tard.
Ou élire une femme, ce qui serait une première, et propulser ainsi l'extrême droite à l'Elysée pour une déflagration qui résonnerait bien au-delà des frontières hexagonales, comparable au Brexit britannique et à l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis en 2016.
Une réélection d'Emmanuel Macron, 44 ans, représenterait la continuité, même si le président candidat a promis de se renouveler en profondeur, assurant vouloir placer l'écologie au coeur de son second mandat. Il doit s'exprimer devant ses partisans dimanche soir, à l'issue du scrutin, sur le Champs de Mars, au pied de la Tour Eiffel.
L'arrivée de Marine Le Pen, 53 ans, aux commandes d'une puissance nucléaire, dotée d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, et force motrice de l'Union européenne serait un séisme, d'une magnitude d'autant plus élevée qu'elle s'inscrirait dans le contexte lourd d'une guerre aux portes de l'Europe.
Front contre front
Les derniers sondages publiés vendredi soir donnent Emmanuel Macron favori, au-delà de la marge d'erreur. Mais très loin de son score de 2017 où il avait battu sa rivale par 66,1% des voix contre 33,9%.
Les programmes des deux candidats sont à l'opposé et proposent une vision radicalement différente sur l'Europe, l'économie, le pouvoir d'achat, les relations avec la Russie, les retraites, l'immigration, l'environnement... Après un quinquennat émaillé de crises, des "gilets jaunes" au Covid-19, ce sont deux France qui s'opposent.
Pour contrer son adversaire, Emmanuel Macron, arrivé en tête au premier tour (27,85%) avec plus de quatre points d'avance, a réactivé le "front républicain". Qui semble toutefois avoir perdu de sa vigueur par rapport à 2017 et 2002, où Jean-Marie Le Pen, le père de Marine, avait été largement dominé au second tour par Jacques Chirac.
La candidate du Rassemblement national (RN), pour sa troisième tentative, a misé sur un autre front, le "Tout sauf Macron" dont la portée dans les urnes reste à mesurer.
L'inconnue de l'abstention
Dans l'entre-deux tours, les deux candidats ont courtisé l'électorat du leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième le 10 avril avec 21,95%. Mais de nombreux "insoumis" pourraient être tentés de bouder les urnes.
La grande inconnue du scrutin reste donc l'abstention qui risque d'être élevée, voire plus forte qu'au premier tour (26,31%). Tout comme les bulletins blancs et nuls qui avaient atteint un record en 2017, attestant du refus de millions de Français de choisir entre les deux finalistes. Le record d'abstention pour un second tour date de 1969 avec 31,1%.
Les électeurs seront de nouveau appelés aux urnes les 12 et 19 juin pour les législatives où le nouveau président cherchera à obtenir la majorité nécessaire pour gouverner.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le couple Schwaller perd son deuxième match
Le double mixte suisse a perdu son deuxième match aux Jeux olympiques jeudi à Cortina d'Ampezzo. Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller se sont inclinés 7-4 face aux Etats-Unis.
Victorieux de son premier match mercredi contre l'Estonie (9-7), le duo suisse a pris l'avantage au 2e end, avant de voir les Américains Cory Thiesse et Korey Dropkin enchaîner les coups de deux. La pierre marquée au 7e end n'a pas suffi aux Schwaller pour se relancer dans cette partie.
Le duo helvétique aura l'occasion de se relancer dès jeudi soir face à la Corée du Sud (19h05).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Affaire Epstein: le WEF ouvre une enquête contre son CEO
Le Forum économique mondial (WEF) ouvre une enquête indépendante contre son président et directeur, Børge Brende. Il s'agit de clarifier ses relations avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein, après des révélations indiquant qu'ils auraient été en contact.
M. Brende aurait participé à trois dîners auxquels Epstein était également présent, écrit jeudi l'agence de presse italienne Ansa. À cela s'ajoute une communication par e-mail et des SMS entre les deux hommes.
La décision d'ouvrir une enquête souligne l'engagement du WEF "en faveur de la transparence et du maintien de l'intégrité", selon un communiqué. Dans le même temps, Børge Brende apportera son soutien et sa coopération et continuera à exercer ses fonctions de président et de directeur général.
Le Norvégien a lui-même déclaré avoir rencontré Jeffrey Epstein lors de réunions économiques. Il a affirmé ne pas avoir eu connaissance de son passé et de ses activités criminelles, mais a admis qu'il aurait pu vérifier plus minutieusement ses antécédents. Il regrette de ne pas l'avoir fait.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans
International
JO: Stefan Rogentin sera le quatrième Suisse en descente
Le deuxième entraînement de la descente olympique de Bormio a permis à Stefan Rogentin de composter son ticket pour la course de samedi. Le Grison a fait mieux que Niels Hintermann.
Après la petite polémique née mercredi de l'agacement de Niels Hintermann envers les critères de sélection, tout est rentré dans l'ordre jeudi. Le Zurichois s'était excusé mercredi sur ses réseaux sociaux, il a réitéré ses excuses devant la presse au sortir de ce deuxième galop d'essai qui ne lui a malheureusement pas souri.
Car c'est sous le soleil que la qualification pour la descente de samedi s'est jouée. Et pas besoin d'aller jusqu'en bas puisque les entraîneurs avaient fixé comme barème le quatrième temps intermédiaire juste avant le saut du San Pietro. Et à ce petit jeu-là, c'est Stefan Rogentin qui s'est montré le plus rapide et qui a décroché le dernier ticket pour la course olympique.
Forcément heureux, le Grison avait le sourire mais n'en faisait pas trop. "Cette qualification était un peu comme une course, a-t-il confié. Ma descente était bonne, j'ai pu faire ce que je voulais. J'avais de bonnes sensations sur mes skis et c'était agréable de descendre ici sous le soleil. Parce que c'était quelque chose de tout à fait nouveau!"
Agendée traditionnellement entre Noël et Nouvel-An au calendrier de la Coupe du monde, la descente de Bormio se fait en général dans l'ombre et sur une piste gelée. Mais en février, les conditions ne sont pas les mêmes. Et avec la neige tombée durant la nuit, le revêtement est dur mais ne ressemble pas à la patinoire de la fin décembre.
Excuses sincères
Battu à la régulière, Niels Hintermann a accepté le verdict de la piste: "Je suis déçu et triste. J'aurais vraiment aimé courir. Je trouve que la piste est dans un état phénoménal, même si ça secoue un peu, mais c'est comme ça et je l'accepte." A la question de savoir s'il a une chance de prendre part au combiné par équipe de lundi, le Zurichois n'était pas franchement très enthousiaste: "Je ne sais pas. Pour être honnête, je n'ai pas très envie de rester ici à l'hôtel jusqu'à lundi. Nous verrons ce que je vais faire, mais je pense que je vais rentrer chez moi aujourd'hui."
Honnête, le Zurichois donc tenu à s'excuser: "Hier j'étais très en colère et en colère contre moi-même, parce que j'ai skié en étant bloqué. Mes paroles n'étaient pas dirigées contre quelqu'un en particulier. J'ai simplement explosé émotionnellement et je n'ai pas réalisé l'ampleur que cela avait pris dans les médias. Ma femme m'a dit de regarder et j'ai vu qu'il y avait plein de commentaires avec des gens divisés et je ne voulais en aucun cas ça. Le sport doit rassembler et pas devenir un terreau pour la haine. Ce n'était pas dirigé contre Stefan ni Alexis. Alexis est meilleur cette année. Je leur souhaite le meilleur et je m'excuse pour ce que j'ai dit."
Si l'on ne prend pas le temps final mais celui après le 4e intermédiaire, on a donc Florian Schieder devant Nils Allegre, Rogentin et Monney puisque Mattia Casse a été disqualifié pour avoir manqué une porte. Hintermannn a cédé 0''43 à son collègue d'équipe. Très rapide sur le haut, Franjo von Allmen a tenté des choses, tout comme Marco Odermatt. Il est en outre possible que les qualifiés ne prennent pas part au troisième entraînement prévu vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Niederreiter et Smith porte-drapeaux suisses à Milan-Cortina
La skieuse de skicross Fanny Smith et le joueur de hockey sur glace Nino Niederreiter porteront le drapeau suisse à Livigno et à Milan lors des cérémonies d'ouverture des JO 2026 vendredi.
Le concept décentralisé des Jeux olympiques de 2026 se reflète également dans les cérémonies d'ouverture qui se dérouleront dans quatre lieux différents. C'est pourquoi les deux porte-drapeaux suisses – comme c'est l'usage depuis quelques années, une femme et un homme – n'entreront pas ensemble au stade San Siro à Milan. C'est une première depuis le passage à deux porte-drapeaux.
Le choix n'a pas été facile, comme toujours, explique Ralph Stöckli, chef de la délégation suisse. Les restrictions concernent les engagements des athlètes le samedi ou leur "disponibilité". Ainsi, tous les joueurs de la NHL ne seront pas déjà à Milan vendredi soir. Mais Nino Niederreiter, avec ses quatre médailles d'argent aux Championnats du monde, tenait absolument à être présent, selon Ralph Stöckli.
Fanny Smith n'entrera en lice qu'à la fin des Jeux, à Livigno, près de la frontière suisse. La Vaudoise est double médaillée de bronze olympique en 2018 et 2022.
La cérémonie d'ouverture principale aura lieu vendredi soir à partir de 20h00 au stade San Siro à Milan, d'autres cérémonies sont prévues à Cortina d'Ampezzo, Livigno et Predazzo dans le Val di Fiemme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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