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Économie

Swiss Re: la pandémie a laissé des séquelles au premier trimestre

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Swiss Re a chu du mauvais côté de la rentabilité sur les trois premiers mois de l'année, entraîné vers le fond par des prestations à hauteur d'un bon demi-milliard de dollars consenties dans la réassurance vie et santé. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Swiss Re a chu du mauvais côté de la rentabilité sur les trois premiers mois de l'année, entraîné vers le fond par des prestations à hauteur d'un bon demi-milliard de dollars consenties dans la réassurance vie et santé (L&H Re).

Coûts des catastrophes naturelles et constitution de réserves pour d'éventuels remboursements liés à la guerre en Ukraine ont encore alourdi la facture.

La perte nette s'est établie 248 millions de dollars, à comparer avec un gain d'un tiers de milliard un an plus tôt. Le volume de primes et commissions encaissées par le numéro deux mondial de la réassurance s'est pourtant enrobé de 4% à 10,62 milliards.

Si le rendement récurrent est demeuré stable à 2,1%, celui des capitaux a chu en territoire négatif, de +6,2% à -4,6%, tandis que celui des placements s'est évaporé à 0,7%, contre 3,5%, énumère le compte-rendu diffusé jeudi.

La performance s'avère en tous points inférieure aux projections des analystes consultés par AWP, dont le consensus orbitait autour de 10,98 milliards pour le volume de primes et commissions et de 82 millions pour le déficit net. Les fonds propres, en recul de près de 16% à 19,86 milliards, étaient attendus à 20,38 milliards.

Vents contraires tous azimuts

La réassurance dommages s'est de justesse maintenue à flot, malgré une dégradation de 2,8 points de pourcentage de son ratio combiné à 99,3%. Le coût des catastrophes naturelles notamment a enflé à 449 millions, contre 316 millions un an auparavant.

L&H Re par contre accuse une perte de 230 millions, après un déficit de 193 millions début 2021. L'unité a été une nouvelle fois plombée par un taux de mortalité durablement élevé aux Etats-Unis des suites de la Covid-19. Le phénomène tend néanmoins à s'estomper depuis le mois de mars.

Corporate Solutions (Corso) a vu son bénéfice net s'affaisser de près de 16% à 81 millions et reconduit son objectif de 95% pour le ratio combiné, qui s'établissait entre janvier et fin mars à 95,2%.

Nonobstant des vents contraires sur le premier partiel, la direction maintient le cap pour l'ensemble de l'exercice, soit un rendement de capitaux propres de 10%. Le groupe a commencé à accumuler pour 283 millions de réserves pour d'éventuels impacts de l'invasion russe de l'Ukraine. Le directeur général Christian Mumenthaler estime néanmoins que Swiss Re n'est pas surexposé à cette situation, qui demeure hautement incertaine.

La ronde de renouvellement de contrats pour P&C Re en avril a permis d'étoffer le volume de primes de 15% à 2,4 milliards. Depuis le début de l'année, la croissance en la matière s'établi à 8%, assortie d'un renchérissement de 3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La Suisse précise son plan pour endiguer la crise du logement

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Le directeur de l'OFL Martin Tschirren a détaillé jeudi les mesures du gouvernement pour dynamiser la construction de logements d'utilité publique. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'Office fédéral du logement (OFL) a précisé jeudi son plan pour endiguer la crise du logement, alors que la pénurie se généralise partout en Suisse. Il prévoit plusieurs mesures pour dynamiser les logements publics. Ses défenseurs dénoncent un manque d'ambition.

La pénurie ne se limite plus aux villes, mais touche tout le territoire. Il pénalise avant tout les bas revenus et aussi toujours plus la classe moyenne, a indiqué le directeur de l'OFL Martin Tschirren devant la presse. Le taux de vacance est passé de 1,72% à 1% entre 2020 et 2025 et les loyers ont augmenté de 23,7% entre 2009 et 2023.

La construction d'un plus grand nombre de logements d'utilité publique permet de maintenir des prix abordables, selon la Confédération. Elle a ces derniers mois pris plusieurs mesures en ce sens.

Le Conseil fédéral veut notamment augmenter le fonds de roulement qui sert à l'octroi de prêts aux maîtres d'ouvrage d'utilité publique pour la construction, la rénovation et l'achat de biens. Il doit être augmenté de 150 millions à partir de 2030. Cette mesure permet de faire face à la demande de prêts qui a doublé ces dernières années, a précisé M. Tschirren.

Grâce au fonds de roulement, 1400 logements arrivent sur le marché chaque année. Or entre 5000 et 6000 logements par année manquent en principe pour répondre à la demande, selon une estimation du directeur de l'OFL.

Une fédération demande le double

Le gouvernement a aussi décidé en décembre de maintenir l'enveloppe qui sert à cautionner la construction des logements d'utilité publique. Il a également renoncé à couper dans le soutien aux logements d'utilité publique, comme prévu par le plan d'économie du groupe d'experts Gaillard.

La Fédération des maîtres d'ouvrage d'utilité publique estime de son côté que le Conseil fédéral manque d'ambition. Le montant supplémentaire prévu pour le fonds de roulement ne suffit pas à répondre à la demande qui a atteint des niveaux records ces dernières années, indique-t-elle dans un communiqué. Au moins 300 millions seraient nécessaires.

Les crédits destinés aux cautionnements doivent aussi être plus élevés. La fédération estime à 2,3 milliards de francs le montant nécessaire pour répondre au besoin réel, alors que le Conseil fédéral table plutôt sur 1,92 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Valiant améliore son bénéfice en 2025

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Si la banque Valiant a vu son résultat d'exploitation se contracter en 2025, elle a cependant bouclé l'exercice sur un bénéfice net en hausse de 2,9% à 154,7 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La banque Valiant est parvenue à augmenter son bénéfice net en 2025, malgré un repli du produit d'exploitation. Des changements sont prévus à la tête de l'établissement bernois, avec le départ du président et son remplacement par l'actuel directeur général.

L'année dernière, la banque a vu son produit d'exploitation légèrement reculer de 0,4% à 549,5 millions de francs. Alors que les activités d'intérêt ont quasiment stagné (-0,1%), celles avec le négoce ont fortement reculé (-18,6%). Le résultat des activités de commissions et de services a par contre enregistré une accélération (+6%), selon un communiqué publié jeudi.

Face à des charges quasiment stables (+0,4%) à 301,3 millions, la banque a enregistré un résultat d'exploitation en repli de 3,4% à 225,5 millions. Elle a cependant bouclé l'exercice écoulé sur un bénéfice net en hausse de 2,9% à 154,7 millions.

Ces chiffres clés sont dans l'ensemble supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Seul le dividende, annoncé à 6,0 francs par action (+20 centimes), manque le coche alors qu'il était attendu à 6,10 francs.

L'établissement a par ailleurs vu les avoirs de la clientèle augmenter de 1,6% à 22,8 milliards de francs, tandis que les prêts ont crû de 0,7% à 30,4 milliards.

Sur la période 2025 à 2029, la direction table sur une croissance de 2% par an des prêts à la clientèle et de 5% des activités de commissions et de services. Le dividende doit augmenter chaque année et le taux de reversement dépasser les 50%.

Valiant a également annoncé un programme de rachat d'actions sur une période de trois ans. La banque veut acquérir à partir de cette année au maximum pour 75 millions de francs de ses propres actions.

Le président Markus Gygax ne va quant à lui pas se représenter lors de l'assemblée générale de 2028. Le directeur général Ewald Burgener doit lui succéder. Ce dernier devra céder les rênes opérationnelles du groupe à l'assemblée générale de 2027 et d'abord intégrer le conseil d'administration en tant qu'administrateur.

Un nouveau directeur général devra être désigné cette année pour une entrée en fonction en mai 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Bond du bénéfice net de SPS en 2025

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Malgré la baisse des revenus issus des loyers, Swiss Prime Site a pu accroître son bénéfice net l'an passé (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Swiss Prime Site (SPS) a pu étoffer son bénéfice net l'an dernier, malgré le repli des revenus locatifs. Le premier groupe immobilier helvétique a dégagé un résultat net de 382,5 millions de francs, en hausse de 6,2% sur un an, à la faveur du jeu des revalorisations.

Les revenus issus des loyers ont fléchi de 1,4% au regard de 2024 à 456,8 millions de francs, précise jeudi SPS. Les revalorisations immobilières ont quant à elles bondi de plus de 90% à 216,9 millions de francs. Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) a progressé de 18,5% à 629,6 millions.

La performance s'est révélée inférieure aux attentes des analystes. Sondés par l'agence AWP, les experts avaient en moyenne anticipé des revenus des loyers de 458,7 millions de francs, un bénéfice net de 449,8 millions et un Ebit hors réévaluations de 409,2 millions. Le dividende par action était lui attendu à 3,48 francs.

Les actionnaires bénéficieront de la solide performance, le conseil d'administration de SPS leur proposant lors de la prochaine assemblée générale de porter le dividende versé au titre de l'exercice 2025 à 3,50 franc par action, en hausse de 5 centimes.

Pour l'exercice 2026, Swiss Prime Site se montre optimiste et anticipe un environnement de marché globalement favorable. Dans le segment immobilier, le groupe zougois s'attend - notamment en raison des acquisitions réalisées en 2025 - à une nette hausse des revenus locatifs. En outre, une poursuite de la baisse du taux de vacance est prévue.

Dans la gestion d'actifs, Swiss Prime Site prévoit la poursuite de sa trajectoire de croissance et continue de tabler sur une croissance organique d'environ 1,0 milliard de CHF par an. Au niveau du groupe, une nette augmentation du résultat opérationnel est attendue pour l'exercice 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Helvetia délaisse la marque Baloise au prix d'un gros amortissement

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La marque Baloise va disparaître au prix d'un lourd amortissement pour le groupe Helvetia Baloise qui ne conservera plus que Helvetia comme raison sociale (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'assureur fusionné Helvetia Baloise simplifie sa raison sociale pour ne conserver que Helvetia. L'abandon de la marque Baloise entraînera un amortissement de 1,0 à 1,1 milliard de francs sur l'exercice en cours, puis 75 à 125 millions par année jusqu'en 2030.

L'impact comptable doit ensuite être ramené sous les 10 millions annuellement, jusqu'à l'amortissement intégral de la marque, prévu pour 2040, prévient jeudi le groupe établi à Bâle.

Si le groupe abandonne la marque Baloise, sa nouvelle identité visuelle en reprendra dès cette année le logo, la couleur et la police.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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