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Économie

UniCredit: chute du bénéfice trimestriel, plombé par la Russie

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UniCredit a vu son bénéfice net chuter au premier trimestre en raison d'importantes dépréciations de créances dues à la forte exposition de l'établissement transalpin à la Russie. (archives) (© KEYSTONE/AP NY/ANTONIO CALANNI)

La deuxième banque italienne, UniCredit a vu son bénéfice net chuter de 72,2% au premier trimestre, à 247 millions d'euros. La chute reflète d'importantes dépréciations de créances dues à la forte exposition de l'établissement transalpin à la Russie.

Ce résultat, publié jeudi, est inférieur au consensus des analystes fourni par la banque, qui tablait sur un bénéfice net de 413 millions d'euros. Sans la Russie, le bénéfice aurait atteint 1,2 milliard d'euros. Les provisions pour pertes sur prêts se sont élevées à 1,28 milliard d'euros, provenant majoritairement des risques liés à la Russie.

Le chiffre d'affaires du groupe a cependant augmenté de 7,3%, à 5,07 milliards d'euros, dépassant largement les attentes des analystes qui prévoyaient 4,42 milliards d'euros. Le ratio de fonds propres (CET1) de la banque, indice très suivi par les analystes car il mesure la capacité à faire face à des crises, a baissé à 14%, contre 15,9% un an auparavant.

UniCredit figure parmi les banques européennes les plus exposées à la Russie. La banque italienne avait prévenu début mars que "dans le scénario extrême" d'une dépréciation totale de ses activités en Russie et d'une incapacité à recouvrer ses créances, l'impact sur son CET1 serait de 200 points de base, le faisant passer de 15,03% à 13%, soit un coût d'environ 7,5 milliards d'euros.

Présente en Russie depuis 2005, la banque avait également assuré à la mi-mars "envisager de quitter" la Russie et dit être en train d'analyser "de manière urgente" les conséquences d'une telle décision. "Le désinvestissement d'une banque qui emploie plus de 4000 personnes et sert plus de 1500 entreprises, dont 1.250 européennes" ne "peut et ne devrait pas se faire du jour au lendemain", avait cependant fait valoir son directeur général, Andrea Orcel.

UniCredit avait déjà renoncé dès fin janvier à se porter candidate au rachat de sa concurrente russe Otkrytié en raison des tensions liées à la crise entre la Russie et l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Vaudoise rachète la société de financement neocredit.ch

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La Vaudoise devient l'unique actionnaire de neocredit.ch (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le groupe Vaudoise Assurances est devenu l'unique actionnaire de neocredit.ch, une société de financement participatif à destination des petites et moyennes entreprises, a annoncé mardi l'entreprise lausannoise. Les détails financiers n'ont pas été précisés.

Lancée en 2019, neocredit.ch a pour mission de mettre en relation les PME, désireuses d'emprunter de l'argent, et les prêteurs privés ou professionnels, à la recherche de placements attractifs.

Vaudoise avait cofondé l'entreprise avec Credit.fr, à qui elle vient donc de racheter les parts. Credit.fr appartient à Tikehau Capital et se dénomme désormais Holdco Homming.

La plateforme neocredit.ch a connu une forte croissance de ses affaires en 2021 et poursuit sur cette lancée en 2022, selon l'assureur, sans préciser de chiffre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

SGS se renforce avec une acquisition aux Etats-Unis

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Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS acquiert le laboratoire américain Silver State Analytical Laboratories et de sa filiale Excelchem Laboratories. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS a annoncé mardi l'acquisition du laboratoire américain Silver State Analytical Laboratories et de sa filiale Excelchem Laboratories. Le montant de l'opération n'a pas été divulgué.

Ce rachat permet de renforcer la présence de SGS dans l'ouest des Etats-Unis et complètent les services proposés par le groupe genevois, a souligné le directeur général Frankie Ng.

Les deux sociétés, fondées en 1997, sont spécialisées dans le diagnostic environnemental et oeuvrent pour le domaine privé et public dans l'ouest des Etats-Unis pour des analyses de l'eau et des sols.

Elles emploient au total 45 personnes et ont dégagé sur l'exercice décalé clos fin mars un chiffre d'affaires annuel d'environ 5,5 millions de dollars (5,3 millions de francs).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Prostituées jurassiennes: meilleures conditions à l'avenir

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La modification de la loi vise à garantir aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution (photo symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton du Jura veut réviser sa loi sur l'exercice de la prostitution et le commerce de la pornographie. La révision permettra notamment de mieux contrôler la prostitution et de garantir aux personnes qui l'exercent de meilleures conditions.

Les onze années d’application de la loi ont "permis de mettre en évidence certaines faiblesses dans la poursuite des objectifs initiaux de cette loi, à savoir de réglementer l'exercice de la prostitution et d'instituer une prévention sociale et sanitaire", a indiqué lundi l'Etat jurassien. L'avant-projet de révision totale de la loi est mis en consultation jusqu'à fin septembre.

Avec cette révision, les communes auront pour tâches de préaviser préalablement les ouvertures de salons de prostitution et d’édicter des restrictions en matière de prostitution sur le domaine public. La collaboration entre les autorités cantonales et communales sera ainsi renforcée.

Par souci de simplification, il est aussi prévu qu’une seule et même autorité réceptionne les annonces des personnes exerçant la prostitution et délivre l’autorisation d’exploiter des salons de prostitution ou des agences d’escorte. C'est le Service de l’économie et de l’emploi qui sera chargé de cette tâche.

L’avant-projet propose de passer de l’obligation d’annonce à un régime d’autorisation pour l’exploitation d’un salon ou d’une agence d’escorte. "Ceci permettra un meilleur contrôle de cette activité, à l’image d’autres activités commerciales, et par là même de renforcer les moyens d’atteindre les buts visés par la loi, tout en garantissant aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution", a précisé le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Fourgon braqué à Chavornay: les suspects genevois minimisent

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C'est dans la salle d'audience cantonale de Renens que deux Genevois doivent s'expliquer sur leur participation au braquage de convoyeurs de fonds à Chavornay en 2018. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les suspects suisses du braquage de Chavornay (VD) ont été confrontés à leurs juges lundi à Renens. Ces deux Genevois ont minimisé, voire nié, leur implication dans l'attaque de convoyeurs de fonds en février 2018.

Les deux hommes ne sont pas accusés d'avoir pris part à l'assaut lui-même, ni d'avoir enlevé et séquestré la fille d'un des convoyeurs à Lyon. Ce kidnapping avait été orchestré pour forcer le fourgon à s'arrêter sur un parking à l'entrée de Chavornay, où trois hommes cagoulés et armés avaient dérobé 25 millions de francs.

Une quinzaine de suspects ont été arrêtés en lien avec ce braquage, la plupart en France, où ils n'ont pas encore été jugés. Les deux Genevois doivent, eux, répondre de leurs actes devant la Cour criminelle du Nord vaudois pour brigandage qualifié.

Amis à l'époque, les deux trentenaires ont reconnu lundi avoir pris part à des réunions préliminaires avec les futurs braqueurs. Ils ont toutefois assuré qu'ils n'étaient plus dans le coup lorsque l'attaque a été planifiée et perpétrée à Chavornay.

"Pas au courant"

"J'ai pris connaissance du braquage dans le journal", a affirmé l'un d'eux. "J'ai participé à certains préparatifs, fait des repérages. Mais je n'étais pas au courant de ce plan final, je pensais que tout avait été annulé", a déclaré cet ancien loueur de voitures de luxe.

Le second prévenu a raconté que son rôle s'était arrêté "près d'un an" avant le hold-up. S'il a admis avoir fait passer des messages entre les membres de la bande, il ne savait pas vraiment de quoi il était question, selon ses dires. Quant aux réunions auxquelles il participait, il faisait uniquement "acte de présence".

Pourtant, les deux Genevois se sont rendus à Lyon, quelques jours après le braquage, pour retrouver l'un des instigateurs de l'attaque. Le premier y est allé pour réclamer 500'000 francs, sachant qu'il avait "aidé à un certain moment".

Pour le second en revanche, il n'était pas question d'argent. "J'ai fait ça pour rendre service", a-t-il juré.

Acculés de questions par le président du Tribunal et la procureure, mis face aux "incohérences" de leur récit et certaines "coïncidences" troublantes, les deux prévenus n'ont rien lâché. Malgré plusieurs mises en cause, y compris entre eux, ils ont maintenu leur version des faits.

Trompé par son collègue

Le convoyeur attaqué à Chavornay a aussi été interrogé lundi. Il a témoigné de ses difficultés à rebondir, mais surtout de celles de sa fille qui avait été séquestrée pour l'obliger à arrêter son fourgon. "Elle avait plein de projets et, du jour au lendemain, vous avez détruit sa vie", a-t-il lancé aux deux accusés.

Il a aussi évoqué son coéquipier le soir du braquage, accusé d'avoir été de mèche avec les assaillants. C'est lui qui aurait eu l'idée d'attaquer un fourgon de sa propre entreprise et de cibler son collègue en s'en prenant à sa fille.

"Je lui ai écrit en prison pour savoir pourquoi il m'avait fait ça, alors que je l'avais pris sous mon aile. Mais il nie tout", a raconté l'ancien convoyeur, qui n'a plus retrouvé d'emploi stable depuis l'attaque.

Cette première journée d'audience a aussi porté sur d'autres activités délictueuses d'un des deux prévenus, notamment une affaire de home-jacking à Genève. Le procès se poursuit mardi, puis mercredi avec le réquisitoire de la procureure et les plaidoiries des avocats.

Déjà une condamnation

L'attaque de Chavornay fait partie d'une série de raids spectaculaires perpétrés sur des convoyeurs en terre vaudoise entre 2017 et 2019, au Mont-sur-Lausanne, Daillens, La Sarraz et Nyon. Des braquages qui ont cessé depuis que le Conseil d'Etat vaudois a durci les règles pour le transport de fonds.

Si la plupart des suspects doivent être jugés en France, un premier procès s'est déjà tenu à Lausanne en mars dernier pour l'une des attaques du Mont-sur-Lausanne. Un Algérien, qualifié d'homme de main lors du commando, a écopé de 11 ans de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Forte accélération du renchérissement en juin

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L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Les prix des légumes ont notamment augmenté (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les prix à la consommation ont fortement augmenté en juin, toujours portés par l'envolée des tarifs pour les hydrocarbures mais aussi de certains produits alimentaires.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Comparé au mois précédent, l'IPC a augmenté de 0,5% à 104,5 points, a détaillé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans un communiqué.

Ces chiffres sont dans le haut de la fourchette des prévisions des économistes interrogés par l'agence AWP, qui tablaient sur hausse des prix comprise entre 2,8% et 3,5% sur un an et entre 0,0% à +0,6% pendant le mois sous revue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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