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Économie

Olaf Scholz et le secrétaire général de l'OTAN seront au WEF

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Le fondateur du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab estime que la réunion annuelle de l'organisation la semaine prochaine à Davos (GR) sera la "plus opportune" jamais observée. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le chancelier allemand Olaf Scholz et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg seront à Davos (GR) pour la réunion annuelle du WEF la semaine prochaine. Cette édition sera "la plus opportune et conséquente" jamais organisée, selon son fondateur Klaus Schwab.

Plus de 50 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus pour la première rencontre en présentiel du Forum économique mondial (WEF) en plus de deux ans en raison de la pandémie. Au total, près de 2500 dirigeants politiques, du secteur privé et de la société civile sont attendus.

La situation politique et économique liée à la pandémie et à la guerre en Ukraine "est sans précédent", a affirmé mercredi à la presse M. Schwab. Selon lui, elle constitue une rupture de l'environnement international de l'après Seconde Guerre mondiale et de l'après Guerre froide.

M. Scholz, qui préside le G7 cette année, s'exprimera pour la première fois à Davos comme chef de gouvernement. De son côté, M. Stoltenberg arrivera dans la station grisonne alors que l'OTAN doit prochainement se pencher sur les candidatures de la Suède et de la Finlande dans une période de tensions importantes avec Moscou.

La Russie, indésirable, ne sera pas représentée cette année à la réunion annuelle, alors qu'elle soutenait largement les activités de l'organisation jusqu'à présent. "C'était la bonne décision", insiste le président du WEF Borge Brende. Et de souhaiter que Moscou honore ses obligations internationales dans les prochaines années pour redevenir fréquentable.

Nombreux Ukrainiens

Le WEF n'a pas hésité à prendre ses distances avec cet important acteur dès le début de la guerre. "Nous ferons tout ce que nous pouvons pour soutenir l'Ukraine" dans son rétablissement, ajoute encore M. Schwab. Il y a quelques jours, l'organisation avait déjà dévoilé que ce pays serait au centre de la réunion annuelle.

Après ses nombreux discours devant des parlements ou des manifestations internationales de taille, le président Volodymyr Zelensky sera le premier dirigeant étranger à s'exprimer devant les participants lundi, depuis Kiev. Le maire de la capitale ukrainienne Vitaly Klitschko est lui attendu physiquement, tout comme le chef de la diplomatie Dmitro Kuleba.

Une forte délégation ukrainienne, du gouvernement au secteur privé en passant par la société civile, est prévue. Y compris des parlementaires. Une discussion entre patrons sur la situation dans ce pays aura également lieu.

Autre thématique importante, le WEF veut faire de sa réunion annuelle "un sommet sur le climat". De nombreux ministres en charge de cette question seront présents. Tout comme des dizaines de ceux en charge des finances, alors qu'inflation et insécurité alimentaires affectent de nombreux pays.

Plusieurs conseillers fédéraux

Parmi les dirigeants politiques attendus figurent notamment la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki ou encore le ministre allemand de l'économie Robert Habeck. De même que plusieurs chefs d'Etat africains et sud-américains.

De leur côté, les conseillers fédéraux feront le déplacement de Davos en nombre, comme toujours. Le président de la Confédération Ignazio Cassis prononcera lundi le discours d'ouverture, avant de s'exprimer lors de plusieurs discussions organisées à la Maison suisse.

Après la liste de questions envoyées récemment par la Commission européenne pour débloquer le dialogue avec Berne, il n'est pas certain qu'il rencontre Mme von der Leyen, ni un autre responsable européen. Des sources à Bruxelles avaient laissé entendre que le commissaire Maros Sefcovic, en charge des questions institutionnelles, ne viendrait pas dans la station grisonne.

Outre la présidente de la Commission, celle du Parlement européen sera également présente. Après plusieurs éditions en ligne, le WEF a été décalé cette année de plusieurs mois en raison de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

Etats-Unis: le DoJ fait un pas en vue de poursuites contre la Fed

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Le président américain Donald Trump fait pression sur le président de la Fed, Jerome Powell (image), pour pousser la banque centrale à abaisser plus fortement ses taux (archives). (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a annoncé dimanche, dans un communiqué, que la banque centrale américaine avait reçu une convocation de la part du département américain de la justice. Elle pourrait conduire à une mise en accusation.

Cette convocation s'inscrit, selon M. Powell, dans le climat de pression exercé par le président américain Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus fortement ses taux, alors que l'inflation reste toujours au-dessus de sa cible de 2%.

"Cette menace n'est pas au sujet de mon témoignage. C'est un prétexte, la menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président", a dénoncé M. Powell dans une vidéo publiée sur le site de la banque centrale.

Le président américain a accusé la Fed de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation de son siège à Washington, estimant qu'il pouvait y avoir des cas de fraude et avançant un coût total de 3,1 milliards de dollars, contre 2,7 milliards prévus initialement, un montant que Jerome Powell dément.

Selon ce dernier, la vraie question est "de savoir si la Fed sera capable de continuer à déterminer ses taux en se basant sur les conditions économiques ou si la politique monétaire doit être dirigée par les pressions politiques et intimidations".

"Trop tard" et "nigaud"

Avant même sa réélection, Donald Trump a accusé Jerome Powell, qu'il surnomme "trop tard", de ne pas agir suffisamment vite pour abaisser les taux et d'agir pour des motifs politiques et non économiques.

Depuis son retour à la Maison-Blanche, le milliardaire républicain a continué à maintenir la pression, traitant notamment le président de la Fed de "nigaud" et cherchant le moyen de le licencier.

"J'ai servi la Fed sous quatre gouvernements, républicains et démocrates. A chaque fois, j'ai fait mon devoir sans peur ou faveur politique, concentré uniquement sur notre mandat. Je compte poursuivre le travail pour lequel le Sénat m'a confirmé", a insisté M. Powell.

Le mandat du président de la Fed doit arriver à son terme en mai prochain, ce qui permettra à Donald Trump de le remplacer, potentiellement par son principal conseiller économique Kevin Hassett, considéré par les analystes comme le favori.

Outre Jerome Powell, le républicain a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook, une décision repoussée momentanément par la cour suprême des Etats-Unis.

Plus largement, le gouvernement américain a estimé en septembre dernier que le travail de la Fed devait faire l'objet d'une évaluation complète. Le secrétaire au trésor, Scott Bessent, estime qu'elle "doit changer de cap".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Fonds propres: exigences strictes et dures à respecter pour UBS

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Critique du durcissement des règles en matière de fonds propre, UBS a reçu un soutien politique dans sa démarche (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le renforcement des exigences en matière de fonds propres pour l'UBS prévu par le Conseil fédéral est sous pression. Des critiques politiques émergent depuis la fin de la procédure de consultation.

Le Conseil fédéral souhaite que les banques d'importance systémique actives à l'échelle internationale doivent désormais couvrir intégralement leurs filiales étrangères avec des fonds propres. Actuellement, cette exigence s'élève encore à environ 60%.

Face à cette nouvelle réglementation, les réactions sont contrastées: "cette mesure est disproportionnée et affaiblit la place financière suisse", écrit l'UDC. Le PVL estime lui qu'il est "problématique que la couverture en fonds propres des participations étrangères dans la maison mère soit isolée et présentée avant la conclusion des autres paquets de réglementation bancaire".

Les cantons disent "oui mais", insistant sur la nécessité d'une réglementation mesurée. Plusieurs grands cantons rejettent complètement le projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Nouveaux vols annulés par Swiss en raison des intempéries

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Le dégivrage des avions explique notamment les retards (photo prétexte). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La compagnie aérienne Swiss a dû annuler de nouveaux vols en raison des conditions météo en Europe. Douze vols sont concernés pour la seule journée de samedi. A Genève, aucun vol n'a dû être annulé.

Les annulations concernent des vols aller-retour depuis Zurich vers Nice, Francfort, Düsseldorf, Londres, Milan et Luxembourg, a indiqué un porte-parole de la compagnie aérienne à Keystone-ATS. Swiss prévoit également un retard moyen d'une heure et demie pour tous les vols arrivant samedi à Zurich-Kloten. La situation peut encore évoluer.

Le dégivrage des avions, nécessaire en raison des conditions météo actuelles, contribue à ces retards, selon un porte-parole de Swiss.

"Nous sommes en contact étroit avec Meteo Suisse et suivons attentivement la situation au quotidien pour chaque destination", indique la compagnie aérienne. Face à l'augmentation de la charge de travail, du personnel supplémentaire a été déployé.

Si un vol doit être annulé, les passagers sont réacheminés rapidement. Swiss rembourse également le billet si le passager en fait la demande via l'application ou le service clientèle de la compagnie.

Depuis le début de l'année et jusqu'à samedi matin, 93 vols de Swiss ont dû être supprimés en raison des conditions météo, concernant environ 10'000 passagers, selon la filiale de Lufthansa.

Contacté par Keystone-ATS, le porte-parole de Genève Aéroport Ignace Jeannerat n'a pas connaissance de vols annulés à Cointrin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'emploi américain a terminé 2025 sans feu d'artifice

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Actuellement 7,5 millions de personnes sont au chômage aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le marché du travail américain a été nettement plus mou en 2025 qu'un an plus tôt, mais le chômage est resté contenu, selon les données officielles publiées vendredi.

Les Etats-Unis ont créé 50'000 emplois en décembre, quand les analystes en attendaient davantage (autour de 73'000, d'après le consensus publié par MarketWatch).

Fait notable, le secteur de la distribution a détruit des emplois sur la période, alors que les fêtes de fin d'année sont traditionnellement porteuses.

En moyenne en 2025, la première économie mondiale a créé seulement 49'000 emplois chaque mois, soit bien moins que l'année précédente (168'000), est-il souligné dans le rapport du ministère du Travail.

Sur ce plan, c'est la "pire année" qu'aient connue les Etats-Unis depuis 2003, hors période de récession, observe Heather Long, économiste pour la banque Navy Federal Credit Union.

"Les rares embauches ont principalement concerné le secteur de la santé, qui est en constante expansion pour répondre aux besoins d'une population vieillissante. Sans ce secteur, 2025 serait une année marquée par des pertes d'emplois", ajoute-t-elle.

Cette situation d'anémie sur le marché du travail contraste avec la croissance du pays - +4,3% en rythme annualisé au 3e trimestre - tirée par les énormes investissements dans l'intelligence artificielle (IA).

"Ce boom dépourvu de créations d'emplois est un scénario idéal pour Wall Street, mais crée un certain malaise dans la population", estime Mme Long.

Temps partiel subi

Le chômage a graduellement progressé au cours de 2025. Il s'établissait à 4% en janvier et atteignait 4,4% en décembre. Il était toutefois légèrement plus élevé en novembre, à 4,5% (taux révisé en baisse).

Actuellement, 7,5 millions de personnes sont au chômage.

Mais 5,3 millions de personnes sont en situation de temps partiel subi, soit que leur employeur ait réduit leur nombre d'heures, soit qu'elles ne parviennent pas à trouver un emploi à temps plein. Elles étaient un million de moins en décembre 2024.

Il s'agit du premier rapport sur l'emploi complet et publié en temps et en heure depuis trois mois, une longue paralysie budgétaire ayant suspendu le travail des services statistiques pendant l'automne aux Etats-Unis.

Le document signale une dégradation des données pour les mois d'octobre et novembre. La révision est particulièrement négative pour octobre, l'économie ayant finalement détruit 173'000 emplois sur cette période (contre 105'000 précédemment rapportés).

Dans l'ensemble, le marché du travail reste "fragile", considère Gregory Daco, économiste chez EY.

Les entreprises donnent selon lui "la priorité à la maîtrise de leurs coûts devant une incertitude persistante", générée notamment par les vagues de droits de douane mis en place, et partiellement atténués, au cours de l'année par le président Donald Trump.

Pour 2026, Gregory Daco s'attend à ce que les embauches continuent d'être anémiques au premier semestre, avec 25'000 créations d'emplois en moyenne par mois, et un taux de chômage qui grimpe vers 4,8%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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