Genève
Trois nouveaux bateaux pour entretenir les rives du lac
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L'Etat de Genève a inauguré jeudi après-midi trois nouvelles embarcations dévolues à l'entretien des rives du lac Léman. Afin d'assurer le bon accès des voies navigables et le confort des espaces de baignade, 300 à 400 tonnes d'algues et de plantes sont enlevées des fonds lacustres chaque année.
Les trois nouvelles embarcations - baptisées Vénilia, Carla et Bel'Alice - vont permettre de réduire considérablement les transports des plantes, a indiqué jeudi le Département du territoire (DT). Les deux premières, une grande et une petite faucardeuse, permettent de couper les végétaux dans les ports publics, les axes de navigation et les zones de baignade balisées.
Quant à Bel'Alice, il s'agit d'un bateau de 14 mètres de long qui peut transporter 25 mètres cubes ou 25 tonnes. Il est muni d'une grue auxiliaire et peut être équipé d'une pince permettant de cibler l'élodée, une plante aquatique envahissante.
Décomposition naturelle
Comme les deux faucardeuses sont également capables de se décharger, il ne sera plus nécessaire de ramener les végétaux à quai pour leur transport en camion à l'usine d'incinération. A peine fauchées, les plantes et algues seront directement déposées dans un filet flottant installé au large, où elles se décomposeront naturellement. Cette méthode d'élimination a déjà été testée avec succès à petite échelle.
Les nouvelles embarcations ont reçu leurs noms de leurs marraines respectives, deux apprenties de l'Etat et la contremaître qui gère ces bateaux, a précisé le DT. Elles seront visibles pendant quelques jours dans la zone avale du Port Noir, puis débuteront leur travail le long des rives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Rénovations énergétiques: les professionnels valident une charte
Les professionnels genevois de l'immobilier formalisent leur approche en cas de grands travaux liés à des rénovations énergétiques. Ils ont approuvé récemment une charte, en pleine polémique après la résiliation d'une centaine de baux au boulevard Carl-Vogt à Genève.
L'ensemble des membres de la branche locale de l'Union suisse des professionnels de l'immobilier (USPI) ont validé ce texte le 2 février dernier. Cette charte a été établie dans le cadre de l'accord pour la rénovation énergétique du parc bâti genevois, signé en 2024 par tous les partenaires. "Y compris l'ASLOCA", affirme le secrétaire général Simon Reichen dans un entretien publié mercredi par la Tribune de Genève.
La charte précise les bonnes pratiques à appliquer. Elle recommande de "limiter autant que possible les résiliations de baux" dans le cadre de "grands travaux" dont les contours sont également expliqués, ajoute le secrétaire général.
Des dispositifs d'accompagnement doivent être prévus pour aider les locataires à trouver des solutions. Ce texte formalise des attitudes déjà suivies par l'ensemble des membres, fait remarquer le président de la faîtière genevoise Yvan Baillif. Mais il refuse de se prononcer sur l'absence de dialogue reprochée à la régie dans le cas de Carl-Vogt.
Plan directeur demandé
Si les locataires n'ont pas été convoqués pour recevoir des explications, "cette pratique ne reflète pas celles qui sont habituellement appliquées par nos membres", ajoute toutefois M. Reichen. Et d'insister sur le fait que, selon lui, le parc prévu d'ici 2050 ne suffira pas, demandant un plan directeur cantonal qui garantisse davantage de logements.
Face au taux très bas de vacance, son président considère comme "irréaliste" de contraindre les régies à reloger les personnes lésées. Il rappelle aussi que la loi ne permet pas des augmentations de loyer considérables après des travaux. Et que, dans certains cas, des résiliations sont requises parce que les rénovations sont trop importantes pour maintenir les locataires dans leur appartement.
En cas de violation de la charte approuvée, des sanctions associatives sont possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Le parascolaire a voté un préavis de grève pour le 5 mai
Le personnel du Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) a voté lundi à Genève un préavis de grève pour le 5 mai prochain. Il demande notamment une revalorisation de la classe salariale, une augmentation du taux de travail des animateurs et des avancées sur leur formation, ont affirmé mardi le Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT) et le Syndat des services publics (SSP).
Vendredi dernier environ 150 personnes avaient manifesté sous les fenêtres de la direction. Une délégation syndicale a rencontré le comité du GIAP.
Les syndicats déplorent l'absence de réponse sur des revendications de 2019 et 2021. Le GIAP a annoncé être prêt à négocier la question du taux d'encadrement et que des formations obligatoires auraient lieu pour le personnel remplaçant et suppléant, sans préciser le nombre d'heures, ni la rémunération.
Les revendications restent valides, ajoutent les deux syndicats. Ils regrettent également le refus du GIAP de déposer une demande de revalorisation auprès de l'Office du personnel de l'Etat (OPE). Or, ils disent avoir appris que le Conseil d'Etat n'ajoutera pas le groupe dans le projet de réforme du système d'évaluation de fonctions et de rémunération du personnel de l'Etat de Genève.
Le personnel demande que les communes votent une revalorisation dès début 2027 pour augmenter d'une classe salariale les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il souhaite que les non-permanents soient rattachés au statut des permanents pour qu'ils obtiennent les mêmes avantages.
Les communes doivent aussi faire un inventaire des locaux et du mobilier pour les activités parascolaires pour vérifier leur conformité en termes de normes de sécurité, selon le personnel. Il souhaite encore que deux animateurs soient toujours au minimum aux côtés d'un groupe d'enfants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Près de 6000 signatures contre les coupes budgétaires à la HES-SO
Le référendum contre les coupes dans la formation à la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) Genève a été déposé lundi muni de 5954 signatures. La subvention cantonale a été réduite de 2 millions de francs par an, soit une baisse de 6 millions sur trois ans.
Proposée par le Conseil d'Etat, cette coupe budgétaire a été votée par la majorité de droite du Grand Conseil en décembre lors du renouvellement du contrat de prestations entre l'Etat et la HES-SO Genève, a rappelé lundi la Jeunesse socialiste genevoise à l'origine du référendum. Celui-ci aboutira s'il comporte 4214 signatures valables.
La Jeunesse socialiste parle déjà d'un succès au vu du "large front politique et social" qui s'est constitué pour défendre la formation. La gauche, le MCG, les syndicats et les associations du personnel de la HES-SO et de l'enseignement se sont joints à elle. Et de dénoncer le fait que la formation devient "une variable d'ajustement budgétaire."
Fustigeant une politique "irresponsable", les référendaires refusent les coupes dans "la formation des métiers essentiels alors que les hôpitaux, le social et l'école manquent déjà cruellement de personnel." Ils estiment que la droite organise sciemment la pénurie, affaiblit les services publics et précarise toujours plus les étudiants.
La HES-SO Genève accueille plus de 6500 étudiants répartis dans six écoles de niveau universitaire. Elles forment notamment des infirmières, des informaticiens, des travailleurs sociaux, des architectes, des ingénieurs et des artistes.
Selon la Jeunesse socialiste genevoise, ce référendum a été largement signé par les étudiants, "encore marqué par la récente hausse des taxes d'études". "Durant toute la récolte, un message clair est revenu: cette coupe n'existerait pas sans l'augmentation préalable des taxes", écrit-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
L'affaire des baux résiliés au boulevard Carl-Vogt montre les divergences profondes autour de l'immobilier à Genève, alors que les rénovations ont explosé ces dernières années. Des bailleurs institutionnels achètent des biens à des prix exorbitants. Mais l'ASLOCA et la Chambre genevoise immobilière s'opposent sur les raisons de cette situation.
Les rénovations attendues à Carl-Vogt dans une centaine de logements ne sont pas une exception. Des projets de démolitions et reconstructions sont notamment attendus dans les quartiers de la Servette, où des locataires se sont rassemblés mercredi soir devant les bureaux du propriétaire, l'UBS, et des Augustins.
Si les démolitions et reconstructions ne sont pas très nombreuses en raison des contraintes légales, les rénovations se multiplient. Selon les statistiques cantonales, le nombre de transformations s'établissait presque toujours à moins de 300 par an avant 2022. Depuis cette année-là, il n'est pas retombé sous le seuil de 400.
Au centre de l'attention, des caisses de pension, mais aussi des banques ou des assureurs. Les grands bailleurs "achètent à n'importe quel prix" parce qu'ils savent qu'ils retomberont sur leurs pattes après rénovations, affirme à Keystone-ATS le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA.
A Carl-Vogt, le mécène Metin Arditi avait acquis les immeubles pour 9,4 millions de francs. Il les avait ensuite revendus en 2020, une vingtaine d'années plus tard, pour 129 millions de francs à la Caisse de pension du canton de Bâle-Ville (PKBS).
Caisses de pension pas fiscalisées
Pour le secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière (CGI), Christophe Aumeunier, le constat ne constitue pas une surprise mais il l'explique différemment. La fiscalité genevoise sur les immeubles de rendement est extrêmement lourde pour les propriétaires privés, de même que les montants à engager pour les rénovations énergétiques obligatoires. Or, les "caisses de pension sont exemptées d'impôts et s'appuient sur une pléthore de fonds. Il y a un marché parallèle", admet le secrétaire général.
Les investissements "massifs" dans l'immobilier sont observés notamment lorsque le résultat des produits financiers liés à la Confédération est moins satisfaisant, explique M. Dandrès. Selon lui, malgré des "prix surfaits", les grands acheteurs anticipent déjà un rendement de 4 à 5% après des rénovations.
Un argument que réfute M. Aumeunier. Selon lui, les montants d'achat élevés s'expliquent par le manque d'immeubles à vendre. "Je n'entends pas l'ASLOCA dire qu'il faut construire davantage pour fluidifier le marché et lutter contre la pénurie de logements", déplore-t-il.
De même, M. Aumeunier "peine à croire" que les bailleurs obtiennent réellement une rente dans cette affaire. Les caisses de pension sont légalement obligées d'avoir de l'immobilier dans leur portefeuille ou souhaitent aussi diversifier les risques dans leurs investissements, selon lui.
Contrainte ou dialogue
Parmi les effets des résiliations, l'ASLOCA et la CGI divergent aussi sur l'impact pour la société. Le conseiller national déplore une "casse sociale" parce que les habitants quittent les centres-villes, sont contraints à des sous-locations ou restent, mais dans des conditions précaires. "La classe moyenne a encore accès aux centres-villes et ceux-ci doivent rester vivants", rétorque M. Aumeunier.
Face à ces défis, les réponses sont également différentes. Le conseiller national prépare une motion ou une initiative parlementaire pour la prochaine session à Berne en mars. Au centre des réflexions, un mécanisme pour limiter les niveaux des loyers et des prix dans des zones de développement pour une certaine période, par exemple dix ans. Mais également un dispositif "antispéculatif" pour plafonner les prix d'achat d'un immeuble en fonction de l'état locatif.
"Il n'y a pas d'accord sur ce terme de spéculation", conteste M. Aumeunier. Il réitère sa main tendue à tous les acteurs. Il faut régler ce problème cette année en raison du délai imposé par l'Etat pour les rénovations énergétiques, dit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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