International
"Culmination d'une tentative de coup d'Etat", selon une commission
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L'assaut du Capitole a été la "culmination d'une tentative de coup d'Etat": une commission d'enquête parlementaire a placé jeudi Donald Trump au centre d'un "complot" visant à le maintenir au pouvoir.
Une foule déchaînée dans les couloirs du Congrès américain, des élus rampant au sol avec des masques à gaz... Les manifestants ont pris d'assaut le siège du Parlement cette journée après "les encouragements" de l'ancien président, a déclaré Bennie Thompson, le chef de la commission, en ouverture d'une série d'auditions censées prouver l'existence d'une campagne délibérée pour renverser le résultat de la présidentielle de 2020, remportée par Joe Biden.
"Le 6 janvier a été la culmination d'une tentative de coup d'Etat", a affirmé Bennie Thompson lors de cette audition de près de deux heures. "Donald Trump était au centre de ce complot".
Depuis près d'un an, ce groupe d'élus - sept démocrates et deux républicains - a entendu plus de 1000 témoins dont deux enfants de l'ancien président et épluché 140'000 documents pour faire la lumière sur les faits et gestes précis de Donald Trump avant, pendant et après cet événement qui a fait trembler la démocratie américaine.
"Le président Trump a convoqué la foule, rassemblé la foule et allumé la mèche de cette attaque", a assené Liz Cheney, une des rares élues républicaines ayant accepté de siéger dans cette commission.
"Zone de guerre"
Pour appuyer ses conclusions, la commission du "6 janvier" a diffusé des images inédites et extrêmement violentes de cette froide journée d'hiver lors de laquelle des milliers de partisans de Donald Trump s'étaient réunis à Washington pour dénoncer le résultat de l'élection de 2020.
Ces vidéos montrent une marée humaine prenant d'assaut le siège du Congrès, s'attaquant à des policiers, appelant à "pendre" le vice-président Mike Pence et un manifestant lisant des tweets de Donald Trump au mégaphone au milieu d'une foule en délire.
"Ce n'était en rien une visite touristique au Capitole", a lancé Bennie Thompson en allusion à ceux chez les républicains qui ont brandi cet argument. Superposées à certaines de ces images, un montage de Donald Trump qualifiant ses manifestants de "pacifiques" et assurant qu'il y a "de l'amour dans l'air".
La commission a aussi reçu le témoignage d'une policière, Caroline Edwards, la première membre des forces de l'ordre à avoir été blessée par les émeutiers le 6 janvier, comparant les abords du Capitole à "une zone de guerre". "Je glissais sur le sang des gens", "c'était un carnage, c'était le chaos", a confié la policière.
L'auteur de documentaire Nick Quested, dont l'équipe suivait la milice d'extrême droite des "Proud Boys" pendant l'assaut, a lui confié avoir été choqué par la "colère" qu'il a vue parmi les membres du groupe.
La démocratie "en danger"
Les images de cette audition ont été retransmises en direct par de nombreuses chaînes d'information en continu mais boudées par les médias les plus conservateurs, nouvelle illustration de la profonde ligne de fracture politique qui divise les Etats-Unis.
Car un an et demi après l'assaut du Capitole, des millions de partisans de Donald Trump restent fermement convaincus que l'élection de 2020 fut entachée de fraudes. Et ce malgré les innombrables preuves du contraire.
Le principal intéressé, Donald Trump, a une nouvelle fois fait jeudi l'éloge de cette journée, assurant que l'assaut du Capitole était le "plus grand mouvement de l'Histoire pour rendre à l'Amérique sa grandeur".
Celui qui qualifie cette enquête de "chasse aux sorcières" a accusé sur son réseau social Truth Social, à l'issue de l'audience de jeudi, la commission parlementaire d'être biaisée et a réitéré ses allégations de fraude électorale. Selon lui, la commission "refuse de présenter certains des très nombreux témoins et déclarations positifs".
La commission parlementaire juge son enquête essentielle afin de garantir que l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire américaine ne se répète jamais, malgré des menaces bien réelles. "Notre démocratie est toujours en danger. Le complot visant à contrer la volonté du peuple n'est pas terminé", a alerté Bennie Thompson.
Pas "légitime"
La majorité des républicains rejettent ses travaux, le chef des conservateurs à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, dénonçant la commission "la plus politique et la moins légitime de l'histoire des Etats-Unis".
Son parti a d'ores et déjà promis d'enterrer les travaux de cette commission s'il venait à prendre le contrôle de la Chambre lors des législatives de mi-mandat en novembre.
L'élue conservatrice Liz Cheney, devenue la bête noire de l'ancien président pour avoir été une des rares voix du Grand Old Party à oser ouvertement le critiquer, a pris directement ses collègues républicains à partie: "Le jour viendra où Donald Trump partira, mais votre déshonneur restera".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Donald Trump remettra le trophée au vainqueur de la finale
Donald Trump remettra le trophée de la Coupe du monde au capitaine du pays vainqueur à l'issue de la finale qui se jouera le 19 juillet au MetLife Stadium à East Rutherford. La FIFA l'a annoncé mardi.
Le président des Etats-Unis, principal coorganisateur du Mondial, effectuera ce geste symbolique conjointement avec Gianni Infantino. Donald Trump n'a jusqu'ici pas assisté à un match dans un stade.
"Nous serons côte à côte avec le président pour assister à la finale et, bien sûr, pour remettre ensemble le trophée au vainqueur", a confirmé le patron de la FIFA, interrogé dans l'émission "Fox and Friends".
Ce ne sera pas une première: en 2022, l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, en avait fait de même, en tenant le trophée avec Gianni Infantino pour le remettre à Lionel Messi, capitaine de l'Argentine sacrée pour la troisième fois de son histoire aux dépens de la France.
Même pour Trump cet exercice est familier, puisque c'est lui l'an passé qui avait remis le trophée du tout nouveau Mondial des clubs, disputé aux Etats-Unis, dans ce même stade d'East Rutherford aux joueurs de Chelsea vainqueurs de la finale face au PSG.
Sa présence sur l'estrade avait pour le moins étonné certains membres des Blues, parmi lesquels Cole Palmer dont la grimace avait fait le tour des réseaux sociaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Portugal étrille l'Ouzbékistan
Promenade de santé pour le Portugal à l'occasion de son 2e match au Mondial. A Houston, pas de problème pour les Lusitaniens qui ont dominé l'Ouzbékistan 5-0.
Après le nul 1-1 face à la RD Congo, les hommes de Roberto Martinez étaient déjà sous pression. Et Cristiano Ronaldo, transparent contre les Congolais, encore plus. Sauf que même à 41 ans, CR7 reste un compétiteur hors normes.
C'est lui qui a ouvert le score à la 6e sur une passe de João Cancelo. Ronaldo a pu célébrer cette réussite comme un "siuuulagement" avec un but dans six Coupe du monde, record battu. A la 17e, Nuno Mendes a doublé la mise sur un très joli coup franc du gauche. Les Ouzbeks ont brièvement cru revenir dans le match avec un superbe tir d’Azizjon Ganiev à la 29e, mais la VAR a annulé le but pour une faute au départ de l'action.
Le Portugal a repris le large à la 39e grâce à Ronaldo, servi par Bruno Fernandes. Après la pause, les Portugais ont fait tourner et continué à se montrer dangereux. Ronaldo a encore buté sur le gardien à la 58e, juste avant le quatrième but, inscrit contre son camp par Khusanov à la 60e à la suite d'un corner. A la 87e, Rafael Leao a ajouté le 5-0.
Les Portugais prennent provisoirement la tête du groupe K avec 4 points en attendant la rencontre Colombie - RD Congo dans la nuit à venir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Cristiano Ronaldo premier joueur à marquer lors de six Mondiaux
Le capitaine du Portugal, Cristiano Ronaldo, est devenu le premier joueur de l'histoire à marquer lors de six Coupes du monde. Il a ouvert le score dès la 6e contre l'Ouzbékistan mardi à Houston.
L'attaquant de 41 ans, critiqué après le premier match du tournoi américain contre la République démocratique du Congo (1-1), a mis le 144e but de sa carrière internationale, portant son total à neuf unités en Coupe du monde (2006, 2010, 2014, 2018, 2022 et 2026).
Il a parfaitement repris, d'une volée équilibrée, un centre de Joao Cancelo (6e) deux minutes après avoir manqué une reprise sur un centre du défenseur parisien Nuno Mendes (4e).
Les très nombreux supporters portugais présents dans le stade de Houston ont explosé de joie et poussé un puissant "Suiii", le cri qui accompagne chaque but de la star aux cinq Ballons d'or.
L'avant-centre aux 144 buts en 230 sélections, un record national, restait sur dix matches sans marquer dans un tournoi majeur, une série qui a commencé après son but contre le Ghana au début du Mondial 2022.
Sa prestation très terne en ouverture de l'édition 2026 lui avait valu de très nombreuses critiques, certains observateurs estimant qu'il n'avait plus sa place parmi les titulaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Début de l'évacuation des 11'000 marins bloqués à Ormuz
L'évacuation de plus de 11'000 marins encore bloqués par la fermeture du détroit d'Ormuz a commencé, signe tangible d'un début de règlement du conflit au Moyen-Orient même si les points d'achoppement entre l'Iran et les Etats-Unis restent nombreux.
L'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a annoncé mardi le début de la mise en oeuvre du plan d'évacuation "en étroite coopération avec l'Iran, Oman, tous les autres Etats côtiers de la région, les Etats-Unis et l'industrie maritime".
C'est un soulagement pour ces travailleurs de la mer bloqués depuis plusieurs mois, après le déclenchement de ce conflit le 28 février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.
L'Iran et les Etats-Unis ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités qui prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, où transite en temps normal 20% du pétrole et du GNL mondial.
Sa fermeture avait fait vaciller l'économie mondiale et fait flamber les prix du pétrole. Lundi, le trafic maritime dans ce passage a atteint un niveau record depuis fin février avec 37 navires de matières premières, selon les données de la plateforme spécialisée Kpler.
L'heure est désormais aux consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, pour tenter de trouver un accord final d'ici 60 jours renouvelables. Mais des divergences restent évidentes sur des sujets brûlants.
Ballet diplomatique
Parmi les principaux, le sort du détroit d'Ormuz: l'équipe de négociateurs iraniens, emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, s'est rendue à Oman notamment pour parler de sa gestion.
Dans un communiqué commun, Oman et l'Iran ont dit qu'ils allaient étudier les "coûts" des services liés à l'administration du détroit, en soulignant "leur souveraineté sur leurs eaux territoriales". Et M. Ghalibaf a réaffirmé qu'il ne retrouverait pas son fonctionnement libre d'avant-guerre et resterait "administré" par son pays.
Tout juste arrivé à Abou Dhabi, Marco Rubio a de son côté redit qu'aucun péage ou frais ne serait accepté par Washington. Le secrétaire d'Etat américain y entame une délicate tournée jusqu'à jeudi dans les pays du Golfe, alliés des Etats-Unis largement visés par l'Iran durant la guerre.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a lui entamé une visite d'Etat à Islamabad, accompagné du chef de la diplomatie.
Sur le nucléaire, l'Iran a expliqué mardi ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses sites nucléaires clés, bombardés par Israël et les Etats-Unis.
Une position apparemment contredite par le président américain qui a affirmé que Téhéran avait "pleinement et totalement accepté" des inspections de ses installations atomiques "du plus haut niveau". Et Donald Trump l'a redit mardi sur sa plateforme Truth Social assurant que "cela garantira une 'honnêteté nucléaire'".
Le doute plane depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique. Téhéran a toujours nié chercher à se doter de la bombe atomique, tout en restant inflexible sur son droit à exploiter une filière nucléaire civile complète.
Deux morts au Liban
Le cycle de négociations entamé ce week-end au Bürgenstock nourrit les espoirs d'un règlement durable du conflit et a fait retomber le cours du baril de Brent de la mer du Nord sous la barre des 78 dollars où il s'est stabilisé mardi, loin des plus de 126 dollars atteints au paroxysme de la guerre.
Pressé de mettre un terme à une guerre qui pèse sur le pouvoir d'achat de ses citoyens, Washington a multiplié les gestes envers Téhéran.
Concernant le pétrole, principale ressource de la République islamique, "toutes les transactions" concernant la production, la vente et le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne "sont autorisées jusqu'au 21 août", selon le ministère américain des Finances.
Quant à un éventuel déblocage d'avoirs iraniens, M. Vance a souligné que son pays s'assurerait que ces fonds "ne serviraient pas à financer le terrorisme", laissant entendre que leur dégel pourrait être assorti de conditions.
Mais mardi, l'ambassadeur iranien auprès de l'ONU à Genève a affirmé que son pays était "le seul" habilité à décider de l'utilisation de ses avoirs.
Sur le front libanais, de premiers tirs israéliens depuis samedi dans le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël disant avoir visé des "terroristes armés".
Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre début mars. Les frappes d'Israël, dont l'armée occupe toujours une partie du sud, ont depuis fait plus de 4100 morts selon les autorités libanaises. Le mouvement chiite a dénoncé mardi une "violation flagrante" du cessez-le-feu et réclamé un retrait total d'Israël selon un calendrier précis.
Ces tirs ont eu lieu alors que s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations directes entre Israël et le Liban, auxquelles s'oppose le Hezbollah. Selon le protocole d'accord irano-américain, une cellule dite de gestion des conflits doit être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le Hezbollah.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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