International
Contrôle des armes à feu: accord a minima entre des sénateurs
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Vingt sénateurs américains, républicains et démocrates, ont annoncé dimanche un accord sur plusieurs dispositions pour mieux encadrer l'utilisation des armes à feu. Ces mesures à minima interviennent après de récentes tueries qui ont choqué les Etats-Unis.
Ces mesures, susceptibles d'obtenir la majorité qualifiée au Sénat, incluent une incitation aux Etats à retirer les armes aux personnes jugées dangereuses ainsi que d'autres visant la santé mentale et la sécurité dans les écoles. Mais elles n'incluent pas l'essentiel des réformes réclamées par les démocrates et Joe Biden.
Le président des Etats-Unis a cependant immédiatement salué des "avancées" insuffisantes mais "importantes". Il a estimé dans un communiqué qu'il s'agirait du texte "le plus significatif sur le contrôle des armes à feu à être voté au Congrès depuis des décennies".
"Proposition de bon sens"
Dix sénateurs républicains figurent parmi les signataires du communiqué annonçant ce compromis. Leur présence suggère qu'un tel texte a de réelles chances de passer au Sénat si l'ensemble des 50 élus démocrates y sont favorables. Une majorité qualifiée de 60 voix est nécessaire pour qu'un tel projet de loi soit adopté, ce qui a bloqué jusqu'ici toute avancée majeure vers un meilleur encadrement des armes à feu, en raison de l'opposition des conservateurs.
Le massacre qui a fait 21 morts dont 19 enfants dans une école primaire d'Uvalde, au Texas, avait déclenché plusieurs initiatives parlementaires, dont celle de ce groupe de sénateurs, mené par le démocrate Chris Murphy, qui a discrètement travaillé ces derniers jours pour trouver un accord qui puisse être approuvé par le Congrès.
Les vingt sénateurs, dix républicains et dix démocrates, se sont mis d'accord pour "une proposition de bon sens, soutenue par les deux partis, pour protéger les enfants américains, garder nos écoles en sécurité et réduire le danger de la violence à travers le pays", indique le communiqué.
Vérification des antécédents
Leurs propositions incluent également un renforcement de la vérification des antécédents judiciaires et psychologiques pour les acheteurs d'armes âgés de 18 à 21 ans ainsi que des financements fédéraux pour divers programmes dédiés à la santé mentale.
Samedi, des dizaines de milliers d'Américains sont descendus dans les rues de nombreuses villes du pays, et notamment dans la capitale Washington, pour "arrêter ces massacres" et demander au Congrès de passer de réformes visant à mieux restreindre l'accès aux armes à feu.
La Chambre des représentants avait voté mercredi un texte différent avec des mesures plus fortes, dont l'interdiction de la vente de fusils semi-automatiques aux moins de 21 ans et celle des chargeurs à grande capacité, mais il n'a quasiment aucune chance de passer au Sénat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une belle occasion manquée pour Viktorija Golubic
Viktorija Golublic (WTA 84) n’a pas déjoué les pronostics au 1er tour du WTA 1000 de Miami. Issue des qualifications, la Zurichoise s’est inclinée 7-6 (8/6) 6-4 devant Peyton Stearns (WTA 47).
Victorieuse au début du mois du tournoi WTA 250 d’Austin pour son premier titre sur le Circuit, l’Américaine a su témoigner du sang-froid nécessaire pour écarter une balle de premier set à 6/5 au jeu décisif. Elle a, ensuite, mené 4-1 dans la seconde manche pour prendre une option décisive sur la victoire.
Finaliste du WTA 125 d’Oreias au Portugal en février, Viktorija Golubic tire un bilan négatif de cette campagne américaine sur dur avec trois éliminations d’entrée de jeu, à Indian Wells au WTA 125 d’Austin et à Miami. Le retour sur terre battue lui fera sans doute le plus grand bien.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Mayence "venge" Lausanne
"Tombeur" du Lausanne-Sport au tour précédent, Sigma Olomouc n'a pas signé l'exploit. Les Tchèques ont été logiquement été éliminés par le Mayence d'Urs Fischer et de Silvan Widmer.
Après le 0-0 du match aller, Mayence s'est imposé 2-0 au retour. L'Autrichien Stefan Posch a ouvert le score juste après la pause pour placer son équipe sur la bonne orbite. Le 2-0 a été inscrit par Armindo Sieb en fin de match.
Comme Silvan Widmer, Dereck Kutesa disputera les quarts de finale. AEK Athènes et le Genevois n'ont toutefois pas vraiment livré la marchandise face à Celje. Victorieux 4-0 en Slovénie, ils se sont inclinés 2-0 lors du match retour...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une victoire historique pour Johan Manzambi et Bruno Ogbus
Pour la première fois de sa longue histoire, le SC Fribourg disputera les quarts de finale d’une compétition européenne. Il a passé un tour de plus en Europa League après sa victoire 5-1 devant Genk.
Battus 1-0 en Belgique, les Allemands ont été irrésistibles au retour. Avec ses deux Suisses, Johan Manzambi et Bruno Ogbus titularisés au coup d’envoi, Fribourg a mené 2-1 à la pause avant de forcer la décision sur des réussites de Vicenzo Griffo pour son 106e but sous ses couleurs. Manzambi a apporté sa contribution à ce succès qui fera date avec un assist sur le 4-1 de Yuko Suzuki à la 57e.
En quart de finale, le SC Fribourg affrontera le Celta Vigo. Les Espagnols ont obtenu leur qualification à Lyon où ils se sont imposés 2-0 après le 1-1 du match aller. L’expulsion sévère du défenseur lyonnais Moussa Niakhaté à la 19e leur a grandement facilité la tâche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump évoque Pearl Harbor devant la première ministre japonaise
La première ministre japonaise a préservé jeudi sa bonne entente avec Donald Trump, malgré la retenue de Tokyo face à l'offensive américaine contre l'Iran et en dépit d'une stupéfiante allusion du président américain à l'attaque de Pearl Harbor.
Le dirigeant républicain, qui ne tarit pas d'éloges pour Sanae Takaichi depuis leur rencontre au Japon à l'automne dernier, a salué sa bonne volonté face à ses demandes d'aide pour sécuriser le transport maritime dans le Golfe.
"Je pense que, d'après les déclarations qui nous ont été faites hier et avant-hier concernant le Japon, ce pays monte vraiment au créneau, oui", a déclaré le président américain au côté de la première ministre dans le Bureau ovale, ajoutant après une pause "pas comme l'Otan".
Il n'a pas précisé quelles étaient ces "déclarations" ni quels engagements la dirigeante japonaise avait pris, elle qui a plusieurs fois appelé à tenir compte des contraintes légales propres à son pays.
La Constitution japonaise, imposée en 1947 par les Etats-Unis après la capitulation japonaise, implique de renoncer à la guerre.
"Surprise"
Dans le moment le plus frappant de l'entrevue, Donald Trump a d'ailleurs fait allusion directement à ce contexte historique.
Lorsqu'un journaliste japonais lui a demandé pourquoi il n'avait pas prévenu ses alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre en Iran, le président américain a répondu avoir voulu garder l'élément de surprise.
"Qui connaît mieux les surprises que le Japon?", a-t-il alors lâché. "Pourquoi ne m'as-tu pas parlé de Pearl Harbor?"
L'ombre d'une grimace a semblé passer sur le visage de la première ministre japonaise, qui s'est reculée dans son fauteuil.
Le Japon a mené une attaque surprise contre la marine américaine à Pearl Harbor, à Hawaï, en décembre 1941 provoquant l'entrée en guerre des Etats-Unis.
La scène rappelle une rencontre en juin entre Donald Trump et le chancelier allemand Friedrich Merz.
Le républicain, avec sa conception binaire de l'Histoire, dans laquelle il voit des "vainqueurs" ou des "perdants", avait lancé que le débarquement allié de juin 1944 n'avait pas été "une très bonne journée" pour les Allemands.
Accolade
Le dirigeant allemand avait répliqué que cette journée avait conduit à la fin du régime nazi. Jeudi, la première ministre japonaise n'a pas répliqué que ce furent les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki qui ont mis fin à la 2e Guerre mondiale.
La réunion jeudi a débuté par une chaleureuse accolade entre le dirigeant républicain et la conservatrice de 65 ans.
Donald Trump a eu jeudi de nombreux compliments pour Sanae Takaichi, une "personne très spéciale", une "femme formidable".
La rencontre s'annonçait délicate pour la première ministre, qui n'est pas allée jusqu'à promettre d'envoyer des forces militaires pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz, fermé par l'Iran.
Le conflit porte un coup conséquent à la sécurité énergétique et à l'économie japonaises. Quatrième économie mondiale, le Japon est le cinquième importateur de pétrole. Quelque 95% de ses approvisionnements proviennent du Moyen-Orient et 70% transitent par le détroit.
Sanae Takaichi a dit au côté de Donald Trump que le Japon "condamnait" les attaques de l'Iran contre les pays de la région, et a présenté le président américain comme seul capable d'apporter la "paix" dans le monde.
Chine
Le républicain avait appelé dimanche ses alliés, dont le Japon, et la grande rivale des Etats-Unis, la Chine, à fournir leur assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole.
Les refus successifs opposés par la quasi-totalité des pays alliés ont provoqué la fureur de Donald Trump.
Jeudi, le Japon s'est associé à la France, au Royaume-Uni, à l'Allemagne, à l'Italie et aux Pays-Bas pour se dire "prêt à contribuer" à sécuriser le détroit, dans un communiqué commun.
Sanae Takaichi a par ailleurs souligné dans le Bureau ovale que "l'environnement sécuritaire devenait de plus en plus difficile dans la zone indo-pacifique".
Alors que la relation entre le Japon et la Chine s'est tendue récemment, Tokyo s'inquiète d'un possible désintérêt de l'administration Trump face aux ambitions chinoises dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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