Économie
Les banques doivent mieux se préparer aux risques climatiques
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Les banques de la zone euro doivent "urgemment" renforcer la prise en compte des risques climatiques dans leur stratégie, selon les résultats du premier test de résistance réalisé par la Banque centrale européenne (BCE).
Ceux-ci montrant que "deux tiers des revenus" des établissements sont liés à des activités polluantes.
"Les banques de la zone euro doivent urgemment renforcer leurs efforts pour mesurer et gérer le risque climatique", a déclaré vendredi Andrea Enria, chef du conseil de surveillance de la BCE, dans un communiqué. La banque centrale a lancé en janvier ce vaste test de résistance aux chocs climatiques auprès des grandes banques de la zone euro, un exercice inédit pour l'institution.
Il vise à mesurer la capacité des banques à absorber les répercussions de certains risques liés au réchauffement climatique, que ce soit physiques (inondations, sécheresses), ou financiers (transition écologique, hausse du prix du carbone). L'exercice, auquel 104 banques de la zone euro ont participé, a montré que "60% des banques n'ont pas de dispositif adéquat de gestion des risques liés au climat", selon la BCE.
Seuls 20% des établissements "prennent en compte le climat comme une variable lorsqu'elles accordent un prêt", a ajouté l'institution. Or, "près des deux tiers des revenus des banques provenant d'entreprises non financières sont issus d'industries à forte intensité de gaz à effet de serre", selon le rapport.
Dans un scénario de court terme, cumulant hausse des risques de sécheresse et d'inondation, cumulée à une augmentation du prix du carbone, 41 banques évaluées pourraient donc perdre au total "70 milliards d'euros". "Il est crucial que les banques travaillent davantage sur leur dispositif de gestion des risques liés au climat", a conclu Frank Elderson, vice-président du conseil de surveillance de la BCE, lors d'une conférence de presse.
Ces résultats ne déboucheront pas directement sur des exigences supplémentaires en capital, a déjà prévenu la BCE. Mais ils alimenteront sur un plan "qualitatif" le dénommé "processus d'examen et d'évaluation prudentiels" (SREP) qui mesure les risques pesant sur chaque banque.
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, considère le changement climatique comme l'un des risques majeurs pour l'économie et le secteur bancaire dans les prochaines années.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les PME industrielles retrouvent le sourire en janvier
Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles helvétiques ont affiché une amélioration de leur activité en janvier sur un mois.
L'indice des responsables d'achats (PMI) PME compilé par Raiffeisen a avancé de 0,8 point à 50,2 points, repassant ainsi au dessus du seuil de croissance de 50 points.ette évolution repose sur la reprise de l'activité économique par rapport à décembre, avec quatre des cinq composantes de l'indice en augmentation, rapporte un communiqué paru lundi.
L'indicateur des stocks d'achat (de 46,8 à 50,9 points), le volume de production (de 49,9 à 52,3), le carnet de commandes (de 49,6 à 50,8) et les délais de livraison (de 49,7 à 50,1) ont franchi la cinquantaine sur un mois. Seul l'indicateur sur l'emploi a reculé, passant de 49,5 à 46,5 points.
La coopérative bancaire saint-galloise souligne notamment l'apport des petites et moyennes entreprises (PME) tournées vers l'exportation. "Les entreprises axées sur le marché intérieur n'ont guère contribué à cette progression."
Alors que la situation des commandes s'est quelque peu améliorée, notamment grâce à la réduction des droits de douane américains, l'économie industrielle européenne reste atone.
Pour 2026, l'étude parle de défis importants, comme l'expansion sur de nouveaux marchés et l'optimisation des coûts, tandis qu'une stabilisation sur l'emploi se profile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Embellie sur l'emploi début 2026
Le Centre d'études conjoncturelles KOF constate une nouvelle embellie de la situation et des perspectives pour l'emploi en Suisse au premier trimestre 2026.
Les économistes sont tentés de corréler le phénomène à la déclaration d'intention sur un accord douanier entre Berne et Washington, convenue à la mi-novembre.
Le sous-indice de la situation de l'emploi a progressé de trois dixièmes de point à 1,6 point, quand celui des perspectives d'emploi a bondi de deux points à 3,3 points. L'indicateur de l'emploi du KOF, calculé sur la base d'un sondage auprès de 4500 entreprises, a ainsi gagné 1,1 point à 2,4 points, indique la faculté de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich dans un point de situation périodique lundi.
A noter que la base de comparaison au dernier trimestre 2025 a été revue 1,3 point, contre 0,7 point initialement.
L'amélioration repose largement sur le secteur de la construction, qui passe en glissement séquentiel de 9,5 à 10,6 points. Nombre de branches dans les services par contre font toujours grise mine, à l'image du commerce de gros (-11,1 point) ou de détail (-3,1 point).
Sinistrée, l'industrie manufacturière a vu ses difficultés s'atténuer quelque peu, l'indicateur correspondant remontant de -11,5 à -7,0 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Intesa Sanpaolo: bénéfice net supérieur aux attentes en 2025
La première banque italienne Intesa Sanpaolo a publié lundi un bénéfice net en hausse de 7,6% à 9,32 milliards d'euros (7,2 milliards de francs) en 2025 et compte atteindre les 11,5 milliards en 2029 dans le cadre de son nouveau plan stratégique.
La banque a dépassé ses objectifs 2025 ainsi que le consensus de Factset, qui tablait sur 9,23 milliards d'euros. Intesa a notamment enregistré une croissance des commissions de 6,3%, alors que les intérêts baissaient de 5,9%, a précisé la banque dans un communiqué.
La direction d'Intesa a proposé de racheter des actions pour 2,3 milliards d'euros, et de verser un dividende de 3,3 milliards d'euros aux actionnaires en mai 2026, après un premier acompte de 3,2 milliards versé en novembre 2025.
Dans son nouveau plan stratégique 2025-2029 approuvé lundi matin, le groupe compte notamment progresser dans ses activités de banque privée pour les grands patrimoines.
Intesa vante "un modèle économique axé sur les revenus de commissions, efficace et résilient, capable de générer une forte création et distribution de valeur sans risque d'exécution, et leader en matière d'impact social".
Le groupe compte également réduire ses coûts grâce à la numérisation de ses activités et le non-remplacement de près de la moitié des 12.400 salariés qui le quitteront pendant ces années.
Intesa ambitionne d'attirer 2,5 millions de nouveaux clients (par rapport aux 21,4 millions actuels), surtout dans la banque en ligne et hors d'Italie.
Le groupe envisage ce scénario dans un contexte de croissance limitée de l'économie italienne, avec un produit intérieur brut (PIB) à +0,7% en moyenne entre 2026 et 2029.
La direction d'Intesa compte redistribuer 50 milliards d'euros aux actionnaires entre 2025 et 2029, dont 75% en dividendes et 20% en rachats d'actions.
Fin janvier, Bank of America avait maintenu son avis "neutre" sur la banque, estimant qu'elle pourrait distribuer davantage de dividendes tout en se concentrant sur sa croissance hors d'Italie.
Après avoir enchaîné les rachats, le groupe s'est récemment abstenu de participer à la recomposition du paysage bancaire italien qui a notamment vu la prise de contrôle de Mediobanca par la plus petite MPS.
Sa position de numéro un national réduit ses possibilités d'acquérir d'autres banques si elle veut rester dans les clous des règles de concurrence.
Sa dernière grosse opération du genre remonte à 2020 lorsqu'Intesa Sanpaolo avait racheté sa concurrente Ubi Banca.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Julius Bär à nouveau criblé par les pertes sur crédits en 2025
Le gestionnaire de fortune zurichois Julius Bär a vu ses résultats en 2025 derechef grevés par des pertes sur crédits privés. Le phénomène a pesé à hauteur de 213 millions de francs sur le bénéfice net, conséquemment élagué d'un quart à 764 millions de francs.
Le handicap a été atténué par le recouvrement de créances inscrites comme perdues en 2023, indique le groupe de la Bahnhofstrasse dans un compte-rendu annuel lundi. Julius Bär avait annoncé par deux fois des correctifs de valeur sur son portefeuille de crédits privés l'an dernier, à hauteur de 130 millions après quatre mois et de 149 millions après dix mois.
L'exercice 2023 de la banque avait vu son bénéfice net (IFRS) chuter de moitié, dans la foulée d'une perte nette sur crédits de 606 millions de francs ayant occasionné un amortissement de 586 millions suite à la faillite de l'empire immobilier Signa de René Benko.
En janvier 2024, Julius Bär avait annoncé l'abandon de l'activité risquée des prêts privés à sa clientèle fortunée pour se concentrer sur ses activités de prêt sur les crédits lombards et hypothécaires, signalant à cette occasion la porte à son ancien patron Philip Rickenbacher.
Hors impact des pertes sur crédit, l'établissement se calcule un bénéfice net sous-jacent amélioré d'un million à 1,05 milliard de francs.
L'exercice 2025 a encore été marqué par un écart d'acquisition à hauteur de 99 millions sur les activités brésiliennes Julius Bär Brasil Gestão de Patrimônio e Consultoria de Valores Mobiliários, à Banco BTG Pactual, en plus d'un effet de base induit par la dissolution de provisions fiscales en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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