International
Ponti en argent sur 100 m papillon
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Noè Ponti a débloqué le compteur helvétique de médailles dans les Européens en grand bassin de Rome.
Le Tessinois de 21 ans s'est paré d'argent sur 100 m papillon, un an après avoir conquis le bronze olympique dans la discipline. L'or est revenu au grandissime favori le Hongrois Kristof Milak.
Décevant 8e fin juin aux Mondiaux de Budapest sur sa distance de prédilection, Noè Ponti n'a donc pas failli au Foro Italico. Le vice-champion du monde 2021 du 200 m papillon en petit bassin a nagé en 50''87, à 0''13 de son record de Suisse établi en finale des JO de Tokyo l'été dernier.
Cinquième après la première longueur de bassin, Noè Ponti a comme toujours produit son effort sur les 50 derniers mètres pour décrocher sa troisième médaille dans un grand championnat international. Il n'a rien pu faire face à Kristof Milak (50''33), mais a nettement devancé le 3e, le Polonais Jakub Majerski (51''22).
Testé positif au Covid-19 à son retour de Budapest où il avait craqué sur les dix derniers mètres de la finale du 100 m papillon, Noè Ponti n'avait pourtant pas pu préparer ses Européens comme il le souhaitait. Forfait pour les Championnats de Suisse d'été à la mi-juillet, il a su préserver ses forces, renonçant ainsi au 50 m papillon en ouverture de ces joutes romaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire
La Chambre américaine des représentants a adopté mardi un texte budgétaire pour mettre fin à plus de trois jours de paralysie d'une partie de l'administration fédérale.
La promulgation attendue dans la foulée par Donald Trump permettra de conclure officiellement ce "shutdown" qui sévit depuis samedi sur fond de dissensions entre républicains et démocrates sur le financement de la police de l'immigration (ICE), après les événements récents de Minneapolis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Procès de Marine Le Pen: 5 ans d'inéligibilité requis en appel
La confirmation de la peine de cinq ans d'inéligibilité a été requise mardi par l'accusation contre Marine Le Pen au procès en appel à Paris des assistants d'eurodéputés du Front national. Cette peine l'empêcherait de candidater à l'Elysée en 2027.
La décision de la cour d'appel, qui n'est pas tenue de suivre les réquisitions, doit être connue d'ici l'été.
Au terme de leur réquisitoire de près de six heures, les deux avocats généraux ont également demandé une peine de quatre ans d'emprisonnement, dont trois ans avec sursis. Ils ont réclamé une partie ferme légèrement réduite, de deux ans à un an, aménageable sous bracelet électronique, par rapport à la peine prononcée en mars en première instance.
"Marine Le Pen a été l'instigatrice, à la suite de son père, d'un système qui a permis pour le compte du parti de détourner 1,4 million d'euros", a déclaré l'avocat général Stéphane Madoz-Blanchet en conclusion du réquisitoire, dénonçant une "remise en question de façade" de sa part.
Le parquet général a également requis la confirmation de l'amende de 100'000 euros à laquelle elle avait été condamnée par le tribunal correctionnel.
Pas d'exécution provisoire
Le parquet général a demandé à la cour de ne pas assortir l'inéligibilité de l'exécution provisoire, c'est-à-dire de l'application immédiate. Mais cette question sera en toute hypothèse sans objet car la Cour de cassation, si elle est saisie par Marine Le Pen en cas de condamnation, devrait rendre sa décision avant la présidentielle.
Les représentants de l'accusation ont en outre réclamé la condamnation des onze autres mis en cause, dont le RN en tant que personne morale, coupables selon eux de détournement de fonds pour avoir mis en place un "système" entre 2004 et 2016, "assumé et piloté" et résumé ainsi: "les assistants parlementaires" des eurodéputés du mouvement d'extrême droite "travaillaient pour le parti, mais étaient payés par l'Europe".
"Quelle était la finalité ? Externaliser sur le budget des assistants parlementaires le coût des personnels que le parti voulait garder, mais qu'il ne pouvait financer eu égard à sa situation" bancaire, exsangue après plusieurs déroutes électorales.
Cette "organisation", d'abord décrite comme "artisanale" lors de sa mise en oeuvre par Jean-Marie Le Pen en 2004, avait ensuite été "professionnalisée" à partir de 2012 par Marine Le Pen, qui avait succédé un an plus tôt à son père à la tête du parti, ont martelé les deux avocats généraux, Thierry Ramonatxo et Stéphane Madoz-Blanchet.
"Stratégie de délégitimation"
Pour les autres prévenus, les avocats généraux ont globalement demandé la confirmation des peines prononcées en première instance, allant de six mois avec sursis pour l'actuel député RN Timothée Houssin à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour l'ex-trésorier Wallerand de Saint-Just.
Les représentants du ministère public ont commencé leur intervention en dénonçant les accusations de "politisation" de cette procédure par Marine Le Pen et les siens depuis le début, rallongée par une "défense collective, marquée par une forte contestation", avec "pas moins de 45 recours" soulevés par la défense.
Cette confrontation a culminé dans les menaces contre les juges de première instance, qui ont condamné le 31 mars Marine Le Pen à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme et 100'000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate.
"Il a été usé de la stratégie de délégitimation des contre-pouvoirs, et ici de la justice, dont l'objectif serait d'empêcher l'accession d'une cheffe de parti aux plus hautes fonctions de l'exécutif", a regretté Thierry Ramonatxo.
Or "laisser croire que la justice pourrait s'opposer à la volonté du peuple souverain est inexact, c'est oublier que le juge est le gardien de la loi, et qu'il ne fait que l'appliquer", a déclaré l'avocat général, en notant toutefois que les débats en appel se sont déroulés dans "un climat plus serein".
"Zone interdite"
Seule une éventuelle peine d'inéligibilité inférieure à deux ans, et l'absence d'une condamnation au port d'un bracelet électronique, perçu comme incompatible avec la possibilité de mener campagne, pourrait permettre à Marine Le Pen d'entrevoir à nouveau un avenir politique.
Mardi matin, les avocats du Parlement européen, partie civile, ont dénoncé dans leurs plaidoiries la "confiance (du Parlement dans les députés) trahie pendant des années, pour plusieurs millions d'euros", ainsi que celle "des contribuables de l'Union européenne".
Fustigeant le "positionnement de façade" des prévenus à l'audience, qui ont mis en avant des "zones grises" dans les règles du Parlement européen sur l'emploi d'assistants parlementaires, son autre avocate, Me Bérénice de Warren, a fait observer qu'"on n'est pas dans une zone grise, on est en zone interdite".
Marine Le Pen a dès l'entame du procès contesté toute "intention" de commettre une infraction, protestant de sa "bonne foi". Les avocats de la défense doivent plaider à partir de mercredi, jusqu'au 11 février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Otan a commencé à "planifier" sa mission de défense de l'Arctique
L'Otan a commencé son travail de planification de la mission qu'elle compte lancer pour renforcer la sécurité dans l'Arctique, a affirmé mardi un porte-parole de l'Alliance, interrogé par l'AFP.
"La planification a démarré pour une activité de vigilance renforcée de l'Otan baptisée Arctic Sentry (sentinelle de l'Arctique)", a indiqué le colonel Martin O'Donnel, porte-parole du Shape, le commandement suprême des forces alliées en Europe.
"Cette activité renforcera encore davantage la posture de l'Otan dans l'Arctique et le Grand Nord", a-t-il ajouté, sans donner davantage de précisions sur la nature de cette planification.
Cette mission de l'Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l'Alliance, est l'une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique, une des raisons pour lesquelles Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland.
Le président américain a toutefois affirmé qu'il renonçait à s'emparer par la force de l'île arctique, territoire autonome du Danemark, pays membre de l'Otan.
Les menaces du président américain concernant le Groenland ont provoqué une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique, depuis sa création en 1949.
Le dirigeant américain a indiqué avoir élaboré un "cadre" en vue d'un accord avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, en marge du Forum économique mondial de Davos en Suisse. Peu de détails concrets ont filtré sur son contenu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ski alpin: Kilde forfait pour les Jeux olympiques
Le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde, qui ne se sent "pas suffisamment compétitif", a annoncé son forfait pour les JO 2026 de Milan - Cortina. Il était sélectionné pour la descente et le super-G.
"J'ai fait tout mon possible pour être prêt pour les JO, mais je ne me sens pas suffisamment compétitif ni dans mon corps ni dans ma tête. C'est extrêmement difficile de prendre cette décision", a déclaré le Norvégien, vice-champion olympique du combiné à Pékin en 2022, qui a dans la foulée mis fin à sa saison.
"Ce n'était pas ainsi que je comptais terminer ma saison, mais je suis déjà fier de mon retour sur le circuit. Je suis toujours déterminé à gagner des courses et cela demande que je prenne mon mal en patience", a ajouté le skieur âgé de 33 ans et fiancé de la championne américaine Mikaela Shiffrin.
Vice-champion du monde en super-G et en descente en 2023, Kilde peine à retrouver son meilleur niveau après sa lourde chute lors de la descente de Wengen en janvier 2024. Opéré d'un genou et d'une épaule, il avait pu reprendre l'entraînement quelques mois plus tard, mais avait dû être réopéré en raison d'une grave infection à l'épaule. Très affaibli, il avait dû renoncer totalement à l'hiver 2024/25.
Le Norvégien, vainqueur du globe de la descente en 2022 et 2023, a effectué son retour en Coupe du monde fin novembre à Copper Mountain, mais sans briller. Son meilleur résultat est une 11e place en sept courses cet hiver. Il avait déjà renoncé aux étapes de Coupe du monde à Wengen et Kitzbühel, avant de finir 42e de la descente de Crans Montana dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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